Retard dans la distribution des fertilisants, accès difficile aux services administratifs, désertions des enseignants, poids des taxes et impôts, l’entreprenariat au ralenti… Quelques-uns des défis rencontrés par les citoyens de la commune Mwaro. Ils demandent à leurs élus de s’y pencher. L’autorité communale tranquillise.
Dans certaines communautés, le mariage interethnique suscite des débats et des controverses. Tout au début, des messages de haine envers le couple fusent de partout. Mais, à la longue, ils finissent par s’estomper et disparaître.
Le 26 février 2026, la Banque de la République du Burundi (BRB) a présenté le rapport de politique monétaire pour le 4e trimestre 2025. Dans la foulée, elle a décidé la baisse du taux directeur de 12 à 10%. Pour les économistes, la réussite de cette transition ne se mesurera pas seulement à la baisse des intérêts bancaires, mais à la capacité de l’appareil productif national de répondre à cette nouvelle demande.
Dans la ville de Bujumbura, un nombre grandissant d’enfants en situation de rue inquiète. Certaines jeunes filles, encore enfants, portent des bébés. Est-ce les leurs ? Mille et une question se posent. Ces jeunes filles passent toutes les journées à sillonner la ville en mendiant. Elles sont avec d’autres gamins et se faufilent partout à la recherche de qui pourrait leur donner de la monnaie.
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. Une occasion pour les anciens d’enseigner, avec l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais, au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient et contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Olivier-Dismas Ndayambaje.
Lors de la 39ᵉ session ordinaire de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’UA, tenue le 15 février 2026 à Addis-Abeba, le Burundi a officiellement pris la présidence tournante de l’Union africaine (UA) pour une année. De retour à Bujumbura le lundi 16 février, le couple présidentiel s’est offert un bain de foule pour célébrer ce « moment historique ». Pour nombre d’observateurs, il ne faut pas s’attendre à des exploits du Burundi.
Depuis que le ministère du Travail, de la Fonction publique et de la Sécurité sociale s’occupe de certains dossiers de l’ancien ministère de la Solidarité nationale, des Affaires sociales, des Droits de la personne humaine et du genre, les malades qui bénéficiaient des services d’assistances ne savent plus à quel saint se vouer. Certains hôpitaux commencent à leur exiger un mode de paiement cash pour leurs soins. Ce qui n’est pas à leur portée. De son côté, le ministère affirme que rien n’a changé.
30 milliards de francs burundais se sont évaporés. Devant un Parlement médusé, le ministre des Finances, Alain Ndikumana, a sorti sa calculatrice le 27 décembre 2025 : 79 milliards de francs burundais débloqués, 220 bureaux zonaux construits. Il devrait rester 30 milliards de BIF dans les caisses du Fonic. Résultat ? Seulement 7 milliards de nos francs sont disponible. Sur le terrain, des bâtiments fissurés avant même leur réception, des chantiers abandonnés, des ouvriers impayés. Enquête sur un scandale à 30 milliards.
L’année 2025 ne diffère pas beaucoup de celle qui la précède en matière économique. La situation n’a pas connu de progrès malgré les nombreuses observations apportées par des analystes et experts en économie. Paralysie du commerce transfrontalier, plusieurs rebondissements dans la réhabilitation du marché central de Bujumbura et bien d’autres difficultés.
Dans la zone Gatumba ainsi que dans plusieurs localités avoisinant les centres de transit des réfugiés congolais, l’épidémie de choléra se fait des victimes. Certaines organisations internationales s’activent pour secourir les patients mais les mesures conséquentes doivent être prises pour limiter les dégâts.
Il s’agit d’un roman qui parle de l’histoire du Burundi précoloniale sous une autre forme de narration. A cette époque, le pouvoir du roi reposait autant sur les alliances politiques que sur les rites sacrés, en particulier autour des tambours dynastiques. L’auteure du livre, Leona Mbonyingingo, passionnée de lecture dès son bas-âge, veut faire revivre aux autres la passion qui l’a fait grandir.
Depuis un certain temps, dans plusieurs coins de la ville de Bujumbura, s’observent des cabarets improvisés qui vendent une boisson communément appelée Fungus. La grande majorité des consommateurs sont ceux qui se disent convertis au protestantisme, et sont contre l’alcool. Mais les effets témoignent d’autres choses que de la lucidité.