Cinéma

Trois questions à Léonce Ngabo, président du FESTICAB

16-02-2015

« Le cinéma et les droits humains » est le thème de la 7ème édition du FESTICAB qui se tiendra du 24 au 30 avril 2015. Pour son président, Léonce Ngabo, ce thème s’inspire de la conjoncture socio-politique du Burundi.

Léonce Ngabo, président du Festicab ©Iwacu

Léonce Ngabo, président du Festicab ©Iwacu

Pourquoi avoir choisi ce thème ?

Le 7ème art contribue à dénoncer les violations des droits humains. Et au regard du contexte actuel, ce thème est on ne peut plus pertinent. Au-delà de dénoncer, le cinéma, outil d’expression par excellence, peut aider à faire respecter ces mêmes droits. Mais pas seulement au Burundi. Partout au monde, les droits humains sont bafoués, et pour cette édition, le thème s’est imposé de lui-même.

Les bailleurs n’ont pas leur mot à dire dans le choix du thème ?

LE FESTICAB est une organisation indépendante et autonome. Les bailleurs ne peuvent imposer quoi que ce soit, si ce n’est la possibilité de suggérer une orientation quelconque aux activités.

Les films sélectionnés devront-ils nécessairement avoir un rapport avec le thème ?

Pas nécessairement. Mais avoir traité avoir traité un sujet en rapport constituera une valeur ajoutée et le jury en tiendra compte. Un film réussi ne manquera pas d’être récompensé, même s’il n’a aucun rapport avec le thème. Il y aura seulement des critères techniques précis sur lesquels se basent le comité de présélection, à savoir la qualité de l’image, le son, la pertinence du sujet, etc.

  1   Vos commentaires
  1. Karire

    Ni wikoreere akazi sha Leonce ntiwishinge ba Ngendakumana bishinga kuvuza umunwa gusa

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