La commission nationale indépendante des droits de l’Homme du Burundi dit ne pas avoir jusqu’ici la notification approuvant sa rétrogradation au statut B. Pour Armel Niyongere, défenseur des droits de l’Homme en exil, le Burundi perd beaucoup car la CNIDH ne pourra plus participer aux sessions du conseil des droits de l’Homme, faire des déclarations ainsi que prendre des décisions.
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