Sur les rives du lac Tanganyika, à Rumonge, de nombreuses femmes tirent leur subsistance du commerce du poisson. Entre vente au détail et gestion de petits restaurants, elles relèvent les défis quotidiens pour assurer l’avenir de leurs familles. Pourtant, certaines doivent affronter l’opposition de leurs époux qui les soupçonnent d’infidélité.
« Avant de nommer un procureur, une commission devrait d’abord étudier la personne. Il faudrait connaître ses qualités, ses caractéristiques et ses compétences, parce que les valeurs ou la personnalité qu’il n’a pas développées au cours de sa vie, ne (…)
À Bujumbura, les coupures d’électricité répétées plongent les habitants et les entreprises dans le chaos. Alors que la Regideso invoque un réseau de distribution défaillant et promet une modernisation, les Burundais dénoncent des conséquences dramatiques sur leur quotidien et l’économie. Entre infrastructures vieillissantes, pénurie des carburants et projets retardés, la crise énergétique menace le développement du pays. Décryptage d’une situation explosive
Le prix du riz monte régulièrement en flèche ces derniers mois dans la capitale économique Bujumbura. Des vendeurs et des consommateurs broient du noir. Ils appellent le gouvernement à intervenir dans la fixation des prix des denrées alimentaires.
La majorité des citoyens de la colline Gashasha se réjouissent de la gouvernance de leur cheffe, Frida Ndagijimana. Pendant quatorze ans, elle est à la tête de cette colline située dans la zone Kigwena, commune Rumonge. Cependant, certains habitants émettent des réserves sur ses capacités.
Au moment où résonne encore la déclaration du chef de l’Etat burundais sur la BBC que « si le Rwanda attaque le Burundi en passant par la RDC, qu’il y aura riposte immédiate, que Kigali n’est pas loin de Kirundo », sa porte-parole semble jouer la carte de l’apaisement.
Le centre de transit de Makombe, situé en province de Rumonge, accueille plus du double de sa capacité initiale. Entassés dans des conditions précaires, les réfugiés congolais font face à une grave pénurie de nourriture, d’eau et de soins médicaux. La surpopulation et l’absence d’infrastructures adaptées accentuent leur détresse.
À l’approche des élections de 2025, l’Histoire nationale est au cœur des stratégies politiques. Des leaders exploitent les blessures du passé pour mobiliser leur base électorale. Ce qui attise des divisions et des tensions. Face à cette instrumentalisation, certains appellent à une mémoire collective apaisée tandis que de jeunes burundais dénoncent une vérité historique déformée par des intérêts partisans.
Ce mercredi le 26 mars, le premier procès en appel de la journaliste Sandra Muhoza s’est enfin tenu dans les enceintes de la prison centrale de Mpimba, en commune Muha. L’avocat de la défense, Me Prosper Niyoyankana a dénoncé des (…)
« Le maintien du statut A de la Commission nationale indépendante des droits de l’Homme, CNIDH, va donner une image positive du Burundi », a déclaré le président de cette commission, Dr Sixte-Vigny Nimuraba, lors de la conférence de presse tenue ce mercredi 26 mars.
Hériter de la propriété foncière pour une femme suscite encore des polémiques. Les gens ne le considèrent pas de la même façon surtout quand il s’agit d’un terrain légué à leurs pères par leur grand-père. Au moment où certaines personnes y tiennent, d’autres, y compris les femmes, trouvent que cela peut être une source de conflits familiaux.
La résolution des conflits est un combat que les mécanismes mis en place pour cette tâche au Burundi doivent mener avec prudence et neutralité. Sinon, ils deviennent plutôt une source potentielle des conflits à leur tour. Plus d’un se posent la question de savoir si ces mécanismes mis en place par le gouvernement sont et restent dans leurs lignes directrices de leur mission.