Samedi 31 juillet 2021

Politique

Première année du président Ndayishimiye : pour l’association Parcem, le chemin est encore long

18/06/2021 Commentaires fermés sur Première année du président Ndayishimiye : pour l’association Parcem, le chemin est encore long
Première année du président Ndayishimiye : pour l’association Parcem, le chemin est encore long
Faustin Ndikumana: « Malgré ses efforts, le Burundi garde la dernière place sur le classement économique des pays »

« Deux ministères ont réussi à se démarquer durant cette première année du président Evariste Ndayishimiye. Il s’agit du ministère de l’Intérieur, du Développement communautaire et de la Sécurité publique et celui des Affaires étrangères et de la Coopération au développement.» Une analyse de Faustin Ndikumana, président de la Parcem (Parole et action pour le réveil des consciences et l’éveil des mentalités), militant de la bonne gouvernance. C’est au moment où le pouvoir du président Evariste Ndayishimiye souffle sa première bougie.

Pour Faustin Ndikumana, le ministère de l’Intérieur a fait des nouveautés dans la gestion des affaires publiques et le ministère des Affaires étrangères essaie de renouer le dialogue avec les partenaires notamment avec l’Union Européenne.
Selon lui, souvent le président Evariste Ndayishimiye revient sur la relance économique, la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption. Malgré ses efforts, souligne-t-il, le Burundi garde la dernière place sur le classement économique des pays et te Burundi n’a pas assez d’infrastructures pour booster son économie notamment les routes, …

« Malheureusement, le budget du nouveau gouvernement n’est pas de relance pour mobiliser des fonds consistant pour résoudre la question des infrastructures », signale Faustin Ndikumana. D’après lui, la Banque africaine de développement avait estimé le montant destiné aux infrastructures autour de 12 milliards de francs burundais en 2010.

Que faire?

Pour le président de la Parcem, les 32 milliards BIF injectés dans les coopératives pourraient faire une relance économique s’il y a un suivi rigoureux et une compétition à tous les niveaux pour mobiliser des fonds.

Il indique également que les secteurs de l’agriculture et des mines n’ont pas de parts consistantes pour mobiliser des devises. « Bujumbura devrait profiter de sa position par rapport à l’est de la RDC et à l’ouest de la Tanzanie, en servant de capitale pour les deux parties de ces pays voisins », estime ce militant de la bonne gouvernance.

Au niveau de l’éducation, Faustin Ndikumana souhaite qu’il n’y ait plus d’enfants qui s’assoient par terre dans une salle de classe pour cette deuxième année du mandat du président Evariste Ndayishimiye.

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