A l’occasion de la journée internationale de la femme, la CNIDH, la Commission nationale indépendante des droits de l’Homme, dénonce des défis qui s’observent encore dans la promotion des droits de la femme dans certaines localités du pays et certaines irrégularités dans le partage des successions. C’était dans la conférence de presse qu’elle a organisée ce vendredi, le 6 mars.
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CNIDH : “Les violences sexuelles persistent”
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Récapitulons: sur une population de 12.332.788 de Burundais, on dénombre 5.901.069 hommes et 6.431.719 femmes soit une répartition de 47,8% d’hommes contre 52,2% de femmes. Et notre vice-président de la CNIDH, de faire remarquer que »bien que les progrès dans les postes électifs et politiques soient encourageants, les quotas constitutionnels ne respectent pas les données de recensement ». Autrement dit selon lui, au Burundi, il devrait y avoir une corrélation entre la stratification démographique de la population burundaise et la représentativité électorale et politique à tous les niveaux. En poussant la logique jusqu’à son terme et sachant que la population burundaise, notoirement jeune, compte également plus de 60% de jeunes de moins de 25 ans, environ 30% d’adultes et un pourcentage mineur de vieillards (tous hommes et femmes confondus dans chaque tranche d’âge), l’élaboration de la corrélation précédemment évoqué pourrait très vite devenir un cass-tête voir même un vrai cauchemar. À moins que notre vice-président de la CNIDH y mette du sien et nous sorte ce lapin de son chapeau. Mais soyons magnanimes: s’exprimant à l’occasion de la journée internationale des femmes et particulièrement inspiré ce jour-là, notre édile savait très bien à qui il s’adressait. Et personne ne peut lui en faire le reproche.