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 Gatumba : le communiqué du Conseil National de Sécurité. Médias et société civile se réservent de commenter

Par [La Rédaction]
mercredi 21 septembre 2011         à 19 : 31 : 55

Deux jours après le carnage de Gatumba, voici le contenu du communiqué de ce 20 septembre du Conseil National de Sécurité, l’organe qui assiste le chef de l’Etat en matière de sécurité. La société civile et les médias promettent d’en livrer le commentaire ce jeudi.

La nuit était avancée quand le ministre de l’Intérieur est apparu sur les écrans des spectateurs de la Radio Télévision Nationale du Burundi - RTNB pour annoncer les conclusions du Conseil National de Sécurité. La séance extraordinaire de plus de cinq heures a été présidée par le Président de la République, qui a annulé sa participation à l’Assemblée Nationale des Nations Unies. Étaient présents les ministres en charge de la Défense, de la Sécurité Publique, de l’Intérieur, des conseillers à la présidence ou encore des représentants des confessions religieuses.

Rappelant « qu’il n’y pas de guerre au Burundi », M. Nduwimana a tenu a définir la nature des actes commis à Gatumba : « Des crimes contre l’humanité » dont « les auteurs doivent être considérés comme des terroristes ».

Auparavant, il s’était réjoui de l’attitude du peuple burundais qui a surmonté l’épreuve de Gatumba « dans la solidarité et l’unité » ; félicitant « le gouvernement pour son soutien aux familles endeuillées », avant d’exprimer « la gratitude à l’endroit de la communauté internationale pour sa solidarité et la sympathie manifestées dès la commission de ces actes ignobles jusqu’à ce jour ».

Et de déplorer « le comportement de certains politiciens et certains médias qui voudraient profiter de cette situation pour semer la confusion, diviser la population et l’inciter à la confrontation », un comportement « qui pourrait désorienter la communauté tant nationale qu’internationale et brouiller les enquêtes déjà en cours ».


Et de ce fait, une série de mesures ont été émises (reprise intégrale du communiqué) :

> Au gouvernement :
- de prendre toutes les dispositions pour renforcer la sécurité des populations éprouvées et de la population burundaise en général et par là, rassurer la sécurité des personnes et des biens
- interdire à tous les organes de presse de publier, commenter ou faire des analyses en rapport avec tous les dossiers en cours d’instruction pour le bon déroulement des enquêtes en rapport avec le carnage survenu en zone Gatumba. Cette recommandation vaut également sur les autres dossiers en cours d’instruction
- effectuer des descentes sur le terrain pour tranquilliser la population et l’inviter à jouer pleinement son rôle dans la sauvegarde et la consolidation de la paix et de la sécurité

> Au Conseil National de la Communication : de prendre toutes les dispositions nécessaires afin que les activités des organes de presse ne constituent pas une entrave au bon déroulement des enquêtes judiciaires

> Aux médias et aux organes de presse :
- de s’abstenir de toute communication pouvant compromettre la paix et la sécurité
- de s’abstenir de publier, commenter ou faire des analyses en rapport avec tous les dossiers e cours d’instruction

> Aux partis politiques, aux organisations de la société civile :
- de se garder de tout fait traumatisant la population dans les débats politiques en adoptant un discours constructif et respectueux des valeurs d’unité nationale et de réconciliation des burundais
- d’user de l’esprit patriotique pour s’abstenir de tout acte qui favorise les meneurs de la menace sécuritaire dans le pays

> A la population : de redoubler de vigilance et renforcer la collaboration avec tous les autres partenaires intervenant en matière de sécurité.

> A la Communauté Internationale :
- de condamner sans équivoque, ces massacres et leurs auteurs
- de contribuer à la découverte de la vérité, de poursuivre son assistance au Burundi dans son processus de stabiliser, de développer le pays dans tous les secteurs de la vie nationale
- en vu de renforcer la promotion et le respect des droits de l’homme au Burundi, de soutenir de l’opérationnalisation de la Commission Nationale des Droits de l’Homme au Burundi


Ce mercredi, le ministre Nduwimana a convoqué certaines organisations de la société civile pour expliquer le contenu de la déclaration ainsi livrée. Pacifique Nininahazwe (FORSC) a exprimé sa compréhension de la démarche du gouvernement, avant d’indiquer que les organisations de la société civile allaient s’exprimer clairement sur le contenu du communiqué du Conseil National de la Communication après de plus amples explications promises par le ministre de l’Intérieur.

Quant aux médias burundais, dont certains sont pointés du doigt par M. Nduwimana, réunion urgente ce matin pour arrêter une position commune face à la ligne recommandée par le Conseil National de la Communication et qui sera vraisemblablement mise en application par les différents organes interpellés, dont le Gouvernement et le CNC. Estimant que « ce n’est pas le moment des polémiques, par respect au deuil que le Burundi observe en hommage aux victimes de Gatumba », Innocent Muhozi, président de l’Observatoire de la Presse Burundaise (OPB) a affirmé que les médias burundais s’exprimeraient demain jeudi.

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Gatumba : le communiqué du Conseil National de Sécurité. Médias et société civile se réservent de commenter

Apparement ; d’après ce conseil les crimes sont à mettre sur le dos des médias !
Disons qu’au Burundi il y a 2 bandes maffieuses hutu qui se disputent le pouvoir ; d’un coté les DD’s et de l’autre les tueurs du FNL. Quand pendant les décenies ; ils disaient defendre une cause noble ; la liberté et la démocratie, le monde fermait les yeux sur l’itsembatsemba des tutsis. Et aujourd’hui ? Iyakariye ntigaheba !
Je vous choque mais vaut mieux vous choquer par les mots que par une grenade !


Par Ntore y' Iwacu   ce  mercredi 21 septembre 2011   à 20 : 23 : 49


Gatumba : le communiqué du Conseil National de Sécurité. Médias et société civile se réservent de commenter

Birababaje abantu bariko barapfa batazi ico bazira mugabo iyo conseil de securite iratwenza none abantu bari bamaze imisi bapfa ni kuki itari bwafate mesures nkizi bafashe babonye abantu bapfiriye mu Gatumba ? Abirirwa barapfa s’abantu n’ibimonyo ?


Par Bahati   ce  mercredi 21 septembre 2011   à 20 : 55 : 17


Gatumba : le communiqué du Conseil National de Sécurité. Médias et société civile se réservent de commenter

Merci Ntore y’iwacu.
Izina niryo muntu.

Desormais appelez-moi ton petit frere
Ntore y’i Burundi.


Par Kibuti   ce  mercredi 21 septembre 2011   à 21 : 20 : 58


Gatumba : le communiqué du Conseil National de Sécurité. Médias et société civile se réservent de commenter

Que dire ???? CE COMMUNIQUE ressemble parfaitement AUX COMMUNIQUES que les MILITAIRES envoyaient chaque fois qu’il y avait un COUP D’ETAT.

Pour ces dirigeants,faute de change les lois et la fameuse Constitution en place ils evoquent un moment particulier pour museler LES MEDIAS et LA SOCIETE CIVILE.

Du jamais vu,un communique prendre la place des lois et de la constitution.

Et que dire de cette commission !!!ELLE NE SERRA PAS DIFFERENTE DES AUTRES QU’ON A CONNUES,DONC RIEN COMME RAPPORT...ILS DIRONT QU’ILS N’ONT PAS EU DE MOYENS.

"QUI VIVRA VERRA"DANS LE PAYS DE MWEZI GISABO.


Par k.   ce  mercredi 21 septembre 2011   à 21 : 43 : 41


Gatumba : le communiqué du Conseil National de Sécurité. Médias et société civile se réservent de commenter

J’ai une question pour le journal Iwacu, pourquoi refusez-vous d’appeler ce qui s’est passé à Gatumba par le nom qui convient à savoir "UN MASSACRE" ? Dans tous vos articles, vous évitez soigneusement d’évoquer le nom d’Agathon Rwasa et du FNL.


Par Kadogo   ce  mercredi 21 septembre 2011   à 21 : 58 : 19


Gatumba : le communiqué du Conseil National de Sécurité. Médias et société civile se réservent de commenter

Auriez-vous peur ? Voilà en exemple un article d’un site canadien traitant du massacre de Gatumba pour vous montrer comment vous devriez traiter le tragique massacre de Gatumba...(voir commentaire suivant)


Par Kadogo   ce  mercredi 21 septembre 2011   à 22 : 05 : 11


Gatumba : le communiqué du Conseil National de Sécurité. Médias et société civile se réservent de commenter

http://www.cyberpresse.ca/international/afrique/201109/21/01-4449952-burundi-10-arrestations-apres-la-tuerie-de-gatumba.php


Par Kadogo   ce  mercredi 21 septembre 2011   à 22 : 08 : 03


Gatumba : le communiqué du Conseil National de Sécurité. Médias et société civile se réservent de commenter

Ce ministre devrait partir, le peuple a assez de lui,car après tout , il est responsable des différentes divisions qu’on observées dans les partis politiques ,donc ,de ce carnage.
La solution, ce n’est pas de censurer la presse et la société civile.


Par jewe   ce  mercredi 21 septembre 2011   à 22 : 08 : 35


Gatumba : le communiqué du Conseil National de Sécurité. Médias et société civile se réservent de commenter

NDUWIMANA Eduard, amenye ko ukuri guca muziko kudasha. Haba intambara ou pas hari abarundi bariko baricwa !!!!!!!!!!!
Abandi batotezwa


Par MWIZERO BURUNDI   ce  mercredi 21 septembre 2011   à 22 : 44 : 25


Gatumba : le communiqué du Conseil National de Sécurité. Médias et société civile se réservent de commenter

Il faut un décret mettant en place l’etat d’exception, suspendre la constitution, mettre en place le couvre-feu puis demander aux médias de marcher les yeux fermés, fermer les frontières, suspendre les radios privées tant qu’on y est et écouter une seule voix.


Par   ce  mercredi 21 septembre 2011   à 22 : 47 : 35


Gatumba : le communiqué du Conseil National de Sécurité. Médias et société civile se réservent de commenter

Ce communiqué peut être interpreté comme suit:Silence les sans voix continueront à mourir.
Où va la liberté d´expression au Burundi ? Les burundais doivent commencer à utiliser Face Book et utiliser internet sur les téléphones mobiles à l´instar des révolutionnaires des pays arabes.


Par Rukundo   ce  mercredi 21 septembre 2011   à 22 : 55 : 11


Gatumba : le communiqué du Conseil National de Sécurité. Médias et société civile se réservent de commenter

condoléances à toutes les familles éprouvés !!Abasenga baje ku mavi,ahandi igihugu kiraguye mu manga kubera kubura indongozi


Par villageois   ce  jeudi 22 septembre 2011   à 00 : 33 : 50


Gatumba : le communiqué du Conseil National de Sécurité. Médias et société civile se réservent de commenter

Erega iyo barinze bafata ingingo yo kubuza la presse kugira des commentaires à des sujets quelconques, c’est que leurs commentaires laissent souvent à désirer et n’aident en rien le pays dans sa quête de développement.

C’est en quelque sorte un clin d’oeil du gouvernement à la presse.


Par   ce  jeudi 22 septembre 2011   à 07 : 41 : 27


Gatumba : le communiqué du Conseil National de Sécurité. Médias et société civile se réservent de commenter

Médias étrangers bien informés que les médias du Burundi.

Une dizaine de personnes ont été arrêtées à la suite de la tuerie de dimanche qui a fait 39 morts dans un bar de Gatumba, une localité proche de Bujumbura, a annoncé mercredi le gouvernement burundais.

Et aussi 36 victimes dans l’attaque d’un bar
"Une dizaine de présumés auteurs du massacre et leurs complices ont déjà été appréhendés", selon un communiqué du conseil des ministres, parvenu à la presse.

La plupart de ces personnes ont été arrêtées à Gatumba.

"Il est ressorti que ce forfait a été commis par un groupe de personnes dont une partie venaient de la République démocratique du Congo et une autre résidant sur place", poursuit le communiqué.

Selon des sources concordantes, les ex-rebelles des Forces nationales de Libération (FNL), qui sont soupçonnés d’être derrière cette attaque, ont leur base-arrière dans l’est de la RDC voisine, où ils bénéficient de la complicité de groupes de combattants locaux Maï-Maï.

"Le bilan a été lourd car on a dénombré 39 personnes qui y ont laissé la vie et une dizaine de blessés, actuellement soignés dans les hôpitaux", ajoute le texte.

Lundi, le gouverneur de la province de Bujumbura rural (ouest), dont dépend administrativement la localité de Gatumba, frontalière de la RDC, avait fait état de 36 tués et plusieurs blessés au cours de cette attaque.

Les attaques, attribuées par les autorités à "des bandits armés" et par la population à une nouvelle rébellion, se sont intensifiées ces derniers mois à travers le Burundi.

La province de Bujumbura abrite le principal fief des FNL, un ancien mouvement de guérilla dont le leader Agathon Rwasa, entré en clandestinité à l’été 2010, est accusé d’être derrière ce regain de violence.

La résurgence de cette violence (affrontements entre police et bandes armées, exécutions sommaires) fait craindre une reprise des hostilités à une plus grande échelle.

Entre 1993 et 2006, une longue guerre civile a fait près de 300.000 morts au Burundi.

Gatumba, à 13 kilomètres à l’ouest de Bujumbura, avait elle-même déjà été le théâtre d’un massacre de quelque 160 réfugiés tutsis congolais en 2004, revendiqué par le FNL.

Belga


Par ndagijimana   ce  jeudi 22 septembre 2011   à 08 : 58 : 10


Gatumba : le communiqué du Conseil National de Sécurité. Médias et société civile se réservent de commenter

Bonjour à tous !

A vous entendre parler,certains affirment qu’IL Y A UNE GUERRE et d’autres semblent le NIER !!!Mais c’est normal,et pour comprendre,il suffit d’analyser dans quel angle les uns et les autres se placent pour apprécier.

A mon sens,et je pense qu’il est d’avis de tous les analystes neutres ;
- Edouard NDUWIMANA, quand il dit qu’IL N’A PAS DE GUERRE mais de terrorisme,on peut le comprendre dans une certaine mesure puisque il n’ya visiblement pas des belligerants :
.quelles sont les paries au conflits ?,
. et quelle la cause légitime ou légale de ce qu’il
conviendrait à qualifier de guerre ?

(QUI CONTRE QUI ET POUR QUOI ?) mais alors, qui terrorise qui ?

- Certains citoyens qui emmettent des avis et commentaires affirment sans réserve qu’IL YA UNE GUERRE au Burundi.Ceux-là sont aussi à comprendre dans une certaine mesure puisqu’on entend presque toujours parler des gens qui meurent ici et là dans le pays :

QUI SONT-ILS EXACTEMENT,QUI LES TUENT ET POURQUOI ?

Mon observation la plus élémentaire de ce qui se passe débouche sur la constatation que :

*Il n’y a pas de guerre classique(défaut des parties déclarées) ;

*Il ya une guerre suis generis ou, en tous cas,une guerre originale(il ya des gens qui meurent assassinés et non suicidés) qu’on ne peut pas gerer comme on fait pour les
autres !!!

Ce qu’il importe de savoir le plus,c’est qu’il ya des gens qui meurent et là tout le monde est UNANIME.Mais les raisons en sont d’ordre diversifié:1)politique:les membres surtout les jeunes des partis politiques qui s’affrontent,2)sociale et économique:les reglements de compte entre individus,groupes d’individus ou familles...

Malheuresement,ces raisons socio-économiques qui sont d’ailleurs plus fréquentes sont rarement considérées comme telles préférant plutot une interprétation politique !!!!!!!

EXEMPLES :.A)Un jeune homme à Karusi qui a lancé une grénade dans une foule dans la fete de mariage du fait que la fille qui se mariait l’avait déçcu ! et qu’est ce qui est dit au médias ?
B)Deux jeunes voleurs P et Q à Musaga qui ne s’étaient pas entendus sur les modalités de partage des résultats du vol mené un jour dans une boutique d’un voisin:l’un cad le lésé/déçcu est allé comme si rien n’était et a barricadé l’autre sur le chemin vers son domicile,
C)Deux familles M et N à Kirundo qui se chamaillaient sur
une propriété fonciere ;que s’est il passé et qu’est ce qui a été dit ???

AZIZE IMVO ZA POLITIQUE !!!!!! surtout nkiyo batari basangije umugambwe hoho, c’est autre chose !!!

None nivyo ???

En definitive ATTENTION A CERTAINS MEDIA, les medias peuvent tuer ou sauver,c’est peut -etre pourquoi le CNS demande aux médias de faire attention au dossier GATUMBA, étant entendu qu’il yades journalistes mal intentionnés,
MERCI.

près,il n’y a pas de guerre classique,mais il ya une guerre originale !!!

A m’analyser à travers ces mots,sans doute que vous allez me qualifier de riche en contradictions,n’est


Par NDIHO JAMES   ce  jeudi 22 septembre 2011   à 09 : 10 : 30


Gatumba : le communiqué du Conseil National de Sécurité. Médias et société civile se réservent de commenter

On ne peut pas empêcher à la presse de s’exprimer sur quelconque événement. Le citoyen burundais a besoin d’être informé. Que la presse relate au moins les faits, les causes seront une affaire de justice.


Par Burundi Amahoro   ce  jeudi 22 septembre 2011   à 09 : 50 : 17


Gatumba : le communiqué du Conseil National de Sécurité. Médias et société civile se réservent de commenter

Bravo pour votre point de vue Mr NDIHO James !Les medias peuvent tuer ou sauver..Mais à mon avis’ il est pratiquement impossible de faire taire la presse ecrite ou parlée, car la presse et la prolifération des madias est l’un des acquis d’une DEMOCRATIE.Au Burundi, le problème est que nous ne savons pas bien élire les hommes et les femmes qu’il nous faut.Pourquoi fatiguer nos braves paysans illettrés pendant la campagne électorale ?N’y a-t-il pas moyen d’organiser des mini ARUSHA tous les 5 ans ?Je dis ARUSHA car à ma connaissance, aucun paysan ou aucune paysanne n’a été convié (e) à ARUSHA !!Pour les prochaines élections, je suggère que chaque Parti Politique désigne 1000 électeurs et que les canditats fassent campagne électoral devant un auditoire de 44.000 invités !!


Par   ce  jeudi 22 septembre 2011   à 10 : 37 : 47


Gatumba : le communiqué du Conseil National de Sécurité. Médias et société civile se réservent de commenter

a entendre ces disant autorité ils oublient le programme safisha qui fait chaque jour des victimes.


Par ahyi ahyi   ce  jeudi 22 septembre 2011   à 15 : 24 : 14


Gatumba : le communiqué du Conseil National de Sécurité. Médias et société civile se réservent de commenter

Moi, je les appelle Conseil National d’INSECURITE !!!
Faire taire les médias pour couvrir vos manoeuvres, c’est honteux !!!!
Dites moi chers conseillers : Quand vous vous levez le matin et que vous vous regardez dans la glace, Que Voyez vous ?????


Par emvoge   ce  jeudi 22 septembre 2011   à 16 : 56 : 56


Gatumba : le communiqué du Conseil National de Sécurité. Médias et société civile se réservent de commenter

"...N’y a-t-il pas moyen d’organiser des mini ARUSHA tous les 5 ans ?Je dis ARUSHA car à ma connaissance, aucun paysan ou aucune paysanne n’a été convié (e) à ARUSHA !!Pour les prochaines élections, je suggère que chaque Parti Politique désigne 1000 électeurs et que les canditats fassent campagne électoral devant un auditoire de 44.000 invités !!"
Vous avez raison !!! Nakare ababipfa ni ababisangiye !!! Malheur à ceux qui les suivent, nibo bitaba Imana, ababatumye bafise garde armée jusqu’aux dents.


Par   ce  jeudi 22 septembre 2011   à 16 : 59 : 47


Gatumba : le communiqué du Conseil National de Sécurité. Médias et société civile se réservent de commenter

Burundais et burundaises, cherchez la paix. Le sang appelle le sang, le feu appelle le feu, et personne ne gagne rien dans tout cela. Evitez maintenant le "si je savais" dans l’avenir. La paix est possible et l’esprit guerrier qui est mauvais et diabolique est facile à vaincre.Je vous souhaite la paix, que Dieu sauve le Burundi


Par Mpananje   ce  jeudi 22 septembre 2011   à 17 : 19 : 02


Gatumba : le communiqué du Conseil National de Sécurité. Médias et société civile se réservent de commenter

selon Ntore y’iwacu, la course au pouvoir est l’apanagr ges Hutus. Il oublie les chicanes entre Tutsi et cela jusqu’en 1992 voire meme presentement. Aussi, il ose parler d’un genocide contre les Tutsi au Bdi.Franchement, ta memoire est amnesique !


Par Ndorerezi   ce  vendredi 23 septembre 2011   à 09 : 29 : 56


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