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"On avance ..."

Les opérateurs économiques burundais sont prêts à investir au Gabon

Les opérateurs économiques burundais qui ont participé dans le Forum du 9 au 12 juillet, au Gabon, sont rentrés au pays avec satisfaction. Les opportunités d’affaires ne maquent pas et l’Agence pour la promotion des investissements a été un facilitateur incontournable.

Une partie des opérateurs économiques qui s’étaient rendu au Gabon pour participer au Forum ©Iwacu

Une partie des opérateurs économiques qui s’étaient rendu au Gabon pour participer au Forum ©Iwacu

« Ce forum était une grande opportunité, une porte ouverte pour les jeunes et adultes entrepreneurs burundais et gabonais. Surtout ceux qui sont habitués à travailler et qui sont compétents », reconnaît Budoromyi Salvator, directeur général de Poulailler et Promotion de Fertilisants organiques, PPFO. Au Gabon, ajoute-t-il, toutes les ressources s’épuisent comme le pétrole, l’uranium, il ne leur reste que la terre pour cultiver. Pourtant, l’agriculture et l’élevage sont laissés de côté. Heureusement, ils ont compris l’erreur commise et le gouvernement gabonais manifeste la volonté de changer les choses. Il invite tous les jeunes burundais à chercher des opportunités d’affaires au Gabon. « J’ai déjà eu beaucoup de coordonnés des autres opérateurs économiques gabonais et même de l’Afrique centrale, se réjouit M. Budoromyi. Mais, il faut attendre et voir la suite. »

Jeff Boubanga Migolet, directeur associé au JFM Partners trouve lui aussi que le forum était intéressant : « ça permet de découvrir des potentialités diverses et de voir si nous avons la même vision avec les opérateurs burundais. C’est une bonne base et qui plus est les deux pays se connaissent déjà. » Pour lui, il faut agir pour l’intérêt général, renforcer les initiatives, les capacités pour développer les talents et devenir une référence. Lyse Kaneza, vice-présidente de BK Traders et jeune entrepreneur dans le domaine du café, souhaite aller investir et installer une unité de production au Gabon.
Elle précise que ce n’est pas de l’expertise et du savoir-faire qui nous maquent dans le domaine agricole et pastoral. « Le Gabon, explique-t-elle, ne cultive que le café robusta, et nous nous apporterons notre arabica qui sera très bien accueilli. J’invite tous les opérateurs économiques à se lancer dans cette aventure et de travailler ensemble pour être plus compétitifs. » Elle demande aussi une collaboration étroite et franche entre les gouvernements burundais et gabonais pour un libre-échange des biens, des services et des capitaux.

Le rôle de l’API a été primordial dans l’organisation du Forum. « Nous avons facilité les échanges entre les opérateurs économiques et la chambre fédérale de commerce et d’industrie du Burundi quant aux modalités de participation », note Esaïe Ntidendereza, chef de service promotion des investissements et communication. Elle a également fait le suivi pour la réussite du Forum en collaboration avec le groupe Pa Consulting International de Libreville. Les missions de l’API consistent à promouvoir les investissements et les exportations, informer les investisseurs sur tout ce qui est relatif à cette promotion, assister et appuyer les investisseurs et les exportateurs dans l’obtention des documents et/ou formalités exigées par la loi, concevoir les réformes requises pour améliorer le climat des affaires, faire appel au gouvernement en cas de la mauvaise ou de la non-application d’une loi en la matière.

  6   Vos commentaires
  1. La corruption empêche les Burundais à investir chez eux. Les affaires n’ont pas de frontières. Si les autorités burundaises ne facilitent les investissements qu’aux seuls membres du parti au pouvoir, pourquoi les laisser pour compte ne chercheraient-ils ailleurs?

  2. nsabiyumva edward

    nikuronderera hose.

  3. Terimbere

    Cela est une tres bonne chose!
    Mais pourquoi etes-vous si negativistes?
    Cette initiative est a saluer! Surement, qu’il y a des opportunites des deux cotes!
    J’espere que l’administration et le secteur prive suivront cette initiative politique!
    Il faut detruire ces murs qui nous separent des nos frères africains!
    Mais, au Burundi, on a des hommes d’affaires capables, qui sont dans les affaires depuis deja des decenies et qui sont tres bien!
    Je connais aussi personnellement des hommes d’affaires burundais qui font actuellement fortunes a l’etranger, comme on sait qu’il y a des etrangers qui font du business chez nous!
    Et le business, ce sont les oportunites et le know how qui compte, ce n’est pas toujours le capital!
    Steve Jobs ou Bill Gate avaient combien lorsqu’ils ont ouvert leurs boites?
    Il faut seulement croire en vous et travailler dur!
    En tout cas, je pense que le Gabon presente beaucoup d’opportunites pour le Burundi!
    Courage!

  4. Terimbereburundi

    Le Burundi mange à peine à sa fin. Bonne pluviométrie, bonne terre arable, je m’étonne comment ces opérateurs burundais, peuvent ils nous convaincre de partir à l’étranger avec des capitaux qu’ils n’ont d’ailleurs pas, dans un pays essentiellement agricole, où les seuls tracteurs en activité sont ceux offerts par l’Egypte de Moubarak et utilisés uniquement par le Président pour ses champs. Ils devraient plutot penser à investir ici, à changer les méthodes culturales du Burundi, à produire plus dans la plaine de la Rusizi et exporter le surplus. Ce comportement s’appelle « promettre du miel alors qu’on en produit pas ».

  5. Muzombwira

    Abarundi vyarabananiye kugira investissements mu gihugu cabo none bariko baraduza ibitugu ngo bagiye kugira investissements muri Gabon. Umugani wa babandi: kari akarimi.

    • N’umuswa warigeze i Buye , Burundo G… Nakera abarundi bar’Abagabo :

      After digging to a depth of 100 metres last year, Russian scientists found traces of copper wire dating back 1000 years, and came to the conclusion that their ancestors already had a telephone network one thousand years ago.
      So, not to be outdone, in the weeks that followed, American scientists dug 200 metres and headlines in the US papers read: « US scientists have found traces of 2000 year old optical fiber, and have concluded that their ancestors already had advanced high-tech digital telephone 1000 years earlier than the Russians. »
      One week later, a Burundian newspaper reported the following: « After digging as deep as 500 metres, Burundian scientists have found absolutely nothing. They have concluded that 5000 years ago, their ancestors were already using wireless technology. »

      Go Burundi, Go !!!!!!

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