Elle a commencé à prendre feu brûler vers 8 heures au moment où l’incendie dans la galerie ’’Ndayizamba’’ a été signalé vers 6 heures et demie. Les camions anti-incendie se sont relayés pour tenter de maîtriser cet incendie en vain.
Connue pour être devenue l’une des principales destinations des citadins après l’incendie du marché central en 2013, ces galeries accueillent depuis lors de nombreux commerçants et clients.
La scène était digne d’un film d’horreur. Les personnes présentes tentaient tant bien que mal de sauver ce qui pouvait encore l’être. Partout, des pleurs et des cris de désespoir. Des bagarres ont éclaté entre les policiers et les commerçants qui tentaient d’entrer dans ces galeries pour sauver leurs marchandises.
Les policiers ont par ailleurs embarqué les agents chargés de la sécurité des deux galeries pour des raisons d’enquête. « En moins de trois heures, ce sont des milliards qui se sont envolés, partis en fumée », se désole un commerçant, propriétaire d’un stand dans la galerie ’’Le Parisien’’.
Selon les dernières informations, des immeubles situés dans les environs de ces deux galeries dont celle abritant la Communauté des Pères Dominicains et la Regideso sont menacés.
Plusieurs autorités dont le gouverneur de Bujumbura, l’administrateure de la commune Mukaza, le secrétaire permanent chargé de la Sécurité publique au ministère de l’Intérieur, du Développement Communautaire et de la Sécurité Publique, étaient présentes pour tenter d’encadrer les pompiers et constater les dégâts. Plusieurs officiers de la police et de l’armée étaient également sur place.
il faut mener une enquête bien rigoureuse à fin de déterminer les causes de l’incendie s’agissant qu’il n y avait pas de fer à repasser comme on le pensait !
Pleure pauvre Burundi!
Imaginez deux immeubles qui sont complétement consumés malgré la présence des soi-disant pompiers en 2026.
Qui vivra verra…
Comment on peut aider les familles qui ont tout perdu dans cet incendie svp