30 milliards de francs burundais se sont évaporés. Devant un Parlement médusé, le ministre des Finances, Alain Ndikumana, a sorti sa calculatrice le 27 décembre 2025 : 79 milliards de francs burundais débloqués, 220 bureaux zonaux construits. Il devrait rester 30 milliards de BIF dans les caisses du Fonic. Résultat ? Seulement 7 milliards de nos francs sont disponible. Sur le terrain, des bâtiments fissurés avant même leur réception, des chantiers abandonnés, des ouvriers impayés. Enquête sur un scandale à 30 milliards.
L’année 2025 ne diffère pas beaucoup de celle qui la précède en matière économique. La situation n’a pas connu de progrès malgré les nombreuses observations apportées par des analystes et experts en économie. Paralysie du commerce transfrontalier, plusieurs rebondissements dans la réhabilitation du marché central de Bujumbura et bien d’autres difficultés.
Dans la zone Gatumba ainsi que dans plusieurs localités avoisinant les centres de transit des réfugiés congolais, l’épidémie de choléra se fait des victimes. Certaines organisations internationales s’activent pour secourir les patients mais les mesures conséquentes doivent être prises pour limiter les dégâts.
Il s’agit d’un roman qui parle de l’histoire du Burundi précoloniale sous une autre forme de narration. A cette époque, le pouvoir du roi reposait autant sur les alliances politiques que sur les rites sacrés, en particulier autour des tambours dynastiques. L’auteure du livre, Leona Mbonyingingo, passionnée de lecture dès son bas-âge, veut faire revivre aux autres la passion qui l’a fait grandir.
Depuis un certain temps, dans plusieurs coins de la ville de Bujumbura, s’observent des cabarets improvisés qui vendent une boisson communément appelée Fungus. La grande majorité des consommateurs sont ceux qui se disent convertis au protestantisme, et sont contre l’alcool. Mais les effets témoignent d’autres choses que de la lucidité.
Entre les 9 et 10 décembre 2025, plus de 10 000 réfugiés en provenance de la République démocratique du Congo ont franchi la frontière Gatumba–Kavimvira, en province de Bujumbura, fuyant l’insécurité grandissante dans l’est du pays. À leur arrivée au Burundi, ils sont accueillis et regroupés dans la cour de la brigade de Gatumba, un site non aménagé pour recevoir un tel afflux.
Le début du mois de décembre est marqué par des activités de sensibilisation et de rappel sur le sida. Certains jeunes vivant avec ce virus témoignent. Le chemin semble long. Les dégâts que cause la maladie reviennent petit à petit dans les esprits. Le ministère de tutelle appelle les jeunes, en première ligne de mire du virus, à être vigilants.
Hausse des nouvelles contaminations, réapparition des maladies opportunistes, fermeture de projets essentiels… Les effets de l’arrêt des financements américains destinés à la lutte contre le VIH/Sida se font déjà sentir au Burundi. Iwacu a rencontré Jeanne Gapiya Niyonzima, présidente et représentante légale de l’ANSS Santé+, qui appelle à une mobilisation nationale.
« Le carburant n’est plus un problème, le problème reste chez les propriétaires des stations-service qui ne veulent pas s’en approprier pour le vendre », tels sont les propos du Président Evariste Ndayishimiye. Face à cela, le président n’y va pas par quatre chemins, c’est l’expropriation qui reste. De leur côté, les propriétaires des stations gardent les yeux rivés vers la Sopebu : où est ce carburant ?
Dans plusieurs localités, pendant la nuit, de la musique se fait entendre. Des bars organisent des karaokés qui attirent les clients et forcent un peu sur la sonorisation qui se transforme en pollution sonore. Aucune quiétude pour se reposer après une longue journée de dur labeur. Les habitants appellent les autorités à agir.
Dans plusieurs structures sanitaires publiques, les malades font face à un manque criant de certains médicaments. Les garde-malades doivent recourir aux pharmacies privées. Les responsables de ces structures disent que le problème se trouve chez le fournisseur.
Le cyberharcèlement que se permettent certains enfants crée un sentiment de frustration au sein de l’école. Aucune sanction ne peut leur être infligée. La peur de dénoncer ouvertement certaines décisions et un sentiment d’humiliation hantent les professeurs. Les parents des victimes restent sans voix et se demandent à quand viendra une justice équitable. Certains d’entre eux parlent de la loi du plus fort qui plane dans les organes dirigeants de l’école.