Le 3 avril 2026, le Sénat burundais a adopté le projet de loi portant modification de certaines dispositions de la loi N°1/09 du 14 mars 2022 portant code de la protection sociale. Cette réforme concernera les retraités partis à partir de janvier 2020 et sa mise en œuvre se fera d’une manière progressive. Les avis sont mitigés. Lueur d’espoir pour certains, scepticisme pour les autres. Certains jugent le timing bien choisi : L’élection présidentielle.
Trois ans après l’entrée en vigueur de la loi n° 1/05 du 16 mars 2023 portant détermination et délimitation du territoire du Burundi, les défis restent nombreux. Cette réforme était censée rapprocher l’administration des citoyens.
Une ordonnance conjointe des ministères de la Justice et des Finances impose désormais l’obtention d’un titre foncier sécurisé. Les tarifs varient selon les catégories, allant de 150 000 BIF par are pour la catégorie A à 12 000 BIF pour la catégorie E. Une échéance de paiement est fixée au 30 avril 2026. Cette décision suscite de vives réactions chez les propriétaires, les militants de la société civile et les responsables politiques, qui la jugent coûteuse et arbitraire.
Secteur clé de l’économie burundaise, la filière café traverse aujourd’hui une période difficile. Entre pénurie des intrants, baisse de l’intérêt des jeunes et contraintes logistiques, les producteurs et agronomes de la commune Ruyigi tirent la sonnette d’alarme.
Difficile accès aux documents administratifs, routes impraticables, manque de fertilisants, manque d’eau potable, abandon progressif de la culture du café, retard dans le paiement des caféiculteurs, … Tels sont quelques-uns des défis qui affectent la population dans son vécu quotidien.
Retard dans la distribution des fertilisants, accès difficile aux services administratifs, désertions des enseignants, poids des taxes et impôts, l’entreprenariat au ralenti… Quelques-uns des défis rencontrés par les citoyens de la commune Mwaro. Ils demandent à leurs élus de s’y pencher. L’autorité communale tranquillise.
La correspondante du Journal en ligne, la Nova Burundi, Sandra Muhoza a comparu ce vendredi 20 février devant la Cour d’appel de Ngozi. Selon la plupart des observateurs approchés et les proches de cette journaliste, l’ouverture de ce procès marquée (…)
Lancé en décembre 2020 par le président de la République, Evariste Ndayishimiye, avec un budget estimé à 68 milliards de FBu, le chantier du siège de l’Office burundais des recettes (OBR) peine à avancer depuis trois ans. La pénurie de devises et les contraintes d’approvisionnement sont indexées. Le porte-parole de cette institution en ajoute d’autres.
Dans une correspondance du 19 janvier adressée à tous ses agents commerciaux agréés, l’entreprise de fabrication du ciment au Burundi (Buceco), a annoncé que le prix du ciment de grade 32,5 passe de 45 000 à 55 000 FBu, soit une augmentation de 10 000 FBu. Une décision qui, selon la population, va avoir des répercussions sur le coût des loyers.
Face à une école publique en perte de crédibilité et à un système éducatif fragilisé par la mauvaise gouvernance, la corruption et le manque de ressources, les professionnels de l’éducation appellent à des réformes profondes pour inverser la tendance.
Le ministère de l’Environnement, de l’Agriculture et de l’Elevage a lancé le 9 janvier 2026 un recensement des agriculteurs lésés par les retards de livraison des engrais de Fomi. Si cette mesure vise à les restaurer dans leurs droits, experts et acteurs ruraux mettent en garde contre les difficultés pratiques et les risques pour les petits producteurs.
Le président de la République Évariste Ndayishimiye a dénoncé les résistances internes qui freinent les réformes engagées mettant en garde contre leurs impacts sur l’État, le développement et l’attractivité du pays. Cette déclaration a été faite lors de la présentation officielle de l’ouvrage « Une nation en marche. 60 ans de pièges déjoués, Ndayishimiye et le nouveau chapitre du Burundi », le mercredi 14 janvier, à Bujumbura.