Le dénominateur commun pour les quatre 4 dames, c’est la prison. Trois ont bénéficié d’une grâce présidentielle après plusieurs mois en prison, l’autre journaliste, Sandra Muhoza est toujours en prison. Le College of Media and Communication du Texas Tech University (…)
La récente intervention médiatique du Président de la République du Burundi, Evariste Ndayishimiye, sur la BBC a suscité une vague de perplexité et d’incompréhension parmi de nombreux observateurs et analystes. La plupart d’entre eux avouent être déconcertés par ses propos, (…)
C’est devant le président de la République et le Parlement burundais que les deux nouveaux commissaires de la Commission Vérité et Réconciliation, Vianney Ndikumana et Mgr Aimé-Joseph Kimararungu, récemment élus par l’Assemblée Nationale, ont prêté serment, ce lundi 24 mars (…)
Le gouvernement burundais et la société Skyline ont dévoilé, ce mardi 18 mars un projet ambitieux : se doter d’un parc automobile électrique avec des coûts d’entretien divisés par 50, des crédits carbones à la clé et des bus électriques en préparation. Skyline rêve d’un avenir sans fumée au Burundi.
Le Conseil national de la communication (CNC) a invité ce mercredi 5 mars les médias burundais désirant couvrir la crise à l’est de la RDC à user de tact, à être circonspects et plus professionnels dans leur travail. C’était au (…)
Au moment où la journaliste Sandra Muhoza, condamnée à une peine d’une année et demie de prison pour « atteinte à l’intégrité du territoire national » et à une peine de 3 mois de prison pour « aversion raciale », (…)
Depuis le début de la crise qui s’observe en République démocratique du Congo, les activités commerciales ainsi que le transport des biens et des personnes commencent à connaitre un changement significatif. Les agences de voyage ont commencé à diminuer leurs activités faute de clients.
Réunies ce mardi 25 février, les associations des victimes des crises cycliques au Burundi ont été appelées par la Commission Vérité et Réconciliation (CVR) à contribuer dans la recherche des biens spoliés en 1972. L’initiative a suscité des attentes, mais a également ravivé des frustrations.
Dans la province de Cibitoke, les femmes commerçantes subissent de plein fouet les conséquences de la pénurie des carburants. Les denrées alimentaires, autrefois transportées vers d’autres provinces, restent bloquées faute de moyens de transport. De plus, la quantité qui était destinée à l’exportation en RDC envahit également le marché local depuis la fermeture des frontières.
Depuis la guerre de l’est du Congo, les commerçants et cultivateurs de la zone Gatumba dans la commune Mutimbuzi, exerçant leurs métiers dans la République démocratique du Congo en passant par la frontière Gatumba-Kavimvira, se retrouvent sans emploi.
Au moment où la République démocratique du Congo (RDC) est en proie à un conflit majeur impliquant plusieurs acteurs régionaux, l’Assemblée législative de l’Afrique de l’est (EALA) est aux abonnés absents. Considérée comme moteur d’intégration et de gouvernance régionale, cette institution se trouve aujourd’hui à l’épreuve d’une crise de trésorerie. Cela l’a déjà contrainte à suspendre temporairement ses activités. À l’heure où les pays membres concentrent leurs efforts à la résolution de ce conflit, l’EALA ne risque-t-elle pas de demeurer une « coquille vide » comme la plupart des organisations internationales africaines ? Analyse
Les personnes atteintes d’albinisme font face à de nombreuses difficultés au Burundi : stigmatisation, discrimination et autres problèmes de santé liés à leur état physique. Anicet Bangirinama, représentant légal de l’association Albinos sans frontières (ASF) revient sur ces défis et plaide pour une meilleure inclusion des albinos dans la société.