Chaque année, le 8 mars est célébré avec éclat. Pagnes uniformes, défilés et moments de convivialité marquent cette journée dédiée aux droits des femmes. Pourtant, derrière cette ambiance festive, une réalité plus discrète subsiste : celle des femmes rurales, souvent absentes des célébrations mais au cœur des défis quotidiens.
Dans le cadre de la Journée mondiale de lutte contre l’obésité, célébrée chaque 4 mars, la rédaction d’Iwacu a rencontré Ginette Karirekinyana, promotrice de la médecine traditionnelle et de l’alimentation à visée thérapeutique. Elle revient sur les causes et les dangers de l’obésité et partage ses conseils pour prévenir cette maladie devenue un enjeu majeur de santé publique.
L’incapacité physique et mentale, les abandons de familles, les accidents et les bagarres figurent parmi les conséquences alarmantes de la consommation excessive de boissons très alcoolisées. Face à la multiplication de ces drames sociaux, la population tire la sonnette d’alarme et appelle les autorités à renforcer les mesures de régulation afin de freiner ce phénomène qui pèse sur les familles et la société.
La récolte et la vente des avocats des variétés Ruhere, Shokete et Fuwereti sont interdites jusqu’au 15 mars 2026 inclus, selon un communiqué du gouverneur de la province de Butanyerera. Une mesure jugée contraire au droit d’usage par certains habitants. Ils appellent l’administration à sanctionner uniquement les vendeurs d’avocats non mûrs plutôt que d’imposer une interdiction générale.
Dans la commune Ntahangwa, des commerçants dénoncent une confusion croissante autour de la perception des taxes entre les communes et l’OBR. Entre accusations de double imposition et manque de sensibilisation lié à la taxation selon le nouveau découpage administratif, contribuables et experts appellent à des règles plus claires et à une meilleure coordination des services fiscaux pour éviter des charges jugées excessives.
35 ans après son adoption, la Charte de l’unité nationale est remise en question par des Burundais qui la considèrent comme un échec. Les inégalités persistantes menacent la cohésion sociale. Les acteurs politiques appellent au respect des valeurs fondatrices.
Faute d’infrastructures scolaires suffisantes, de nombreux enfants parcourent chaque jour de longues distances pour rejoindre les établissements du centre-ville de Bujumbura. Cela au prix des retards répétés, de fréquentes absences et d’une fatigue qui pèse lourdement sur leur apprentissage.
La fermeture de la frontière Gatumba–Kavimvira a provoqué une véritable onde de choc au sein des communautés des environs. Pour les habitants de la zone Gatumba, dont la survie dépendait du petit commerce transfrontalier, cette fermeture a entraîné une détresse économique immédiate et profonde. L’Afrabu promet un appui.
Un retard dans la distribution des engrais chimiques, notamment l’urée ; une baisse de la production agricole ; un impact négatif sur l’économie familiale ; un désengagement progressif de certains agriculteurs. Telles sont, entre autres, les observations exprimées par certains cultivateurs de Bujumbura. Quant à Fomi, le manque de devises est l’une des causes de la faible production de fertilisants.
L’année 2025 ne diffère pas beaucoup de celle qui la précède en matière économique. La situation n’a pas connu de progrès malgré les nombreuses observations apportées par des analystes et experts en économie. Paralysie du commerce transfrontalier, plusieurs rebondissements dans la réhabilitation du marché central de Bujumbura et bien d’autres difficultés.
Le nombre de femmes issues de la communauté batwa en situation de rue ne cesse d’augmenter dans plusieurs quartiers et au centre-ville de Bujumbura. Un constat préoccupant qui révèle une situation de plus en plus critique. Face à cette réalité, des voix s’élèvent pour appeler à des actions de sensibilisation, visant à responsabiliser ces femmes et à les orienter vers des alternatives plus dignes et durables.
Depuis un certain temps, dans plusieurs coins de la ville de Bujumbura, s’observent des cabarets improvisés qui vendent une boisson communément appelée Fungus. La grande majorité des consommateurs sont ceux qui se disent convertis au protestantisme, et sont contre l’alcool. Mais les effets témoignent d’autres choses que de la lucidité.