Le ministre de l’Éducation nationale et de la Recherche scientifique a répondu ce 21 janvier 2025 aux questions des sénateurs sur les étudiants partant étudier à l’étranger. La condition de la note doit être prioritaire de façon objective. Le régionalisme ne doit pas être une condition. C’est dans une séance plénière animée par Emmanuel Sindahagera, le président du Sénat.
L’Office burundais des recettes (OBR) a mis en vigueur le nouveau règlement d’entreprise 2024. Conformément à l’article 633 du Code du travail au Burundi, il spécifie que les femmes salariées en congé de maternité percevront la moitié du salaire. Une réforme vue comme une régression des droits de la femme.
Le 9 janvier 2025, une délégation du ministère ayant les infrastructures dans ses attributions s’est rendue à Gasenyi pour rencontrer les propriétaires des parcelles concernées par le projet de délimitation du domaine présidentiel. Lors de cette réunion, il leur a été promis que les mesures définitives seront communiquées d’ici un mois. Malgré cette assurance, les habitants demeurent sceptiques.
Ce samedi 18 janvier, l’association Shamika a organisé une conférence publique pour la sensibilisation sur la prévention des risques liés à la grossesse et à la santé mentale, notamment concernant le deuil périnatal. Ce sujet, souvent passé sous silence dans le pays, laisse les personnes concernées sans soutien approprié.
Le manque de flexibilité de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) pour les élections des conseillers communaux, qui contribue à l’absence de compétition électorale à ce niveau, ainsi que la question de l’affichage des listes des candidats avant les élections, ont été longuement débattus lors d’une rencontre entre la CENI et les partenaires électoraux, ce vendredi 17 janvier.
Une minute de silence pour tous nos valeureux combattants tombés sur le champ d’honneur, ici ou ailleurs où le devoir les appelle. Respect pour nos soldats de la paix fauchés par une salve traitresse, enterrés par des bombes sous des (…)
Aux arrêts de bus, une pratique bizarre est en passe de se généraliser et les convoyeurs, ces ’’seigneurs de la portière’’ sont intransigeants. Le billet de 100 francs est obligatoire et c’est non négociable même quand les passagers proposent de payer plus du prix du ticket. C’est un véritable système de racket organisé, s’indigne la plupart des usagers.
La 8e Édition de la semaine dédiée à la danse emblématique du tambour burundais s’est déroulée au Cercle hippique dans la mairie de Bujumbura du 10 au 12 décembre 2024. Cet évènement a été préparé par le ministère en charge de la culture. Une compétition a été organisée à cet effet. Trente-trois troupes y ont participé. La première équipe a reçu une enveloppe de 1 million de francs burundais. Des tambourinaires burundais se plaignent. Ils disent que non seulement ils sont considérés comme des citoyens de seconde zone mais aussi, ils trouvent cette somme dérisoire. Selon eux, ces prix ne contribuent pas à la valorisation de l’art des tambourinaires burundais. En effet, les efforts physiques et financiers investis pour pratiquer cet art sont énormes.
La communauté Batwa de Muramvya s’efforce de bâtir un avenir plus prometteur. Dans la province de Muramvya, certaines familles ont bénéficié d’aides humanitaires qui leur ont permis de se construire des habitations plus dignes. Pourtant, l’absence de terres cultivables demeure un obstacle crucial à leur développement.
Cinq mois après le terrible incendie qui a ravagé le petit marché communément appelé Kukabasazi, situé près de la rivière Ntahangwa dans le quartier Mutanga-Nord, dans la zone de Gihosha, les travaux de reconstruction ont commencé ce mardi 14 janvier.
Lors de la visite effectuée vendredi 10 janvier 2025 au marché de Gitega, le commissaire chargé des taxes et impôts à l’Office burundais des recettes (OBR) a déclaré les mesures de paiement pour les contribuables. Cela est dit après le cas des commerçants du marché de Ruziba, dupés par l’arnaqueur qui se disait être l’employeur de la Bancobu @noti.
La plupart des personnes qui veulent prendre les bus ou les taxis collectifs pour se rendre à l’intérieur ou quitter une province pour se rendre dans une autre, sont désemparées : les prix du transport fixés par certaines compagnies de voyage ou par les conducteurs desservant l’intérieur du pays. L’association des transporteurs du Burundi en appelle au respect des prix officiels fixés.