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Livre – «La cicatrice» : un pavé dans la mare

Par Melchior Mbonimpa
Professeur titulaire à l’Université de Sudbury
Canada

L’universitaire d’origine burundaise a lu et aimé « La cicatrice ». Il nous partage sa note de lecture. Pour lui, ce livre nous démontre que « la méchanceté n’a pas d’ethnie. Que nous sommes tous capables du pire, et heureusement aussi, du meilleur »! Le livre est désormais disponible à la vente à Bujumbura chez (Iwacu). Lire la suite

5 commentaires

  1. ….TOUS capables du pire…
    Franchement!
    Tous coupables du pire??? Donc, tous les Barundi des Genocidaires comme le groupe des Bahima?
    Le Journal Iwacu sans aucun doute !!!
    Pour qui vous prenez-vous chers Jurnalistes d’iwacu?
    Pour faire de tous les Barundi des genocidaires?
    De quel droit?
    Pour quelle finalite?

    Note du modérateur

    Apprenez à lire avant de réagir. Soit vous n’avez pas compris le papier du Professeur Mbonimpa, soit vous êtes de (très) mauvaise foi. Ou les deux.

    1. Je ne suis pas un hima, et ce ne serait pas un péché si je l’étais, mais je pense que IWACU devrait censurer/supprimer ce genre de commentaires de Frédéric Nzeyimana qui qualifie les Bahima de génocidaires. La globalisation a fait des ravages dans notre pays et on constate aujourd’hui un langage de haine envers les Hima, et cela devrait cesser. La note du modérateur n’est pas suffisante pour des propos comme ceux tenu par Frédéric, j’en suis désolé.

      Note du modérateur

      Vous avez raison ! Nous avons été très patients, mais le Monsieur est tellement, focalisé, fermé, je dirais même « obsédé  » par une fixation, une globalisation ethnique qu’aucun dialogue n’est possible. Malgré notre désir d’ouverture à toutes les opinions, il ne nous laisse pas beaucoup de choix.

  2. Un livre constituant en même temps un catharsis émotionnel, donc thérapeutique pour son auteur et aussi un guide qui sert d’exemple pour des générations actuelles et futures pour l’expression et la manifestation de la vérité (« les écrits restent, les paroles s’envolent ») et réduire à la plus simple expression les manipulateurs des faits, ceux qui véhiculent le mensonge par des constructions insensées, des intox et/ou infox. Un témoignage où les sentiments de haine d’origines diverses et de toute nature, inoculés dans le temps et dans l’espace, certes encore présents et très actifs n’auront jamais le dessus sur les sentiments d’amour, de liens… bref de tout ce qui est positif en tout lieu et en toutes circonstances.

  3. Bien sur que oui.
    La méchanceté n’a pas d’éthnie. Simple vérité de Lapalice.
    Mais en matiere de méchanceté, les grands lacs portent le flambeau

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