Jeudi 25 avril 2024

Économie

ADB : « 8 investisseurs étrangers ont été enregistrés en 2021 »

13/01/2022 Commentaires fermés sur ADB : « 8 investisseurs étrangers ont été enregistrés en 2021 »
ADB : « 8 investisseurs étrangers ont été enregistrés en 2021 »
Désiré Musharitse : « Nous suivons seulement les grandes et moyennes entreprises »

Dans un café de presse organisé ce 12 janvier, l’agence de développement du Burundi (ADB) a fait savoir que 8 investisseurs étrangers ayant un capital de presque 50 milliards BIF ont été certifiés au sein de l’agence. Elle recommande plus d’investissements pour juguler le chômage.

« Pour le premier semestre de l’année budgétaire 2021-2022, nous avons enregistré deux investisseurs étrangers avec un capital minimum de plus de 4 milliards BIF », indique Désiré Musharitse, directeur général de l’ADB lors de la présentation des réalisations du premier semestre de l’année budgétaire 2021-2022 (juillet à décembre 2021).

Et d’ajouter que d’autres six investisseurs étrangers avaient été enregistrés dans le deuxième semestre de l’année budgétaire précédente (janvier à juin 2021) avec un capital de 45 milliards BIF.

En plus d’investisseurs étrangers, l’ADB a aussi immatriculé plus de 4 mille sociétés burundaises : « Au niveau du guichet unique de création des sociétés, de juillet à décembre 2021, nous avons enregistré 2.673 personnes morales et 2.255 personnes physiques ».
Selon le directeur général de l’ADB, 21 certificats d’éligibilité aux avantages du Code des investissements ont été octroyés, correspondant à un capital prévisionnel de plus de 354 milliards BIF avec une projection de 916 emplois : « Parmi ces 21 projets, 10 sont du secteur de l’industrie de transformation avec 60 % du capital prévisionnel total ».

Il explique que les sociétés créées ont déjà investi plus de 170 milliards BIF par rapport au montant prévisionnel de plus de 379 milliards BIF soit 44,83 % : « Sur 4748 emplois prévus, 2327 sont déjà créés, soit 49 % ».

Quid de suivi des sociétés immatriculées ?

Désiré Musharitse confie que l’ADB n’a pas la capacité de faire un suivi sur toutes les entreprises créées et certifiées : « Nous suivons les grandes et moyennes entreprises qui, après avoir fait l’enregistrement reviennent à l’agence pour demander un accompagnement dans leurs investissements ».

Et de préciser que les cadres de l’ADB effectuent des descentes sur terrain pour donner des conseils à ces entreprises afin d’augmenter la production et de se conformer aux normes internationales pour pouvoir exporter leurs produits.
Il appelle les Burundais à fournir beaucoup d’efforts pour qu’il y ait plus d’industries et entreprises au Burundi qui embaucheraient les jeunes en besoin d’emploi.

A nos chers lecteurs

Nous sommes heureux que vous soyez si nombreux à nous suivre sur le web. Nous avons fait le choix de mettre en accès gratuit une grande partie de nos contenus, mais une information rigoureuse, vérifiée et de qualité n'est pas gratuite. Nous avons besoin de votre soutien pour continuer à vous proposer un journalisme ouvert, pluraliste et indépendant.

Chaque contribution, grande ou petite, permet de nous assurer notre avenir à long terme.

Soutenez Iwacu à partir de seulement 1 euro ou 1 dollar, cela ne prend qu'une minute. Vous pouvez aussi devenir membre du Club des amis d'Iwacu, ce qui vous ouvre un accès illimité à toutes nos archives ainsi qu'à notre magazine dès sa parution au Burundi.

Editorial de la semaine

Une responsabilité de trop

« Les décisions prises par la CVR ne sont pas susceptibles de recours juridictionnels. » C’est la disposition de l’article 11 du projet de loi portant réorganisation et fonctionnement de la Commission Vérité et Réconciliation analysée par l’Assemblée nationale et le Sénat (…)

Online Users

Total 4 185 users online