Politique

UE : «Notre position sur les Droits de l’Homme et sur le dialogue national est déjà connue»

11-09-2015
Gaston Sindimwo, 1er vice-président de la République et l’ambassadeur Patrick Spirlet, Chef de la Délégation de l’UE au Burundi après leur échange à huis clos.

Gaston Sindimwo, 1er vice-président de la République et l’ambassadeur Patrick Spirlet, Chef de la Délégation de l’UE au Burundi après leur échange à huis clos.

Tels sont les propos du Chef de la Délégation de l’Union Européenne au Burundi, l’ambassadeur Patrick Spirlet, après une rencontre avec le Premier vice-président de la République Gaston Sindimwo. C’était dans l’après-midi de ce jeudi 10 septembre au domicile de ce dernier.

A la fin de leur entrevue, les deux personnalités n’ont pas voulu faire trop de commentaires sur la teneur de leurs entretiens. Pour Gaston Sindimwo les échanges ont porté sur la situation sociopolitique et économique. « Nous lui avons dit que nous soutenons la sécurité qui débouchera sur le respect des droits de l’homme et au dialogue national.» Il ajoute que le Burundi a demandé à l’Union Européenne de l’appuyer pour ramener la sécurité.

«C’est une visite de courtoisie et nous avons profité de l’occasion pour parler de la situation sociopolitique et économique », a indiqué Patrick Spirlet, Chef de la Délégation de l’UE au Burundi. «Je ne vais pas donner de long discours mais nous avons donné notre position, qui est déjà connue, quant aux Droits de l’Homme, au dialogue national, à l’ouverture politique,…», a rappelé ce diplomate.

  11   Vos commentaires
  1. Je m’étonne que ce site Iwacu ne parle que du Burundi avec des titres qui ne sont pas toujours constructifs et ne parle pas de ce qui se passe ailleurs. Comment pouvez-vous juger correctement les choses quand vous ignorez ce que font les autres chez eux ?Vous ne pourrez que vous détruire dans l’ignorance. Monsieur Kaburahe, il nous faut des informations qui nous permettent d’avoir une vue générale de la mondialisation des problèmes actuels et non des informations qui nous enferment dans les critiques négatifs de notre propre pays.
    Ce n’était qu’une suggestion.

    • Verite Guess

      Au lieu de donner des instructions a Kaburahe, tu devrais savoir que chaque organe de presse a sa ligne editoriale. Tes critiques a l’endroit du journal IWACU ne sont donc pas fondes.

      • Excusez-moi Madame Verite Guess , je ne savais pas que la ligne editoriale d’Iwacu était de parler négativement de son pays. De tous les dizaines organes de presse que je lis, Iwacu est le seul qui ne parle que de son pays et comment ? Les journalistes uniquement pour leur pays , je n’ai jamais vu cela dans tous les sites que j’ai parcourus. Même igihe.bi qui diffuse les nouvelles en Kirundi on voit des sujets concernant l’extérieur du pays.
        C’est votre site, vous le gérez comme vous voulez. No problem.

  2. LOVE BURUNDI

    Hahaha, j’aime pas la politique car rien n’est vrai …. Il n’a même honte ce monsieur d’oser dire :  » Il ajoute que le Burundi a demandé à l’Union Européenne de l’appuyer pour ramener la sécurité ». Je pensais qu’ils n’avaient besoin de personne ces putshistes constitutionnel. Pffff.
    En politique, le ridicule ne tue pas …

  3. «C’est une visite de courtoisie et nous avons profité de l’occasion pour parler de la situation sociopolitique et économique »
    Oui Monsieur le Premier Vice-Président, abo bantu ntibavuga ivya économie, bavuga ivyo bakoresha mukuduteranya gusa:
    « Nous lui avons dit que nous soutenons la sécurité qui débouchera sur le respect des droits de l’homme et au dialogue national.» Pourquoi les Migrants viennent d’Afrique, d’Asie et envahissent l’UE ? Personne ne peut soutenir la sécurité qui débouche sur le respect des droits de l’homme et au dialogue national pour que ces gens restent chez eux ? Ils créent des problèmes et parlent de droits de je ne sais quel homme. Nous sommes à l’heure du culte du mensonge.

  4. Lead

    1. L’expression du visage en dit long: d’un côté, sérieux et fermeté, de l’autre ….. (j’ai peur d’être censuré).
    2. Gaston vient de lacher la bombe: pour la toute premiere fois, le gouvernement burundais reconnait publiquement une insecurité qu’i n’est plus capable de gérer et contre laquelle il demande officiellement l’AIDE a l’Union Européenne pour “ramener la sécurité”. C’est acté.

    • « sérieux et fermeté »:fâché parce que les élections ont été faites sans eux
      « il demande officiellement l’AIDE a l’Union Européenne pour “ramener la sécurité”. C’est acté. »
      L’ONU dont fait partie l’UE , a demandé l’aide du Burundi pour ramener la paix en Somalie, Centrafrique etc. Faites bien la comparaison et dites-moi si le Burundi est au-dessus de l’ONU.
      L’insécurité du Burundi a des racines à l’intérieur et l’extérieur du pays.

  5. nimwice bose ,nabandi barimwishure. tuzotora abandi,
    igihugu cafashwe nabanyagihuga kera nticafashwe na peter

  6. Karundi

    None ko bama bavuga ngo bahevye Uburundi barondera iki? On a finalement besoin de nous
    « Le Burundi n’est si petit que ça »: Cher Iwacu, que pensez-vous de ce titre que j’ai envie de lire dans vos colonnes?

    • Kiranga Fifi

      Ngira wasomye nabi Karundi; ou tu confonds le Burundi avec le regime Nkurunziza.
      Mbona Lead yabitoye kugusumvya.

    • Napita

      @Karundi, donneur de titres (honorifiques!): le “Burundi n’est PAS si petit que ça”. Tel est le mal burundais: la consecration de la médiocrité.

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