Parmi les directives du président de l’Assemblée nationale à la nouvelle équipe de la Commission nationale indépendante des droits de l’Homme, élue ce lundi 5 mai, figure une mission : faire comprendre aux différentes instances chargées du respect des droits humains de retirer le Burundi de leur agenda.
Le traumatisme du rachis fait des victimes dans le pays. Malheureusement, certains en souffrent sans le savoir. Dr Oscar Niyonzima, médecin spécialiste en neurochirurgie et professeur à l’Université du Burundi dans la Faculté de médecine éclaire. Ce diplômé de l’Université Catholique de Louvain, en Belgique plaide pour les malades de cette pathologie.
En mairie de Bujumbura, la zone Buterere, de la commune Ntahangwa est souvent touchée par des inondations. Dr Jean Nsabimana, chef du département de Science géographique, de l’environnement et de la population à l’Université du Burundi fait son analyse sur les causes et les conséquences de cette situation. Il revient aussi sur le dépotoir des déchets installé dans cette même zone.
Des ravins qui s’agrandissent et s’étendent ; des rives des rivières qui s’écroulent ; des mouvements de terrain devenus très fréquents, …. La situation des Mirwa deviennent de plus en plus inquiétante. Plusieurs dégâts sont déjà enregistrés. Des centaines de maisons détruites. Les victimes sont désemparées. Des phénomènes qui menacent la ville de Bujumbura. Reportage.
Des enfants âgés de six à 11 mois vont désormais recevoir le vaccin contre le paludisme depuis ce lundi 17 mars 2025. Neuf provinces prioritaires comprenant 25 districts sanitaires ont été choisies. Les parents jubilent et demandent que ce vaccin s’étende sur tous les enfants. Mais, seul le vaccin ne suffit pas.
Au Lycée communal de Rugombo, les activités scolaires ont timidement repris le mercredi 5 mars après deux semaines de suspension. Quant aux Ecofo Rugombo II et IV, la reprise a eu lieu le jeudi 6 mars. Néanmoins, vu la situation hygiénique consécutive à la présence des réfugiés congolais dans ces écoles, la tâche ne s’annonce pas facile. Les responsables crient à l’aide.
Puanteur, crainte des maladies dites des mains sales, …. Telle est la situation qui règne dans plusieurs ménages de la commune urbaine de Mukaza. Ils accusent Bujumbura Cleaning Company (BCCO) chargé de la collecte des déchets ménagers de ne plus respecter le contrat. Une situation que confirme l’administration.
Selon le Haut-Commissariat des Nations-unies pour les réfugiés (HCR) au Burundi, c’est la première fois qu’on voit une crise humanitaire de cette ampleur depuis plus de 20 ans. Le 26 février 2025, le bilan était de 47 632 réfugiés congolais qui sont arrivés sur le sol burundais. A Cibitoke, on enregistre déjà des morts. Le HCR estime qu’une réponse immédiate s’impose, car la situation humanitaire se détériore rapidement au Burundi avec une augmentation des arrivées quotidiennes.
À quelques mois des législatives et communales, certains candidats retenus fustigent l’approche utilisée par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) dans l’attribution des numéros d’identification. Ils dénoncent le double standard ayant présidé à cette attribution tout en exigeant un réaménagement. Prosper Ntahorwamiye, président de la Ceni dit qu’il n’y a pas matière à débattre car la Commission a été claire et transparente.
Processus électoral, pénurie des carburants ; crise dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC),… l’ancien président Sylvestre Ntibantunganya s’exprime. Il revient également sur la récente publication du Général de Brigade Joseph Rugigana sur l’assassinat du président Melchior Ndadaye.
Manque de moyens de transport ; difficultés d’aller sur le terrain ; retard sur le lieu de travail, … les médias et les journalistes font face à de multiples problèmes pendant cette période de pénurie des carburants. Ce qui ne manque pas d’impact sur leur travail et leurs finances. Les responsables des médias crient au secours.
Trois cadres de la présidence de la République sont écroués à la prison centrale de Mpimba depuis le dimanche 12 janvier 2025. C’est pour avoir libéré des prisonniers non éligibles à la grâce présidentielle. Ils avaient été destitués le 9 janvier comme membres de la Commission chargée de la mise en œuvre de la grâce présidentielle. D’aucuns s’interrogent sur comment la commission en est-elle arrivée à libérer des détenus non éligibles ? La société civile demande que les détenus illégalement libérés soient de nouveau arrêtés. Et ce, pour prévenir une éventuelle vindicte populaire.