Même si le déficit budgétaire frôlera plus de 182 milliards BIF, le gouvernement se dit satisfait de la croissance économique réalisée en 2018. Le budget 2019-2020 est un simple document de propagande politique, assure le président de l’Olucome.
Alors que la mairie de Bujumbura se félicite du bon déroulement de la déclaration des impôts fonciers, les contribuables se plaignent du retard dans le traitement des dossiers.
L’Etat ne paie pas les entrepreneurs ayant fourni des biens et services en commune Buyengero. Ces derniers en souffrent. Ils ne peuvent ni payer les employés ni rembourser les crédits.
Les patients au centre de santé de Rugombo en province Cibitoke se disent négligés par les infirmiers. D’après le responsable de ce centre, 14 infirmiers ne peuvent pas servir 56 mille personnes.
Construite en 1987, la station de lavage de Kirambi souffre de vétusté. Ses responsables pointent du doigt les habitants qui cultivent autour de cette infrastructure.
Les Burundais ayant souscrit à l’assurance automobile COMESA se sont vu refuser l’accès au territoire rwandais. Pourtant, leurs collègues congolais circulent sans problème. L’administrateur de Rugombo déclare qu’elle ne peut rien face à la décision rwandaise.
Le centre des métiers de la commune Rugari est à l’agonie. Il n’a plus aucun moyen de fonctionnement. La commune Muyinga décline toute responsabilité. Chronique d’une mort annoncée.
« Quatre anciens militaires retraités présumés auteurs de l’assassinat du président Melchior Ndadaye ont été arrêtés, ce matin », a déclaré Sylvestre Nyandwi, le procureur général de la République. C’était dans un point de presse, ce samedi 24 novembre 2018. D’après lui, (…)
L’Institut de Développement Economique(IDEC) s’interroge sur l’efficacité de cette politique. Le ministère des Finances reconnaît son échec. Pour l’Olucome, un tel résultat était prévisible
Les maçons et les aide-maçons ne trouvent plus du travail. Les responsables des entreprises de construction pensent que ce chômage est, entre autres, dû à la suspension des aides par les partenaires du Burundi et à la dépréciation monétaire.
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Joseph Gahama.
Un emplacement qui n’arrange pas tous les habitants de la capitale, des clients qui viennent au compte-goutte,… Telles sont les quelques lamentations des exposants. Pour le ministère du Commerce, cette foire est une opportunité à saisir.