Mardi 27 septembre 2022

Archives

|Urgent |Le Pont de la République gardé par la police

18/04/2015 5

Depuis la matinée de ce samedi 18 avril, le pont sur la Ntahangwa situé au Boulevard du 28 novembre non loin du Campus Mutanga est gardé par une vingtaine de policiers.

La police est tous yeux
La police est tous yeux

Tout véhicule est bien contrôlé et chaque passager doit présenter sa carte nationale d’identité. Jusqu’à 11 heures, les motards, les tuk-tuk venus des communes Nyakabiga et Bwiza, ne sont pas autorisés de traverser ce pont. Idem pour ceux venus du nord de la capitale. Celui qui ose passer outre est puni d’une amende de 20.000Fbu.
Certains policiers sur place, s’exprimant sous anonymat, n’hésitent pas à dire que c’est de l’injustice. Néanmoins, murmurent-ils, « nous sommes condamnés à exécuter la mesure venue d’en haut ». Les conducteurs, les passagers ne cachent pas leur colère : « Pourquoi nous empêcher de traverser ce pont ? Nos dirigeants ne se soucient pas de nous. Il faut nous laisser travailler librement », lâche un des motards rencontrés sur place.

Ce dernier signale qu’au moment où les gens proches du pouvoir sont en train de manifester au centre ville sous bonne escorte de la police, d’autres Burundais sont empêchés de travailler pour avoir de quoi se nourrir et faire vivre leur famille. « Une injustice notoire ! », s’exclame-t-il, demandant aux autorités de considérer les Burundais au même pied d’égalité.

Forum des lecteurs d'Iwacu

5 réactions
  1. mandela

    Uribuka aba frodebu bavuga ngo bazova kuri pouvoir yezu agarutse? Je te fais un rendez – vous dans une semaine, si tu parles toujours comme ça ahaa…………uzohava uvuga nka bamwe bahora bavuga ngo twarahenzwe,sha!

  2. nkuba

    @iphone12.
    Tu sera tjr entêté comme ton iphone nyene. Tu compte sur les frondeurs pour faire degager ke pouvoir CNDD FDD???? Si c’est comme ça, il te reste encore 40 ans. Barabamesa!!!!

  3. dester

    Le parti CNDD FDD est le plus doux que je connaisse par rapport aux regimes precedentes, j’aimerai dire aux hypocrites que nous n’avons jamais oublié le passé et ce qui s’est fesait a l’epoque!!! Nous avons ça en souvenir, ces gens qui font semblant comme si le Burundi est né en 2005 doivent se reveiller et ils doivent aussi arreté de critiquer et se mettre au travail. Nous n’avons pas besoin de leur critiques, nous avons surtout besoins des travailleurs!!!

    • Yambu

      Mon Dester, ce que tu dis est vrai, il faut se mettre au travail. Neanmoins, il faut bien lire le contenu de l’article avant de monter au crenau. Ces motards a qui on refuse l’acces au pont s’en vont. Il faut pas dire une chose et faire son contraire. Nta kuntu wohamagarira abandi kumirimo hanyuma ugaca ubima inzira yo kuja gukora

  4. iphone12

    Je suis contente de l’entêtement de ce pouvoir cnddfddiste. C’est cet orgueil extrême qui va les faire partir. Je me demande même comment les frondeurs ont pu endurer cette dictature dans le cnddfdd. Est-ce la politique du mangeoire et du sang du peuple qui les faisaient taire? Bon maintenant qu’ils sont revenus à la raison ils devraient nous dévoiler tout ce qui se faisait en cachette pour que l’on sache au moins comment intercéder pour eux et préparer leur départ définitif.

A nos chers lecteurs

Nous sommes heureux que vous soyez si nombreux à nous suivre sur le web. Nous avons fait le choix de mettre en accès gratuit une grande partie de nos contenus, mais une information rigoureuse, vérifiée et de qualité n'est pas gratuite. Nous avons besoin de votre soutien pour continuer à vous proposer un journalisme ouvert, pluraliste et indépendant.

Chaque contribution, grande ou petite, permet de nous assurer notre avenir à long terme.

Soutenez Iwacu à partir de seulement 1 euro ou 1 dollar, cela ne prend qu'une minute. Vous pouvez aussi devenir membre du Club des amis d'Iwacu, ce qui vous ouvre un accès illimité à toutes nos archives ainsi qu'à notre magazine dès sa parution au Burundi.

Editorial de la semaine

Une décision qui replace le droit à l’honneur

La décision gêne, dérange, embarrasse. La Cour de Justice de la Communauté Est-Africaine (EAC) a, dans sa chambre d’appel, conclu que la décision de la Cour constitutionnelle du 5 mai 2015 autorisant le candidat du parti au pouvoir d’alors à (…)

Online Users

Total 2 008 users online