Des délais d’attente infinis après les prélèvements, des citoyens agacés… C’est le constat fait sur différents sites de dépistage en mairie de Bujumbura.
Depuis peu, les agents de la police routière sont devenus sévères avec les personnes qui ne portent pas de masque. Mais d’aucuns déplorent des amendes jugées exorbitantes.
Mardi 13 avril, le ministère de la Santé publique a présenté son plan de riposte nationale revu. Pour les six mois à venir, avec ses différents partenaires, ils sont convenus qu’un accent devra être mis sur le dépistage en milieu scolaire.
En l’espace d’un mois (mars-avril), voire moins, trois militaires ont tué trois individus. Et ce, par préméditation. Parmi ces meurtres, le plus emblématique est celui du Lt Col Blaise Nimpagaritse. Selon Annick Nikokeza, coordonnatrice de la plateforme des intervenants en psychosocial et en santé mentale(PPSM), des incidents qui doivent rappeler que dans chaque milieu de travail, la supervision clinique du personnel est un impératif.
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Raphaël Bitariho.
Envolée des cas positifs, le bien fondé du vaccin, l’hyperglycémie des patients même une fois guéris, les tisanes et leurs effets… Le spécialiste en médecine interne et maladies infectieuses revient sur toutes les interrogations de l’heure en rapport avec la pandémie.
A l’unisson, tous les commerçants transfrontaliers n’ont qu’un vœu: à défaut de l’ouverture des frontières, que, le gouvernement leur permette au moins d’écouler leurs marchandises par « ventes groupées ». De surcroît, selon eux, c’est une stratégie qui leur aidera de se prémunir contre la pandémie.
Dans la soirée de ce dimanche 4 avril, des personnes armées ont fait irruption au domicile familial d’un dénommé Athanase Mpawenayo, président du Cndd-Fdd sur la colline Makamba. Sur le coup, elles ont tué son enfant et son domestique. C’est dans le quartier Gitwa, au chef-lieu de cette province.
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, François Ngeze.
Selon certains témoignages concordants, les personnes ayant été en contact avec les sujets testés positifs à la Covid-19 ne seraient plus autorisées à se faire dépister .Elles doivent attendre 14 jours.
Loin des belles cotonnades et autres pagnes bariolés, toutes les femmes n’ont pas fêté en grande pompe le 8 mars. Non pas qu’elles ne le veulent pas, mais parce que les dures réalités de la vie quotidienne le dictent ainsi. Parmi celles-ci, les commerçantes ambulantes.
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Innocent Ndayiragije.