L’essentiel de sa population vivant du commerce transfrontalier, la fermeture de la frontière de Mugina pour se prémunir contre cette pandémie a porté un coup dur à cette commune. L’administration parle d’une baisse de recettes avoisinant les 40%.
Le personnel soignant surveillant différents points d’entrée (POE) du territoire national réclame leur frais de collation. Ils sont impayés depuis janvier 2020.
Depuis l’ouverture de l’aéroport international Melchior Ndadaye, les hôteliers rencontrés sont unanimes : un léger mieux s’observe. Pour une reprise économique effective, ils demandent la réouverture des frontières terrestres et maritimes.
Les lignes seraient-elles en train de bouger entre Kigali et Gitega ? Trop tôt pour le dire. Néanmoins quelques indices laissent croire que les deux capitales veulent en finir avec ce conflit. Iwacu s’est entretenu avec le politologue Gérard Birantamije. (…)
Kigali sous certaines conditions, est disposée au dialogue avec Gitega. Depuis peu, des gestes entre ces deux pays laissant croire une envie d’en finir avec leur brouille diplomatique se multiplient. Pascal Niyonizigiye, expert en relations internationales, éclaire.
La fermeture des frontières a frappé de plein fouet la province. Autant dire qu’avec une population vivant essentiellement du commerce transfrontalier, les conséquences sont énormes. L’administration parle d’un manque à gagner considérable.
Bien que le gouvernement ait promis une réouverture sous peu des frontières terrestres et maritimes, les commerçants interrogés convergent à dire qu’il y a urgence pour prévenir des pertes énormes.
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Pamela Mubeza.
Les ministres des Finances, de la Santé et celui de l’Intérieur ont signé, lundi 26 octobre, une nouvelle ordonnance réglementant les nouveaux coûts du test de la Covid-19. Pour les milieux d’affaires, c’est une décision à revoir pour ne pas enclaver davantage le pays.
Principal point d’entrée et de sortie, chaque jour, plus de 300 personnes affluent vers ce poste- frontière. Mais, depuis le début de dépistage de la covid-19 pour toute personne entrant sur le sol burundais, certains passagers déplorent la lenteur dans l’obtention de leurs résultats.
Hormis le diagnostic difficile, le coût onéreux des soins. Son traitement est un calvaire. Anne Kamana*, une malade du cancer, partage son expérience. Un témoignage qui rappelle combien il est difficile de se faire soigner lorsqu’on souffre du cancer au Burundi.
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Christian Nibasumba.