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Sécurité

Burambi : 2 personnes tuées et 4 blessés dont 2 grièvement

Une des victimes de cette attaque

Une des victimes de cette attaque

Tel est le bilan d’une attaque perpétrée ce dimanche soir vers 19 heures dans un cabaret à Murago, c’est au chef-lieu de la commune Burambi. «Il faisait noir, nous pensons que cette attaque a été lancée par des bandes armées pullulant dans cette région. Il y a eu d’abord explosion d’une grenade et par après ce groupe a tiré à l’arme automatique avant de prendre le large après leur forfait», indique Joachim Ntisinzira, un enseignant blessé au cours de cette attaque. Il se fait signer à l’hôpital de Rumonge.

Parmi les blessés un OPJ (officier de la police judiciaire) et le gérant du bureau de la poste à Burambi, ils ont été évacués à Bujumbura. Ils sont dans un état grave. Selon des sources contactées à Rumonge, cette attaque semblait viser les policiers qui se trouvaient dans ce cabaret.

D’après ce blessé rencontré sur son lit à l’hôpital de Rumonge, c’était une attaque éclair : «Cela n’a duré qu’une dizaine de minutes, mais il y a eu par après d’autres tirs quand il y a eu intervention des forces de l’ordre. Les échanges ont fait plusieurs minutes ».

Contacté, le gouverneur de la province Rumonge, Juvénal Bigirimana, indique que la police a arrêté ce lundi matin 2 assaillants. Après interrogatoire, ils ont avoué qu’ils étudient au lycée de Rubanga dans la commune de Matana. Ils avaient sur eux 53 cartouches, une paire de bottines, un imperméable militaire, une radio Motorola avec sa batterie.

Signalons que cette attaque intervient quelques jours après un appel lancé par le gouverneur de Rumonge aux jeunes enrôlés dans des bandes armées qui font des navettes entre différentes communes de cette province. Il les invitait à se rendre et à se désolidariser avec ces groupes armés.

Malgré les assurances que ces ’’insurgés’’ ne seront pas maltraités, un jeune répondant au nom de Jérôme Nduwimana, alias Van Damme, a été tué lundi le 28 mars à Maramvya dans la commune de Burambi. Il s’était rendu aux autorités la veille. Il avait passé l’après-midi dans un cabaret de cette localité et c’est quand il rentrait chez lui qu’il a été exécuté par des inconnus. Depuis ce jour, le chef de zone Maramvya est introuvable. Des soupçons pèsent sur lui.

  7   Vos commentaires
  1. kissinger

    Mr Eric uti « pas de négociations », uri ikijuju muta, c´est la seule voie pour que le Burundi retrouve au moins une certaine stabilité tant sur le plan sécuritaire que sur le plan socio-economique, aho wosanga na mutama Darius yavuga gutyo! Hanurwa mwumve basha!

  2. Yves

    A. Nyamitwe :  » il n’y aucun problème de sécurité au Burundi « . On en rirait encore si ce n’était si tragique…

  3. Kindros

    Emwe yemwe ngo inviter les combattants à se rendre mbega bobo ko batizanye bagikubita za ambuscades ni ukunokorana nyabuna ; mugiswahili bavuga ngo  » Na bado! « 

    • Bakari

      @Kindros
      None ubona aba génocidaires ari bande? S’abo nyene bica abariko barikwegera agasa atawe bariko bararya ikinuma!

    • @ Kindros,
      Ibihe vyarahindutse mugenzi .
      Reka gukokeza ingwano kuko
      ntaho izogushikana.
      Ingwano na shingiro igifise mu Burundi .
      Nimwemere amatora mwubake igihugu.

  4. eric

    qui’ils tuent mais jamais les negociations ,jamais mais soit bien venus aux elections d’ici 4ans .

    • Lambert

      Merci mr Eric.
      Prépare-toi pour le prochain mandat.

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