Bubanza : Au royaume des « Abahinda »
Ils fabriquent cithares, boucliers, le lamellophone, des tambours… des sculpteurs perdus au fin fond de la province Bubanza. L’enclavement de la localité freine le développement de ces artisans de talent.
Ils fabriquent cithares, boucliers, le lamellophone, des tambours… des sculpteurs perdus au fin fond de la province Bubanza. L’enclavement de la localité freine le développement de ces artisans de talent.
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Armel Gilbert Bukeyeneza.
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Térence Nahimana.
01/03/2019
Dr Nicholls a souhaité partager son appréciation du livre, « Rester Debout » consacré à Pierre Claver Mbonimpa. Pour lui, ce livre pose, entre autres et au-delà du seul cas du Burundi après les Accords d’Arusha, la question de la gestion politique par un régime issu d’une lutte armée.
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Rivardo Niyonizigiye.
16/02/2019
C’est à plein décibels que l’édition 2019 du Festival Amani de Goma, le plus grand d’Afrique centrale a débuté ce vendredi 15 février. Il s’agit de trois jours d’expositions de produits divers et surtout de manifestations culturelles riches en couleurs et en rythmes. Le rythme justement, c’est avec ce groupe énergique sud-africain ’’BCUC’’. Il revendique […]
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Léonce Ngendakumana.
Plusieurs burundais célèbrent la « fête des amoureux ». Mais nombreux sont ceux qui ignorent sa signification et l’histoire de sa création. A sa découverte avec l’Abbé Pierre Nsengiyumva.
Les lieux de vente des fleurs en mairie de Bujumbura ne sont pas animés ce jeudi 14 février. Vers 17h, devant la plupart des boutiques, des fleuristes devisent, guettant l’arrivée d’un client éventuel. A l’endroit situé à la jonction de la chaussée Prince Louis Rwagasore avec l’avenue de la JRR, près de l’ex Athénée primaire, […]
09/02/2019
Les hommes politiques burundais écrivent peu. Pourtant leurs témoignages sont plus que nécessaires pour éclairer les Burundais, surtout les jeunes. L’ancien président Ntibantunganya s’est donné de nouveau à l’exercice. Son ouvrage porte sur trois décennies, de 1987-2017.
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Alfred Mugenzi, alias Kigingi.
27/01/2019
Ce jeune bassiste burundais semble avoir posé ses valises à Nairobi. Aux cinq cordes, son doigté, son foisonnement de rythmes et son jeu sont vite remarqués par le célèbre quatuor kenyan, Sauti Sol.