Vendredi 15 octobre 2021

Économie

Economie bleue durable : le Burundi n’est pas à la traîne

28/11/2018 Commentaires fermés sur Economie bleue durable : le Burundi n’est pas à la traîne
Economie bleue durable : le Burundi n’est pas à la traîne
Déo-Guide Rurema : «L’inaction dans la protection de l’environnement et dans la préservation de nos lacs, océans et mers entraîne des pertes économiques énormes ».

«Le combat et la mission du gouvernement du Burundi pour conduire son peuple à un avenir meilleur sont en parfaite corrélation avec les objectifs des présentes assises», a affirmé, lundi 26 novembre, Déo-Guide Rurema, ministre de l’Environnement, de l’Agriculture et de l’Elevage.

S’exprimant lors de l’ouverture de la première conférence mondiale sur l’économie bleue, à Nairobi, le ministre Rurema a rappelé que le gouvernement a récemment interdit l’importation des sachets plastiques au pays.

«Et ce, dans le but de lutter contre la pollution dite micro-plastique dont les conséquences sont néfastes non seulement sur les lacs et les rivières mais aussi sur leur biodiversité.»

M. Rurema a, en outre, évoqué la mise en place d’un Plan national de développement (2018-2027). Ses orientations stratégiques étant principalement centrées sur la restauration des paysages, la sécurité alimentaire, la sauvegarde de l’environnement, la lutte contre les effets des changements climatiques, la protection des lacs et sources d’eau ainsi que la promotion de l’énergie renouvelable.

Pour cet envoyé de Bujumbura dans ces assises de trois jours, cela permettra au Burundi de profiter des opportunités de l’économie bleue durable.

Néanmoins, il a souligné que sa mise en exécution nécessite des soutiens : «Nous sollicitons solennellement la Communauté internationale, l’ensemble des bailleurs de fonds, les investisseurs ici présents, à apporter votre soutien à notre Plan national de développement».

En effet, a-t-il motivé, ce document s’inscrit dans la logique de l’économie bleue durable. « Il concilie la lutte contre les effets néfastes de changements climatiques et le développement économique durable par la création d’emplois et l’amélioration des conditions de vie des populations».

M. Rurema appelle à une action commune : «L’inaction dans la protection de l’environnement et dans la préservation de nos lacs, océans et mers entraîne des pertes économiques énormes. Il est temps d’agir et ensemble».

Pour rappel, ce genre de conférence est la première. Elle a été organisée conjointement par le Kenya, le Japon et le Canada.

Plus de 4000 participants y sont présents dont des Chefs d’Etats, des ministres, des chercheurs, des représentants de la Banque mondiale, des organisations non- gouvernementales, la société civile, etc.

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