Dans un procès en urgence, le Tribunal de grande instance de Makamba a condamné, le mardi 17 décembre 2024, deux représentants du parti CDP dans la commune Mabanda à deux ans de prison. Antoine Mbaririmbanyi et Fabien Nijimbere sont accusés d’« avoir subtilisé les documents électoraux des voisins les empêchant ainsi de participer aux prochaines élections ». Anicet Niyonkuru, président dudit parti dénonce un verdict « politique et injuste ». Il demande leur libération immédiate.
Dans une lettre datée du 16 décembre 2024, adressée au ministre de l’Éducation nationale et de la Recherche scientifique, Audace Manirabona, recteur de l’Université du Burundi, lance un cri d’alarme concernant le départ massif des employés de l’institution. Le document révèle que 118 employés ont quitté l’université en 2024. Les syndicats décrivent une situation alarmante qui pourrait mener à la fermeture de l’établissement si aucune action immédiate n’est entreprise pour redresser la situation. Des experts scientifiques suggèrent plusieurs solutions pour contrer ce phénomène.
Déclarée au ministère de l’Iintérieur le 13 décembre 2024, la coalition « Burundi Bwa Bose » est désormais officiellement reconnue. La question qui défraye la chronique depuis la déclaration officielle de cette nouvelle coalition est la suivante : va-t-elle tenter de se présenter seule aux élections de 2025 ou va-t-elle s’allier à d’autres partis ? Kefa Nibizi se veut rassurant. Selon un politologue, dès lors que la coalition bénéficie déjà d’une personnalité juridique, rien n’empêche d’autres forces politiques de se joindre à elle.
Dans son programme de visite des médias, Michael Wimmer, ambassadeur du Royaume de Belgique au Burundi a rencontré, ce mercredi le 11 décembre 2024, la rédaction du journal Iwacu. Une occasion pour lui poser quelques questions
Quatre formations politiques d’opposition viennent de déclarer au ministère de l’Intérieur la création d’une coalition dénommée « Burundi Bwa Bose ». Selon le communiqué rendu public dans l’aprés-midi de ce vendredi le 13 décembre 2024, les initiateurs de cette alliance dont le Frodebu, déclarent qu’elle est mise sur pied pour « conduire le pays vers un avenir radieux ».
Alors que ce 10 décembre de chaque année, le monde célèbre la journée des droits de l’Homme, l’ambassade des Pays-Bas au Burundi a décerné le « Prix Tulipe des Droits Humains » à Constance Katihabwa, lauréate de cette année. Les (…)
À quelques mois des élections parlementaires et communales, Patrick Nkurunziza, président du parti Frodebu a annoncé le vendredi 29 novembre 2024, la création d’une coalition politique visant à « changer les choses » au Burundi. Sans langue de bois, il assure qu’avec cette coalition, il n’y aura plus de possibilité d’une tricherie électorale. Ce qui ne convainc pas certains observateurs de la politique burundaise qui estiment que c’est du « déjà fait ». Cette alliance en gestation va-t-elle redéfinir l’horizon politique ? Les langues se délient.
Du 14 au 16 novembre 2024, c’était la semaine dédiée aux « héros » de la paix et de la démocratie. Le parti CNDD-FDD et ses militants ont commémoré, devant le mémorial de Mpanda, leurs combattants morts sur le champ de bataille. À l’occasion de ces festivités, le chef de l’Etat a livré le message sur les acquis de leur lutte armée. Des éloges difficiles à passer chez certains anciens chefs rebelles et politiciens burundais.
Les victimes des inondations de Gatumba délocalisées à Matyazo rencontrent plusieurs problèmes. Aléas climatiques, insuffisance des produits vivriers, manque d’endroits décents pour dormir, difficile accès des enfants à l’école, longues distances pour avoir de l’eau, violences sexuelles, …. Voilà ce qu’ils vivent au quotidien. Reportage
À environ sept mois des élections parlementaires et communales, l’intention d’un vaste rassemblement est sur les rails dans le milieu de l’opposition burundaise. Dans un communiqué conjoint, Patrick Nkurunziza et Jean Minani s’engagent pour un « Frodebu uni ». Certains observateurs considèrent ce rapprochement inattendu comme un « mariage contre nature et qui risque de coûter cher au Frodebu ». Patrick Nkurunziza donne des explications.
Alors que l’ambiance pré-électorale était, en 2019, relativement de mise, la situation n’est pas la même à la veille des élections de 2025. À environ huit mois des élections législatives, communales et sénatoriales, Iwacu a approché certains chefs des partis politiques. Ils expliquent ce manque d’engouement aujourd’hui.
Bien que le train conduisant aux élections de 2025 soit en marche au Burundi, certains acteurs politiques s’inquiètent de « l’incohérence » entourant les lois électorales. Selon eux, il y a des dispositions qui portent à confusion ou qui se contredisent. Si aucun ajustement juridique n’est fait à temps « il y a risque de chevauchements lors de l’encadrement et de la conduite des élections ».