Chaque année, le 8 mars est célébré avec éclat. Pagnes uniformes, défilés et moments de convivialité marquent cette journée dédiée aux droits des femmes. Pourtant, derrière cette ambiance festive, une réalité plus discrète subsiste : celle des femmes rurales, souvent absentes des célébrations mais au cœur des défis quotidiens.
À la Police spéciale de Roulage (PSR), l’obtention des permis de conduire continue de poser problème. Cette situation alimente la frustration des usagers, contraints pour beaucoup, depuis plusieurs mois, de circuler avec des papiers provisoires. Ils dénoncent les difficultés rencontrées qui les exposent à de nombreux désagréments.
Alors que la Mutuelle de la Fonction publique annonce une nouvelle révision de ses tarifs et de sa liste de médicaments remboursables, les affiliés restent sceptiques.
L’adoption du projet de partenariat public-privé pour la construction du Centre commercial Buja City Plaza (ex-Marché central de Bujumbura) a suscité des spéculations sur un éventuel retrait de Ubaka Nation Group. Cette entreprise était initialement chargée de la reconstruction avant le partenariat avec l’Etat. Le patron d’Ubaka Nation Group assure que sa société demeure pleinement impliquée dans le projet.
Dans plusieurs quartiers des communes de la province de Bujumbura s’observe une pénurie d’eau potable récurrente. Les robinets sont à sec pendant plus de trois mois. Pourtant, la Regideso sort toujours des factures de consommation de l’eau. La population se dit dépassée par cette situation.
C’est ce 13 février que l’Eglise catholique du Burundi a organisé les cérémonies funéraires du feu Père Amand Kana, responsable du Foyer de Charité de Bujumbura, à Bujumbura. Elles ont débuté par un dernier hommage suivi d’une messe en sa (…)
À l’heure où les réseaux sociaux occupent une place majeure dans l’espace public, ils sont aussi devenus un terrain de propagation des messages haineux. Néanmoins, ces plateformes peuvent également constituer des outils efficaces pour signaler, limiter et détruire ces discours nocifs qui circulent en ligne.
La désertion des enseignants burundais vers l’étranger atteint un niveau alarmant et fragilise l’ensemble du système éducatif, de l’école primaire à l’Université du Burundi. En cause, des salaires jugés insuffisants pour faire face au coût de la vie. Faute de perspectives, certains enseignants s’exilent vers Dubaï ou, par défaut, vers des pays voisins comme le Malawi et la Zambie. Un phénomène national qui inquiète élus et syndicats, désormais en quête de solutions urgentes.
Pour le professeur économiste Jean Ndenzako, ce phénomène migratoire révèle une dynamique qui dépasse la simple mobilité professionnelle. Pour lui, c’est une véritable fuite du capital humain, au cœur même de l’appareil éducatif, qui fragilise les fondations du développement national.
Introduite en 2006, la politique de gratuité scolaire au Burundi a d’abord concerné le cycle primaire avant d’être étendue jusqu’en 9e année en 2012. C’était dans le cadre d’une réforme du système éducatif. La mesure a été saluée par les parents et les syndicalistes mais elle présente plusieurs défis.
Entre efforts en santé publique et obstacles persistants dans ce secteur, fragilités du système éducatif, l’année écoulée a révélé des défis structurels qui continuent de peser sur la société burundaise.
À l’approche des fêtes de fin d’année, nombreux sont ceux qui cherchent à rejoindre leurs familles en province. Mais, entre la hausse des prix de transport et la faible disponibilité des bus dans certaines agences, voyager devient un véritable casse-tête malgré les assurances de la Sopebu sur la disponibilité des carburants.