Le 18 juillet de chaque année, le monde célèbre la Journée internationale dédiée à Nelson Mandela. Ce dernier a joué un rôle déterminant dans l’Accord d’Arusha. Au regard du contexte politique actuel, d’aucuns s’interrogent si ledit accord reste d’actualité. Est-il encore respecté ? Est-il réhabilitable et adaptable ? L’ancien président de l’Assemblée nationale, Léonce Ngendakumana fait le point.
Parmi les perspectives de l’exercice 2025-2026, François Havyarimana, ministre ayant l’éducation dans ses attributions, prévoit de recruter 2 000 enseignants à l’école fondamentale et post-fondamentale ainsi que plus de 100 enseignants à l’enseignement supérieur. Pour certains syndicalistes, c’est un coup d’épée dans l’eau.
Lors de la clôture de la croisade d’action de grâce le samedi 21 juin, à Gitega, pour ses cinq ans au pouvoir, le chef de l’Etat Evariste Ndayishimiye a dénoncé la corruption qui gangrène le corps judiciaire. Il a qualifié ce phénomène de « trahison » tout en rappelant qu’il a la prérogative de le dissoudre. Pour certains politiques, le ver est déjà dans le fruit, il faut des sanctions contre les coupables.
Bénéficier d’assistance en matériel de construction, avoir droit aux compteurs du courant électrique, être soutenus dans leurs projets, … Ce sont les doléances adressées aux nouveaux élus par les habitants du site de déplacés de Ryanyoni, zone Kabanga, commune Giheta de la province Gitega.
Se soucier du bien-être de la population, former les femmes en gestion financière, réhabiliter les routes, multiplier les écoles et les adductions d’eau potable, fournir de l’électricité suffisante, … Telles sont les préoccupations qui devaient être à l’agenda des nouveaux élus selon les jeunes et les femmes de la commune et province actuelle de Gitega.
Faisant suite à la proclamation provisoire des résultats des élections communales et législatives respectivement par les CEPI et la CENI, IWACU publie les dispositions du code électoral qui autorisent l’un ou l’autre compétiteur lésé à formuler un recours, à qui adresser la saisine et l’organe compétent pour statuer sur cette dernière.
Dans la suite de la publication du contenu du Code électoral, Iwacu vous propose les dispositions en rapport les infractions électorales concomitantes ou postérieures aux opérations de vote.
Dans la continuité de la publication du contenu du code électoral, Iwacu vous parle des dispositions en rapport avec les compétences dévolues à la CENI et ses démembrements en matière d’infractions électorales et de la procédure qui est suivie.
Dans la continuité de la publication du contenu du Code électoral, Iwacu vous propose des dispositions en rapport avec les compétences dévolues à la CENI et ses démembrements en matière d’infractions électorales commises pendant ou après les élections.
Dans le but de faire connaître aux citoyens le contenu des lois votées, le journal Iwacu vous propose, dans ce contexte électoral, la publication du contenu de la loi organique N°1/ 12 du 5 juin 2024 portant modification de la loi N°1/11 du 20 mai 2019 portant Code électoral. Dans un premier temps, il s’agit de certains articles dudit code qui parlent des interdits pendant la campagne électorale.
Au moment où certains partis politiques disposent de moyens logistiques importants, les candidats indépendants peinent à battre campagne. Malgré leur reconnaissance légale, ils doivent affronter des défis juridiques, économiques et organisationnels. Mais, bien décidés à incarner une alternative citoyenne, ces candidats veulent porter la voix du peuple, s’ancrer dans les réalités locales et renforcer la redevabilité des élus envers la population.
Attaques des membres du parti CNL à Kizina, disputes autour des lieux de meeting, cas de destruction méchante des cartes d’électeurs à Bukirasazi, tentative de campagne en dehors des heures légales, … Quelques incidents répertoriés au cours de la première semaine de la campagne électorale. Le ministre burundais de l’Intérieur les qualifie de ’’mineurs’’.