Le 30 juillet, comme chaque année, le Burundi se joint au monde entier pour célébrer la Journée Mondiale de la Lutte contre la Traite des Êtres Humains. Cependant, la traite des êtres humains reste une réalité préoccupante au Burundi, se manifestant par le travail des enfants mineurs, le trafic d’hommes et les violences basées sur le genre.
L’éclairage nocturne dans les parkings au centre-ville de Bujumbura et autres arrêts de bus desservant différents quartiers pose problème. Plusieurs lampadaires ne fonctionnent qu’occasionnellement, des risques d’insécurité des citadins faisant la queue en attendant les bus pour rentrer, sont réels. (…)
La jeunesse burundaise représente une majorité de la population. Malgré leur poids démographique, cette partie est exclue dans les institutions décisionnelles. Le politologue Denis Banshimiyubusa souligne l’absence de lois garantissant leur inclusion.
L’armée américaine et la Force de défense nationale du Burundi ont récemment mené un exercice de préparation médicale à l’Hôpital militaire de Kamenge de Bujumbura. Cet entraînement intensif, qui a débuté le 17 juillet et qui prendra fin le 02 août 2024, avait pour objectif de renforcer les compétences médicales locales et d’améliorer la coordination dans le cadre d’opérations humanitaires multinationales.
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. Une occasion pour les anciens d’enseigner, avec l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais, au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient et contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Jean Claude Barutwanayo, gouverneur de Muyinga.
Alors que le processus électoral avance à grands pas, l’absence des membres de l’Église catholique dans les structures de gestion électorale récemment mises en place fait débat. Que reste-t-il de son engagement électoral? Plusieurs observateurs estiment qu’il s’agit d’un « désengagement progressif de l’Église ». La CECAB avance ses raisons. Des réactions fusent déjà.
Face aux inondations, certaines infrastructures situées sur le littoral du lac Tanganyika ont pu se protéger. Plusieurs plages ont dû adopter des mesures pour assurer la continuité de leurs activités au grand dam des infrastructures qui n’ont pas pris leurs précautions. Des conséquences sont dévastatrices.
Un malheur ne vient jamais seul, à côté des inondations, certaines localités de la zone Gatumba en commune Mutimbuzi manque cruellement d’eau potable. Durant cette période des inondations, seule une colline sur les neuf que compte cette zone, a de l’eau. L’administration appelle à la Regideso à leur venir en aide.
Dans son mot de circonstance, le directeur du Groupe de Presse Iwacu a rappelé que Jean Bigirimana a disparu dans l’après-midi du vendredi 22 juillet 2016 à Bugarama dans la province Muramvya et quelques semaines après son enlèvement, ses collègues (…)
A Gitega, l’avocat n’est plus un fardeau pour le propriétaire d’avocatiers comme par le passé. Il en est de même dans les autres provinces du pays. Le peu qu’on trouve sur le marché coûte très cher. Plus d’un se demandent si la cause ne serait pas l’exportation de l’avocat vers la Tanzanie. L’autre raison serait le greffage d’une espèce recherchée sur le marché international.
L’OBR (Office burundais des recettes) a tenu ce vendredi 19 juillet 2024 un atelier de sensibilisation sur les nouveautés contenues dans la loi budgétaire 2024-2025 aux professionnels des médias. Le directeur de la communication à l’OBR, délégué par le commissaire général, a rappelé au contribuable qu’en cas de faillite, la collaboration entre le contribuable et l’administration fiscale est nécessaire.
Dans le Burundi traditionnel, le soir, au coin du feu, la famille réunie discutait librement. Tout le monde avait droit à la parole et chacun laissait parler son cœur. C’était l’heure des grandes et petites histoires. Des vérités subtiles ou crues. Une occasion pour les anciens d’enseigner, avec l’air de rien, la sagesse ancestrale. Mais, au coin du feu, les jeunes s’interrogeaient et contestaient, car tout le monde avait droit à la parole. Désormais, toutes les semaines, Iwacu renoue avec la tradition et transmettra sans filtre, la parole longue ou lapidaire reçue au coin du feu. Cette semaine, au coin du feu, Moïse Butoyi.