La hausse vertigineuse du prix du ciment Buceco 32.5R et 42.5R, décidée par l’entreprise Buceco le 19 août 2024, a des répercussions importantes sur l’économie burundaise et le quotidien des citoyens. Cette décision affecte particulièrement les projets de construction pour les particuliers, tandis que les coûts de la vie continuent d’augmenter.
En pleine pénurie de carburant, la ville de Bujumbura fait face à une situation de plus en plus tendue concernant l’utilisation des deux-roues. Malgré des autorisations en règle délivrées par la mairie, de nombreux citoyens voient leurs vélos et motos confisqués par les forces de l’ordre. Entre corruption, manque de coordination et incompréhension, cette situation met à nu en certains dysfonctionnements de l’administration de la mairie de Bujumbura.
La hausse des prix des fournitures scolaires vient s’ajouter aux nombreuses difficultés économiques que rencontrent les Burundais. Les familles sont accablées et l’avenir de l’éducation est menacé. Face à l’inflation et aux initiatives communautaires, des solutions doivent être trouvées pour alléger ce fardeau.
Constat amer : le nombre d’enfants en situation de rue ne cesse d’augmenter dans divers quartiers et au centre-ville de Bujumbura. Turbulents, ces derniers causent quelquefois des accidents de roulage. Les conducteurs des voitures appellent le gouvernement et les associations qui militent pour les droits de l’enfant d’agir pour diminuer les effectifs de ces enfants dans la rue.
L’augmentation des effectifs des enfants en situation de rue se manifeste dans les différentes provinces du Burundi. Ils sont de trois catégories : ceux en situation de rue nourricière, ceux en situation de rue refuge et enfin ceux en situation de rue identitaire. Face à cette position, la FENADEB (Fédération nationale des associations engagées dans le domaine de l’enfance au Burundi) appelle le gouvernement à mettre en œuvre la stratégie nationale de prévention du phénomène ’’Enfant en situation de rue’’, ESR validée depuis 2021.
Avec l’accueil de la 23ème Conférence des chefs d’État et de gouvernement des États membres du COMESA, le 31 octobre 2024, le Burundi en tirera beaucoup de bénéfices, le chef de la diplomatie burundaise l’a expliqué ce mardi 13 août, à l’issue des cérémonies de signature de l’accord de siège avec cet organisation régionale.
Dès le 2 au 11 août, il s’est tenu au Burundi dans la province de Gitega un Jamboree regroupant les jeunes scouts en provenance des différents pays d’Afrique. Sur 43 pays invités, 34 pays se sont présentés. Selon Philibert Ndayisaba, commissaire général de l’association des scouts au Burundi, le Jamborée est une occasion pour consolider la paix.
Les habitants de Gatumba déplorent le comportement de certains pêcheurs qui détruisent les digues construites à l’aide des sacs de sable pour avoir du poisson. Les accusés disent qu’ils sont tristes à cause des décrues de la rivière Rusizi. Face à cette situation, la population dénonce ce comportement et appelle les autorités à agir.
Les prix des fruits ne cessent de grimper, et les vendeurs du marché dit « COTEBU » déplorent cette flambée. Ils confient également que certains vendeurs ont dû abandonner ce commerce, car le pouvoir d’achat de la population s’est dégradé. Ces vendeurs affirment que cette situation est due à la pénurie de carburant.
Vingt travailleurs de la société de gardiennage Vigiles Burundais se disent en détresse suite au manque de rémunération pour des heures supplémentaires et à l’absence de repos hebdomadaire. Ces derniers se lamentent et appellent le directeur général de l’entreprise à sortir de son silence.
De longues files de taxis se remarquent devant certaines stations-service comme à côté de la station Prestige dans la ville de Bujumbura. Il y en a qui sont dédiées ou réservées à ces taxis. Mais souvent les pompistes servent d’autres véhicules, ce que les taximen dénoncent. Ils crient à l’injustice. Ils appellent la police à multiplier le nombre des stations pouvant les servir car les deux seules stations ne suffisent pas.
Le 30 juillet, comme chaque année, le Burundi se joint au monde entier pour célébrer la Journée Mondiale de la Lutte contre la Traite des Êtres Humains. Cependant, la traite des êtres humains reste une réalité préoccupante au Burundi, se manifestant par le travail des enfants mineurs, le trafic d’hommes et les violences basées sur le genre.