Chaque 2 novembre, l’Église catholique consacre une journée à la mémoire de tous les fidèles défunts. Une messe est célébrée et certains fidèles se rendent sur les tombes des leurs pour se recueillir. Mais, cette pratique n’est pas encore enracinée dans la culture burundaise. Aujourd’hui encore, certaines tombes sont laissées à l’abandon, un reflet de la diversité des perceptions autour de la mort et des pratiques de mémoire.
Le 6 novembre, le Maroc célèbre le cinquantenaire de la Glorieuse Marche Verte, un acte pacifique devenu le symbole d’une nation unie autour de son Roi. Cinquante ans plus tard, alors que l’Afrique est encore confrontée à des conflits liés aux frontières et aux séparatismes qui continuent de faire des victimes, cet anniversaire rappelle un message fort : seule l’unité des peuples africains permettra de bâtir un avenir de stabilité, de développement et de dignité partagée.
La consommation des drogues devient une réalité préoccupante. Elle menace l’avenir de toute une génération. Des voix s’élèvent au sein de la société civile et des syndicats du secteur éducatif. Elles demandent une implication collective du gouvernement et de la communauté pour prévenir ce phénomène grandissant.
Le manque de suivi et de soutien parental dans l’éducation des enfants est de plus en plus cité parmi les causes des problèmes de comportement et de délinquance observés dans les écoles et la société burundaises. Enseignants, parents et psychologues s’accordent à dire que la famille reste le premier lieu d’apprentissage du respect, de la responsabilité et de la stabilité émotionnelle.
Après les élections générales de 2025 (législatives, communales et collinaires), les citoyens de la commune Gitega, en province de Gitega, attendent de leurs élus une gouvernance équitable et transparente. Experts et leaders politiques insistent sur la justice, la redevabilité et l’intérêt général comme piliers indispensables pour renforcer la confiance et promouvoir le développement national.
« Le carburant n’est plus un problème, le problème reste chez les propriétaires des stations-service qui ne veulent pas s’en approprier pour le vendre », tels sont les propos du Président Evariste Ndayishimiye. Face à cela, le président n’y va pas par quatre chemins, c’est l’expropriation qui reste. De leur côté, les propriétaires des stations gardent les yeux rivés vers la Sopebu : où est ce carburant ?
Dans le souci de préserver la salubrité publique, le ministère en charge de la santé publique, celui ayant les finances dans ses attributions ainsi que le ministère chargé de la sécurité publique ont signé une ordonnance conjointe le 9 octobre 2025. Elle porte fixation des amendes infligées aux contrevenants. Cependant, la société civile relève encore des défis à cette mesure même si elle est nécessaire.
Octobre Rose est un mois dédié à la sensibilisation contre le cancer du sein. Au Burundi, cette lutte se heurte à plusieurs défis. Entre traitements coûteux, faibles revenus des patientes et absence de structures spécialisées, l’accès aux soins reste limité et entraîne des diagnostics tardifs.
Plusieurs infrastructures publiques se trouvent en piteux état. L’Université du Burundi n’est pas épargnée. Sur les campus Kiriri et Mutanga, certains bâtiments menacent de s’écrouler. Les étudiants expriment leurs inquiétudes. Le recteur de l’Université tranquillise au moment où le président de l’Olucome demande de veiller à la qualité des infrastructures réceptionnées.
Exclusion, discrimination, entrave aux libertés publiques, retour au « monopartisme » … Voilà le tableau que dressent certains responsables politiques, trente-deux ans après l’assassinat du président Melchior Ndadaye, héros de la démocratie. Ils regrettent que la commémoration peine à mobiliser la population.
Alors que le Burundi bénéficie des financements de plusieurs milliards de dollars (USD) de la part de ses partenaires au développement, une réalité inquiétante émerge. Une grande partie de ces ressources reste inutilisée alors que la population attend des projets concrets.
Dans plusieurs structures sanitaires publiques, les malades font face à un manque criant de certains médicaments. Les garde-malades doivent recourir aux pharmacies privées. Les responsables de ces structures disent que le problème se trouve chez le fournisseur.