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Au sommaire de l’édition de ce mardi 17 juillet 2018 du journal ’’Amakuru y’Iwacu’’

17/07/2018 Edition : Sindihebura Desire Commentaires fermés sur Au sommaire de l’édition de ce mardi 17 juillet 2018 du journal ’’Amakuru y’Iwacu’’

• Plus de 60 personnes en situation irrégulière ont été arrêtées le matin de ce mardi au quartier Birimba, de la province de Rumonge. Parmi elles, 9 femmes et 4 enfants lors d’une fouille qui a eu lieu dans ce quartier. Jusqu’à cet après-midi, 20 personnes étaient toujours détenues dans les cachots de Rumonge. Une amende de 2 mille a été demandée à celles qui ont été relâchés.

• Pénurie d’essence dans la ville de Gitega depuis une semaine. Le matin de ce mardi, aucune station n’était en distribution du carburant sur les 6 stations se trouvant dans cette ville. Le prix d’un litre et demi d’essence variait entre 8000 et 9000 BIF sur le marché noir. De leur côté, les conducteurs de bus de transport ont déjà augmenté les prix.

• «Notre retrait du traité de Rome n’est pas synonyme d’une mauvaise appréciation de la Justice internationale», déclaration faite par Adolphe Havyarimana, porte-parole du ministère de la Justice, lors de la Journée mondiale de la Justice internationale. Selon lui, les gens confondent la Cour pénale internationale à la Justice internationale. Or, la première n’implique pas la deuxième : «La CPI est l’un des tribunaux de droit international duquel le Burundi s’est retiré suite à ses abus. Néanmoins, le Burundi respecte toujours le droit international. La preuve : il continue à adhérer à des juridictions internationales. En guise d’exemple, il parle de la Cour de justice de la Communauté est-africaine.

D’après Lambert Nigarura, activiste de la société civile, le retrait du Burundi de la CPI ne met pas les présumés criminels à l’abri : «Elle garde sa compétence pour les crimes commis au moment où le Burundi était encore Etat partie au statut de Rome». Plus de 1.600 familles de victimes ont présenté des dossiers devant cette juridiction internationale.

• L’organisation Parcem s’indigne des fêtes en cascade organisées par les Burundais. Faustin Ndikumana, directeur exécutif de Parcem dit ne pas comprendre le gaspillage des Burundais dans les fêtes alors qu’ils vivent dans l’extrême pauvreté. Au cours d’un point de presse animé ce mardi, le directeur exécutif de cette organisation appelle les gens à changer de mentalité demande à la commission chargée de réglementer les fêtes de faire son travail en vue de réduire les fêtes au Burundi. Et aux Burundais, d’adopter la culture de l’épargne.

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