Quelle est votre plus grande qualité ?
Ma détermination. Quand je crois en une idée ou un rêve, je vais jusqu’au bout malgré les obstacles.
Et votre principal défaut ?
Je réfléchis parfois trop profondément aux choses et aux émotions.
Quel est votre passe-temps préféré ?
Regarder des films, écrire et observer les gens pour comprendre leurs histoires.
Quelle est la chanson qui vous accompagne souvent ?
J’en ai plutôt deux : Dommage de Bigflo & Oli et Ma philosophie d’Amel Bent.
Quel est votre plat préféré ?
Le riz et Isombe
Quel est le lieu que vous aimez le plus ?
Les endroits calmes et proches de la nature où je peux réfléchir et créer.
La personne qui vous inspire profondément ?
Moi-même, pour le chemin parcouru. Je me dis que si j’ai pu faire un pas, je peux en faire plus
Quelle phrase ou maxime guide silencieusement votre vie ?
« Ce qui ne me tue pas me rend plus forte. »
Quel métier auriez-vous rêvé d’exercer dans une autre vie ?
Écrivaine ou photographe documentaire.
Quel voyage rêvez-vous encore de faire ?
Faire le tour du Burundi, rencontrer des gens et nourrir mon regard de cinéaste.
Quel est pour vous le plus grand moment de l’histoire burundaise ?
Les moments où les Burundais ont réussi à se relever ensemble malgré les blessures du passé. Le 1er juillet 1962 qui correspond à l’indépendance du Burundi.
Et le plus sombre ?
Les périodes de violences et de divisions qui ont profondément marqué les familles burundaises.
Quelles sont les qualités qui vous émerveillent chez autrui ?
La sincérité, l’humilité, la gentillesse et le courage.
Quels sont les défauts qui vous rebutent profondément ?
L’hypocrisie, le mépris et la manipulation.
Croyez-vous en la bonté des êtres humains ?
Oui, même si elle est parfois cachée par la peur ou la douleur.
Quel serait, pour vous, le plus grand malheur ?
Perdre la capacité d’aimer, de créer ou de rêver.
Pensez-vous à la mort ?
Oui, surtout comme un rappel que le temps est précieux
Si un jour vous croisiez Dieu, que lui diriez-vous ?
Merci pour la vie et donne-moi la force de laisser quelque chose de beau derrière moi.
Bio-express
Nadège Butoyi est une cinéaste burundaise. Elle a débuté très tôt dans le domaine des médias comme enfant journaliste pour l’Unicef Burundi, une expérience qui lui a permis de développer un regard sensible sur les réalités sociales et le pouvoir des récits audiovisuels. Elle poursuit ensuite un parcours académique en Sciences de la communication où elle obtient son baccalauréat dans l’option Conception et réalisation audiovisuelles, à l'Université lumière de Bujumbura.
Elle acquiert une expérience professionnelle en travaillant comme monteuse vidéo au sein de la maison de production AMizero Pictures où elle perfectionne ses compétences en post-production, en narration visuelle et en structuration de contenus audiovisuels.
Aujourd’hui, elle évolue dans le domaine du cinéma en tant que réalisatrice avec la réalisation de plusieurs courts métrages. Elle participe aussi à différents projets audiovisuels et cinématographiques. Elle développe actuellement son premier long métrage documentaire intitulé Boucles d’identité.
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