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Musaga : 5 morts dont un militaire en civil dans une attaque rebelle

29/04/2016 4

C’est le deuil dans le quartier Gitaramuka de cette zone de Musaga en proie à l’insécurité où 5 personnes ont été tuées dans la nuit de ce jeudi 28 avril vers 22 heures et demie. C’était dans une attaque perpétrée par 4 hommes portant de longs manteaux, tous armés de Kalachnikov.

Les victimes étaient dans un bistrot du quartier communément appelé ’’Chez Béate’’. Il s’agit de 2 femmes, un militaire en civil (sous-officier) et un enfant de trois ans. Il y a eu 3 blessés dont un enfant et un militaire en uniforme armé.

«Ce dernier était avec un collègue et se dirigeaient vers cette buvette quand ce groupe d’hommes armés ont ouvert le feu», soulignent des sources sur place contactées.

Le porte-parole adjoint de la police, Moïse Nkurunziza confirme ces informations. La police parle d’un acte de ’’terrorisme aveugle’’. «Ce groupe armé a également lancé une grenade contre une position militaire située à une trentaine de mètres de ce débit de bière, une sorte de dissuasion pour décourager toute intervention», indique Moïse Nkurunziza, porte-parole adjoint de la police.

Il précise que des enquêtes ont déjà commencé pour faire la lumière sur cette attaque.

Forum des lecteurs d'Iwacu

4 réactions
  1. Claude Nahayo

    Beaucoup de peines et de souffrances…Que Dieu nous pardonne….je repete mon sentiment, surtout pour l’enfant et les jeunes femmes assassinees ….Que Dieu les repose au paradis parmi ses anges. Encore une fois, combattons l’impunite pour arreter les cycles de violence: surtout aujourd’hui qu’on comemmore le genocide de 1972, j’insiste que : pour ceux qui iront a Arusha pour dialoguer, soutenez tous l’investigation en cours de la Cours Pénale Internationale (Procureur Bensouda). L’Accord d’Arusha prévoyait une cure préventive contre l’impunité des anciens crimes et contre le retour de nouvelles violences: avant la tenue de toutes élections démocratiques, il aurait fallu passer d’abord par la réussite d’une CVR et d’un Tribunal Pénal International. Le Burundi a fait l’inverse. Même maintenant, pour les nouveaux crimes en cours, les Burundais doivent éviter a tout prix l’impunité, sinon on retournera tôt ou tard dans les mêmes problèmes: on peut faire recours a la Cours Pénale Internationale qui existe depuis 2002-2005. Tout accord politique sous HE Mkapa devrait y faire référence pour que l’impunité ne soit plus un frein au développement démocratique et pacifique de notre pays.

    • kan76

      Le genocide armenien, juif, rwandais sont reconnus par la communauté internationale mais des burundais est mal connu a ma petite connaissance. J’aimerais en savoir plus. Au pouvoir depuis 2005 , tout d’un coup nkurunziza et compagnie se reveillent. J’attend voir des ambassadeurs accredités surplace pour commemore cette histoire si douloureuse. Sinon ca ne serait qu’une farce de mauvais gout.

  2. Kumesa

    Mbe ivyo birabo vy’ ijoro ntimwobireka uwaroze aBarundi ntiyakaravye

  3. Mucezo wa ndani

    Yemwe yemwe turagowe mbe Imana ntiyodufasha tukogorora ko mbona amakungu yatuyobeye! !

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