Une jeune étudiante de l’Université du Burundi est actuellement détenue à la prison centrale de Mpimba. Depuis Janvier, Elle est accusée d’avoir critiqué la gestion des fonds universitaires. Une situation que certains qualifient d’injuste. Ses amis demandent sa libération sans conditions.
Abbé Amand Kana n’est plus. Il a rendu son âme le vendredi 30 janvier 2026. Mais, il restera, pour de nombreux chrétiens du Foyer de Charité et au-delà, un prêtre engagé, reconnu pour sa prédication claire, son sens pastoral et son dévouement à la formation spirituelle et morale des fidèles.
Au Burundi, des couples catholiques disent avoir rencontré des difficultés lors du baptême de leurs enfants en raison des noms et prénoms kirundi ne correspondant pas à ceux des saints chrétiens. Certains prêtres exigeraient qu’un enfant porte un nom de saint pour être baptisé tandis que d’autres acceptent les noms kirundi, à condition qu’ils soient théophores, c’est-à-dire porteurs d’une référence à Dieu.
Ces derniers jours, des autorités burundaises font face à de sérieuses difficultés dans leur communication officielle. Sur des dossiers hautement sensibles, notamment la guerre à l’Est de la République démocratique du Congo et les relations diplomatiques avec le Qatar, des propos contradictoires émanant des hautes institutions de l’État ont semé le trouble, tant à l’intérieur du pays que sur la scène internationale.
Entre efforts en santé publique et obstacles persistants dans ce secteur, fragilités du système éducatif, l’année écoulée a révélé des défis structurels qui continuent de peser sur la société burundaise.
Exploitation domestique des enfants, enlèvement, traite, harcèlement en milieu scolaire, … Telle est la situation des enfants burundais au moment où le monde célèbre, ce jeudi 20 novembre, la Journée internationale des droits de l’enfant. La société civile appelle à l’action.
Dans le cadre de la loi budgétaire 2022-2023, l’Office burundais des recettes (OBR) cherche à moderniser le système de collecte des recettes publiques, à travers les machines à facturation électronique. Cette réforme vise à garantir que toutes les recettes soient collectées et reversées au Trésor public. Pourtant, sur le terrain, certains commerçants demeurent réticents pour plusieurs raisons.
Le manque de suivi et de soutien parental dans l’éducation des enfants est de plus en plus cité parmi les causes des problèmes de comportement et de délinquance observés dans les écoles et la société burundaises. Enseignants, parents et psychologues s’accordent à dire que la famille reste le premier lieu d’apprentissage du respect, de la responsabilité et de la stabilité émotionnelle.
Samedi 27 septembre, la station-service Pont Mao figurait sur la liste des points de vente censés recevoir du carburant (essence). Mais la livraison n’est intervenue que dans l’après-midi de ce lundi 29 septembre. Les premières voitures ont commencé à avancer (…)
Les femmes élues locales continuent de faire face à de nombreux obstacles dans l’exercice de leurs fonctions souvent liés à l’attitude de leurs conjoints ou de leur entourage proche. Malgré les avancées enregistrées dans la participation politique féminine, des résistances mettant en mal la pleine implication de ces responsables dans la gestion des affaires publiques persistent.
La dépendance aux drogues dures continue de frapper durement la jeunesse burundaise comme le montrent les témoignages recueillis dans différents centres de désintoxication. Entre vies brisées, familles éloignées, inquiétude face à une consommation qui touche désormais des enfants en bas âge et difficultés de sevrage, ceux qui ont réussi à arrêter appellent à la vigilance et au soutien collectif pour aider les autres à se libérer.
A la suite du discours du président de la République, le 9 août 2025, lors de la journée internationale des peuples autochtones, promettant aux Batwa l’accès aux terres à cultiver, la réalité sur le terrain reste inchangée. Les familles Batwa naviguent toujours entre espoir et survie au quotidien.