La boisson locale de vin de palme, la boisson dite « Kanyanga » et d’autres boissons en bouteilles et en plastique menacent la santé des personnes qui les consomment. Certaines ont déjà rendu leurs âmes. D’autres présentent une faiblesse généralisée. Ceux qui en consomment disent qu’elles se sont rabattues sur ces boissons parce qu’elles sont moins chères et plus alcoolisées que les produits Brarudi.
Des médiateurs collinaires qui méritent d’être remplacés, un manque de carburant et de véhicules pour l’exécution des jugements sur le terrain, des personnes qui entravent le travail des juges sur le terrain, tels sont, entre autres, les défis auxquels est confronté le tribunal de Résidence de Rumonge. L’administrateur assure que ces défis vont être levés et demande d’améliorer la collaboration.
Une location annuelle de 700 000 FBu sera désormais perçue sur chaque hectare de palmiers à huile à partir du mois de février 2026. Cet argent est prévu dans l’exercice budgétaire en cours de la commune Rumonge. Les cultivateurs du palmier à huile parlent d’une décision non concertée et prise précipitamment. Ils demandent de surseoir à la décision afin d’organiser une large concertation de tous les intervenants dans la filière palmier à huile.
Avec la fermeture des frontières de Gatumba et Vugizo dans Bujumbura, les échanges commerciaux et les mouvements de personnes se sont intensifiés entre Rumonge et certaines localités du Sud-Kivu et de la province du Tanganyika en République démocratique du Congo, RDC. Burundais et Congolais échangent les produits à la satisfaction de tout le monde. Les gens voyagent en passant par le port de Rumonge.
Des professionnels des médias ont relevé certains défis auxquels ils sont confrontés dans l’exercice de leur métier en commune Rumonge. Ils se sont surtout focalisés sur les difficultés liées à l’accès à l’information. L’administrateur communal les a invités à donner des informations qui ont un impact sur le développement de la commune afin d’atteindre la Vision 2040-2060.
30 milliards de francs burundais se sont évaporés. Devant un Parlement médusé, le ministre des Finances, Alain Ndikumana, a sorti sa calculatrice le 27 décembre 2025 : 79 milliards de francs burundais débloqués, 220 bureaux zonaux construits. Il devrait rester 30 milliards de BIF dans les caisses du Fonic. Résultat ? Seulement 7 milliards de nos francs sont disponible. Sur le terrain, des bâtiments fissurés avant même leur réception, des chantiers abandonnés, des ouvriers impayés. Enquête sur un scandale à 30 milliards.
Des filets prohibés à petites mailles dit « filets maillants » sont utilisés dans la pêche dans le lac Tanganyika avec toutes les conséquences sur la biodiversité de ce dernier. Des gens demandent que les poissons pêchés à travers ces filets soient retirés du marché pour préserver la santé des consommateurs. Des efforts doivent être conjugués pour combattre cette pratique illicite.
Après la mort de sept réfugiés congolais et l’apparition du choléra, l’administrateur de la commine Rumonge a tenu une réunion de mobilisation générale pour transporter dix mille réfugiés congolais vers le camp de réfugiés de Bweru en province de Buhumuza. Plus de 25 mille réfugiés congolais sont déjà accueillis dans cette commune.
Plus de dix mille réfugiés congolais étaient déjà accueillis en commune Rumonge jusqu’au lundi 15 décembre 2025. L’administration communale se dit incapable de faire face aux besoins de ces réfugiés qui arrivent en masse en passant par le lac Tanganyika. Elle appelle aussi à la solidarité pour que leur accueil se fasse dans des conditions plus ou moins décentes.
Plusieurs filets de pêche prohibés ont été saisis dans le lac Tanganyika sur une période de six mois en commune Rumonge. Des gens parlent d’une complicité de certaines autorités. Les pêcheurs indiquent que le secteur n’a pas connu de développement depuis des décennies alors que de lourdes taxes sont régulièrement perçues sur les embarcations de pêche.
Certains chefs de colline en commune Rumonge de la province Burunga dénoncent des gens qui s’emparent des terres domaniales. Ils y construisent des maisons, ce qui exerce des pressions sur les réserves naturelles et les aires protégées. Les exploitants se disent être dans la légalité.
Le chef du département de l’Education en commune Nyanza annule la décision prise par le Conseil de discipline de renvoyer définitivement 18 élèves du lycée Mukungu. Le Conseil dénonce une violation grave du règlement scolaire.