La pénurie récurrente d’eau dans la ville de Bujumbura bouleverse le quotidien des habitants. Santé menacée, dépenses accrues, conditions de vie dégradées… les conséquences sont lourdes et persistantes.
Lorsque le dédouanement devrait suivre un processus bien établi, certains importateurs se disent confrontés à des informations contradictoires et à un manque de transparence. En cause, des pratiques floues de la part de certains déclarants qui n’agissent pas toujours avec honnêteté.
Le 11 juillet de chaque année, c’est la Journée mondiale de la population. Elle est dédiée à la sensibilisation sur la croissance démographique, entre autres. Au Burundi, le taux de fécondité est de 5,5 enfants par femme. Evariste Ngayimpenda, historien et démographe, explique les implications de ce phénomène.
Selon un rapport récent du Haut-commissariat des Nations-unies pour les réfugiés (HCR), des milliers de Burundais demeurent réfugiés dans différents pays de la région des Grands lacs. Ces réfugiés, ainsi que des structures dédiées à la défense de leurs droits, dénoncent les conditions de vie extrêmement précaires dans lesquelles ils sont contraints de survivre.
Des travailleurs domestiques continuent à subir des violences malgré la régulation de leur travail par le Code du travail burundais de novembre 2020. Les employeurs leur privent de salaire ou les frappent sans aucun motif valable. De jeunes filles sont sexuellement abusées.
D’après Dieudonné Nahimana, candidat indépendant aux prochaines élections législatives et communales, malgré quelques défis majeurs, la campagne électorale s’est globalement bien déroulée. Des propos tenus ce lundi 2 juin lors d’un café de presse. Il fait partie des candidats qui (…)
Au cours des cérémonies dédiées à la Journée de l’Europe, célébrée chaque année le 9 mai, une date qui marque l’union de l’Europe après une période de guerres qui ont profondément affecté ses populations, l’ambassadrice de l’UE au Burundi, a (…)
Bien qu’ils aient contribué à l’enrichissement du patrimoine culturel burundais, plusieurs anciens membres de l’orchestre national traditionnel du Burundi ‘’Nakaranga’’ sombrent aujourd’hui dans la misère. Le piratage de leurs œuvres, l’absence d’accompagnement et l’inaction des institutions les conduisent à pousser un cri du cœur.
Face au désintéressement pour la lecture chez les élèves de Kayanza, les professionnels du secteur tirent la sonnette d’alarme. Entre bibliothèques quasi inexistantes, ouvrages peu adaptés et engouement décroissant pour la lecture, tous appellent à des actions concrètes afin de raviver le goût de lire et promouvoir la littérature burundaise.
Violences conjugales, abandons de famille, stigmatisation, … À Gitega et ailleurs, des femmes et des hommes brisent le silence pour raconter les souffrances qu’ils endurent au sein de leurs foyers. Si les femmes sont les premières victimes, certains hommes témoignent également de la maltraitance envers eux. Associations et autorités s’efforcent de répondre à ces drames familiaux.
La directrice de l’établissement se dit inquiète face à cet effondrement imminent, surtout en cette saison de pluies. Elle lance un appel au gouvernement pour qu’il puisse réhabiliter cet endroit.
Alors que le secteur minier est au cœur des ambitions économiques du Burundi, plusieurs questions restent en suspens notamment la construction d’une raffinerie. Dans cet entretien, le porte-parole du ministère de l’Hydraulique, de l’Énergie et des Mines fait le point sur les avancées et les perspectives du secteur minier burundais.