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Burundi/Littérature : les paillettes, un nouveau-né

13/11/2020 Samuel Mbonimpa Commentaires fermés sur Burundi/Littérature : les paillettes, un nouveau-né
Burundi/Littérature : les paillettes, un nouveau-né
Jeanne d’Arc Nduwayo, auteure du roman Les paillettes, lors du vernissage de son œuvre

Jeudi 5 novembre 2020, la littérature burundaise vient de s’enrichir d’un nouveau roman, Les paillettes de Jeanne d’Arc Nduwayo.

Il est 16 heures à Mount Zion Hôtel, ex Safari Club Hôtel, le beau monde est là pour suivre la présentation de ce nouveau roman. Tout commence par de brefs discours des panélistes, en guise d’introduction.

Répondant aux questions du modérateur, l’auteure confie que « Les paillettes symbolisent toutes ces femmes qui se battent pour atteindre leurs objectifs, malgré le calvaire qu’elles endurent».

Et d’ajouter que Les paillettes est un roman lyrico-pathétique d’amour et de bravoure. Le livre parle du statut de la femme, à la fois épouse, mère, fonctionnaire ou étudiante,… tiraillée par la tradition et la modernité, avide de l’épanouissement.

Elle en profitera pour souligner les défis rencontrés lors de la réalisation de son œuvre comme le manque des personnalités pour la relecture, des difficultés à trouver une maison d’édition conforme à sa volonté et beaucoup d’autres.

Après avoir survolé ce roman, Joseph Mukubano, professeur d’Université et panéliste, insistera sur la bravoure de Martha, personnage principal du roman, ainsi que celle de l’auteur. Il souligne l’importance de la culture via la lecture.

Selon lui, les parents doivent initier et inciter leur progéniture à la lecture depuis le bas âge. «Nos vieux de nos collines le faisaient plus que nous, sauf que ces derniers initiaient la jeunesse à raconter, et pas à lire ».

Pour la secrétaire permanente au ministère chargé de la Culture, présente à ces cérémonies, le gouvernement a un rôle important dans la promotion de la production littéraire.

Elle parlera du prix littéraire ’’Rumuri’’ et du plan de construction des centres de lecture dans toutes les communes du Burundi. Elle appelle les écrivains à faire enregistrer leurs œuvres pour pouvoir jouir de leurs droits d’auteur.

Pour rappel, Jeanne d’Arc Nduwayo est assistante-gestionnaire des bourses, missions et invitations à l’Ambassade de France à Bujumbura. C’est une animatrice de salons littéraires où elle réunit les férus des belles lettres.

Suite à la décision du CNC, vous ne pouvez ni réagir ni commenter cet article.

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