Concubinage, insuffisance des fertilisants, chômage, manque d’opportunités, …, tels sont, entre autres, les défis auxquels font face les femmes et les jeunes de la commune Gisuru, province Buhumuza. Néanmoins, certains parviennent à voler de leurs propres ailes. Dans l’administration, on note des avancées significatives en matière de développement de la femme et des jeunes.
Violences basées sur le genre, insuffisance ou manque de fertilisants, chômage, … telle est la situation que vivent les femmes et les jeunes de la commune Ruyigi, province de Buhumuza. Tout en reconnaissant qu’ils sont représentés politiquement, ils plaident pour une amélioration de leur quotidien. De son côté, l’administration communale appelle à leur forte implication dans la défense de leurs droits.
Chaque année, le 8 mars est célébré avec éclat. Pagnes uniformes, défilés et moments de convivialité marquent cette journée dédiée aux droits des femmes. Pourtant, derrière cette ambiance festive, une réalité plus discrète subsiste : celle des femmes rurales, souvent absentes des célébrations mais au cœur des défis quotidiens.
Recrudescence du braconnage, insuffisance du personnel de surveillance, non implication des administratifs, … le parc national de la Ruvubu est très menacé. Insuffisants et dépourvus de moyens matériels, les gestionnaires lancent l’alerte pour sauver ce patrimoine.
Le Burundi occupe la 2ème position des pays endettés envers la Communauté Est-Africaine avec plus de 22 millions de dollars. L’EAC affiche un déficit budgétaire d’un peu plus de 89 millions au 31 janvier 2026 selon le journal The East African. Une des conséquences : les Députés de l’Assemblée législative viennent de passer 3 mois sans leurs honoraires.
Une phrase, et c’est l’explosion. « Le Burundi est un pays où la loi n’a plus de place » : les mots de l’ex-président de la CNIDH provoquent un tollé. D’un côté, la fureur des défenseurs du régime de Gitega. De l’autre, la méfiance des détracteurs. Le gouvernement, lui, balaie : direction les oubliettes.Mais la question brûle toutes les lèvres : pourquoi cette volte-face après six ans à la tête de la CNIDH ? Révélation tardive ou règlement de comptes ?
Le 4 février de chaque année, c’est la Journée mondiale de lutte contre le cancer. Cherté des soins, insuffisance de médecins spécialisés dans le traitement du cancer, démoralisation, … telles sont, entre autres, les difficultés que rencontrent les malades du cancer. Agrippine Nyandwi est une survivante du cancer du sein. Aujourd’hui, à la tête d’une organisation des malades du cancer, elle raconte ce qu’elle a vécu.
Mercredi 4 février, c’était la journée mondiale de lutte contre le cancer. Au Burundi, les malades du cancer font face à moult difficultés dont la rareté des structures de prise en charge des patients, la cherté des soins, etc. Dr Alexis Manirakiza, hémato-oncologue pédiatre au Centre Médico-Chirurgical de Kinindo (CMCK). Initiateur de ce service d’oncologie, il s’exprime.
Manque d’assistance alimentaire, situation sanitaire précaire, insuffisance d’abris, …. Brigitte Mukanga Eno, Représentante du HCR au Burundi répond à certaines lamentations des réfugiés Congolais du camp de Busuma, en province Buhumuza. Elle appelle les parties donateurs à agir pour sauver (…)
Manque d’assistance alimentaire, situation sanitaire précaire, insuffisance d’abris… Brigitte Mukanga Eno, représentante du HCR au Burundi, répond à certaines préoccupations des réfugiés congolais du camp de Busuma, en province de Ruyigi. Elle appelle les partenaires donateurs à agir pour sauver ces vies.
30 milliards de francs burundais se sont évaporés. Devant un Parlement médusé, le ministre des Finances, Alain Ndikumana, a sorti sa calculatrice le 27 décembre 2025 : 79 milliards de francs burundais débloqués, 220 bureaux zonaux construits. Il devrait rester 30 milliards de BIF dans les caisses du Fonic. Résultat ? Seulement 7 milliards de nos francs sont disponible. Sur le terrain, des bâtiments fissurés avant même leur réception, des chantiers abandonnés, des ouvriers impayés. Enquête sur un scandale à 30 milliards.
Les travaux de viabilisation de Tenga de la zone Rubirizi en commune Ntahangwa de la province de Bujumbura n’ont pas encore commencé. Et ce, après une année de l’annonce du projet par le ministère ayant les infrastructures dans ses attributions. Inquiète, la population demande au gouvernement d’honorer sa promesse.