Jeudi 7 juin 2018, à Gitega, le président Pierre Nkurunziza a promulgué la nouvelle Constitution. Elle vient remplacer celle de 2005. Une occasion de rappeler que son mandat prendra fin en 2020.
« Nous invitons notre gouvernement à dire quelque chose sur ce Kafando qui donne toujours l’image négative à notre pays », peut-on lire sur une pancarte. La Place de l’Indépendance, au centre-ville de Bujumbura, a été le point de rassemblement (…)
En plus de la sécurité, les militaires burundais s’occupent également des actions humanitaires en assistant les déplacés somaliens du site de Towfik en eau potable et en service sanitaire.
La résolution 2372 prévoit le retrait des troupes de la Mission de l’Union Africaine en Somalie (Amisom) jusqu’en 2021. Cependant, cette opération prendra en compte les réalités du terrain.
Mobilisation d’aides, curage de la rivière Mutimbuzi, destruction des constructions anarchiques, etc. Des actions urgentes menées par le gouvernement après les inondations de la semaine dernière.
Travaux de la stabilisation de ses berges arrêtés, infrastructures détruites, les riverains de cette rivière sont inquiets et ne savent plus à quel saint se vouer.
Situé à plus ou moins 10 km de Bujumbura, sur la RN9, en commune Mutimbuzi, province Bujumbura, le pont Murago est en piteux état.
Les travaux de canalisation de cette rivière battent leur plein. Mais certains habitants de Carama, exposés aux inondations, demandent de passer à la vitesse supérieure.
Un hippopotame s’est réfugié dans les étangs de la station d’épuration des eaux usées de Buterere. Un autre, qui était récemment dans les étangs de la Regideso, a été abattu. « Une fausse solution », critique un spécialiste en gestion des écosystèmes aquatiques.
Les forces de l’ordre et de sécurité ont fouillé, lundi 12 mars, le domicile du vice-président du parti Sahwanya Frodebu. Léonce Ngendakumana s’exprime et répond aux autres questions de l’heure.
Le quartier Kiyange, zone Buterere, commune Ntahangwa est destinée à refléter la « belle » image de Bujumbura. Néanmoins, certains jugent l’endroit inapproprié.
Sur son lit d’hôpital, Yvette Nshimirimana, la jeune fille blessée et jetée dans la Ruvyironza par son professeur, est très souffrante. La famille demande de l’aide car elle manque de moyens pour les soins.
Pansements à la tête, visage tuméfié, les yeux bouffis, le bras droit bandé, Yvette Nshimirimana, la vingtaine, va très mal. Assise sur son lit d’hôpital dans la salle de chirurgie de l’hôpital de Gitega, elle est avec une douzaine d’autres malades.