Après Ruyigi, mardi 21 juillet, la campagne de dépistage de masse du coronavirus a débuté dans la capitale politique. Peu de gens ont eu écho de la nouvelle. Autre inquiétude: le relâchement de la population dans le respect des gestes barrières.
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Simon Kururu.
Deux chefs de quartier de la zone Buterere et un adjoint de l’un d’eux sont emprisonnés à la prison de Mpimba, depuis jeudi 25 juin. Pour leurs familles, c’est un coup monté pour empêcher les leurs de se porter candidats aux prochaines élections collinaires.
Kidnappée puis séquestrée dans la journée du 30 juin, par miracle, Maître Niyokindi a été épargnée par ses ravisseurs. Depuis, toute sa famille craint pour sa sécurité. Traumatisée, la famille demande aux autorités d’arrêter les auteurs et les complices de cet enlèvement.
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Reynolds Butari.
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Irvine Floréale Murame.
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Liliane Nshimirimana.
Un scrutin entaché d’irrégularités, une Ceni qui peine à convaincre, une Cour Constitutionnelle attendue au tournant… Le politologue dresse un bilan critique du processus électoral et s’interroge sur l’avenir de la démocratie au Burundi.
Pour ce clap de fin, ce sont de belles affiches en perspectives qui se dégagent. Samedi 6 juin, au stade Urukundo (Ngozi). Chez les garçons, Amical Sportif de Bujumbura(ASB) croisera le fer avec Rukinzo, au moment où GLC tentera de venir à bout de Muzinga, chez les filles.
Dans un communiqué sorti, samedi 30 mai, le ministère de la Santé publique fait savoir que vingt-et-une personnes atteintes de covid-19 viennent d’être enregistrées. Un effectif qui s’ajoute aux huit cas actuellement sous suivi médical. En date du 25 au (…)
Aucune journée ne passe sans que plus de cinq patients avec des signes éloquents de la Covid-19 ne viennent consulter dans différents hôpitaux. Au service des Urgences, c’est l’alerte constante face aux moindres signes du virus chez un patient.
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et des petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. L’occasion pour les anciens d’enseigner, l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient, contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra, sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Alain Olivier Aymeric Niyungeko alias Mutombola.