Festival du slam: des mots contre les maux des femmes
Bujumbura a vibré, la semaine dernière, au rythme du festival du slam, le premier au Burundi. A l’honneur de cet art de l’expression, la femme burundaise.
Bujumbura a vibré, la semaine dernière, au rythme du festival du slam, le premier au Burundi. A l’honneur de cet art de l’expression, la femme burundaise.
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Mais au coin du feu, l’étranger de passage était aussi accueilli. Cette semaine, au coin du feu, l’ambassadeur Bernard Quintin.
05/07/2019
Par *Régine Cirondeye, Ottawa (Canada) C’est un livre qui se lit très chaud et très vite, comme on mange la pâte de manioc et un poisson (Imboga) baignant dans la sauce rouge à l’huile de palme chez moi dans la plaine de l’Imbo, au Burundi. C’est un livre profond, car à la fin, le lecteur […]
29/06/2019
Par Mames Bansubiyeko* Je viens de lire et relire ce témoignage d’Aloys, à plusieurs reprises, j’ai dû m’arrêter ; non seulement pour laisser les mots se décanter, mais aussi pour consulter les innombrables autres témoignages qui jonchent mes archives et ma bibliothèque. Certains datent de 1973 à mon arrivée à l’école secondaire de Kamenge. D’autres, […]
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Mais au coin du feu, l’étranger de passage était aussi accueilli. Cette semaine, notre hôte est l’ambassadeur de France au Burundi, Laurent Delahousse.
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Mgr Stanislas Kaburungu.
21/06/2019
Par André Wielemans Aujourd’hui retraité, en 1972 André Wielemans était un jeune professeur à l’établissement qui s’appelait alors « CND », Collège Notre Dame de Gitega. M. Wielemans, raconte que ce livre a ravivé ses souvenirs. Marqué à jamais par ce qu’il a vécu cette année, il nous partage les réflexions inspirées par la lecture de « Hutsi, […]
Par Marie Louise Sibazuri L’écrivaine partage ses impressions après la découverte de cet ouvrage qui connaît un grand succès. Il y a deux jours, j’ai eu entre les mains le nouveau livre d’Antoine KABURAHE : « Hutsi. Au nom de tous les sangs ». En voyant le titre, la personne qui était avec moi s’est exclamée « Ah, Hutsi ! […]
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Laura Sheilla Inangoma.
14/06/2019
Good news! Hutsi: In the Name of Us All will soon be out in English. In response to popular demand from English-speakers, Iwacu Press is pleased to announce that an English translation of Hutsi is underway. The English version is scheduled to be launched in September in Washington, DC. Author Antoine Kaburahe notes with pleasure that the English translation […]
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Marie Josée Bigendako.
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Nicodème Bugwabari.