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Au sommaire de l’édition de ce lundi 22 janvier 2018 du journal ’’Amakuru y’Iwacu’’

22/01/2018 Edition : Amandine Inarukundo 0

• 18 mois sans nouvelles de Jean Bigirimana, journaliste du Groupe de presse Iwacu. Il a été enlevé le 22 juillet 2016 dans la zone Bugarama, de la province Muramvya. Les informations sur place ont indiqué qu’il est monté à bord d’un véhicule pick up qui appartiendrait au service national des renseignements même si la police a démenti ces allégations. Le Groupe de presse Iwacu a porté plainte contre x et le ministère de la Justice indique que les enquêtes sont en cours. Sa famille menacée, a été contrainte à l’exil.

• Le secrétaire général adjoint des Nations-Unies aux opérations de maintien de la paix, Jean-Pierre Lacroix a nommé le lieutenant général, Chikadibia Isaac Obiakor pour assurer la direction de l’enquête spéciale sur les tueries de 37 réfugiés burundais à Kamanyola, en République démocratique du Congo. Jusqu’ici, aucune lumière n’a été apportée à ce massacre perpétré au mois de septembre 2017.

• 10 élèves de l’école fondamentale Kigwena, en province Rumonge ont été foudroyés dans l’après-midi de ce lundi. 3 parmi eux sont dans un état critique. Ces victimes sont hospitalisées dans un centre de santé à Rumonge.

• Un certain Godefroid, chauffeur en province Makamba a été retrouvé mort dans sa maison, ce lundi au quartier Gitunda de la commune Nyanza Lac. Son épouse montait la garde au centre de santé la nuit du décès survenu ce dimanche. Les mobiles de sa mort ne sont pas encore élucidés .La police fait savoir que les enquêtes sont en cours pour connaitre la cause de cette mort quoi que qu’elle soupçonne un suicide à cause de conflits familiaux.

• Une femme a poignardé son enfant de moins de dix ans, ce dimanche à Kajiji de la zone Kanyosha commune Muha. Les informations recueillies sur place disent que cette femme a blessé son enfant l’accusant d’avoir cramé les haricots. La police indique que cette femme a été appréhendée et qu’elle est gardée à vue. L’enfant bénéficie des soins et sa vie n’est pas en danger.

• Le collectif des associations et ONGs féminines du Burundi Cafob trouve triste que 50% des femmes burundaises soient victimes des violences conjugales. Cela ressort d’une enquête récente de l’Institut des statistiques et d’étude économique du Burundi. D’après la coordinatrice du collectif, Cécile Mubindi, cela a des conséquences mêmes sur les auteurs des violences et rappellent aux conjoints l’égalité de l’homme et la femme devant la loi

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