Parler aujourd’hui de Gitega, à 102 km de Bujumbura, au centre du pays, fait directement penser à cette deuxième ville du pays élue pour accueillir certaines grandes institutions. Pour s’y préparer, certains axes du centre urbain sont bitumés, des poteaux (…)
«Trouver des moyens novateurs et transformateurs d’utiliser et de préserver des océans, des mers, des lacs et des rivières », but de la conférence sur l’économie bleue durable qui se tient, au Kenya, depuis ce lundi 26 novembre.
A Kiyange I, zone Buterere, commune Ntahangwa, certaines familles victimes des inondations d’avril 2018 ne dorment plus dans les dans des tentes. Des bienfaiteurs leur ont construit de nouvelles maisons.
Des éboulements de montagnes, des cassures, des nids de poule… menacent certains endroits des routes nationales (RN9) reliant Bubanza à Ndora et (RN10) de Rugombo à Kayanza. Exaspérés, les usagers réclament leur réhabilitation.
A Bubanza, Gloriose Mureranyana, une agricultrice installe de maisonnette en charbon pour conserver des denrées alimentaires facilement périssables. Et ce, pour réduire les pertes post-récoltes.
Les propriétaires des maisons construites dans l’espace réservé à la seule station d’épuration des eaux usées de Buterere ont jusqu’au 20 octobre pour dégager. L’ultimatum a été donné pour la première fois par le CNS. D’autres institutions ont également relayé ce message. Les concernés sont désemparés.
Exclusion dans les projets de développement social, refus de parole dans les réunions publiques, intimidation, etc. Ce serait le lot quotidien des déplacés du site de Ruhororo. L’administration réfute toutes les accusations.
Effondrement des maisons, destruction des routes… Des dégâts causés par la rivière Kanyosha sur son passage. Les riverains sont déboussolés.
Manque de terres arables, faim, désœuvrement, isolement… Le quotidien des Batwa de la Rutoke, commune et province Muyinga. Ils crient au secours.
La nouvelle d’une étrange coloration du lac Tanganyika s’est répandue via les réseaux sociaux depuis dimanche 9 septembre. Inquiets, les riverains craignent pour leur santé. « Un phénomène naturel », rassurent certains experts.
La multiplication de nouveaux plants pour reboiser la Kibira et la traque de ceux qui dépassent ses limites, deux objectifs de plus d’une centaine de riverains de ce parc national.
Pour rassurer une population inquiète, une équipe de suivi et d’analyse a été déjà mise en place selon le ministre de l’Environnement, de l’Agriculture et de l’élevage.