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 Des questions sans réponses

Par [La Rédaction]
lundi 8 août 2011         à 08 : 00 : 00

Patrice Faye qui a été condamné à vingt-cinq ans de prison pour viols sur mineures est-il réellement coupable ? Pendant plus d’une semaine, les journalistes d’Iwacu ont travaillé à charge et à décharge. Ils ont été à Sabe, Kajaga, Bugarama et à Musigati, les lieux supposés du crime. Iwacu a rencontré amis, adversaires, témoins de la vie de ce Français à des degrés divers, pour essayer de comprendre. Un travail normalement préalable à la condamnation. Et il subsiste des questions sans réponse.

Dans l’hypothèse de la culpabilité de Patrice Faye, l’on se serait attendu à ce que les accusations des victimes supposées concordent avec les témoignages recueillis sur les lieux du crime. Dans une affaire où souvent c’était parole contre parole, la justice aurait dû se rendre sur tous ces lieux. Ce qui aurait eu rendu le procès moins expéditif et plus fouillé.
Selon nos investigations, deux des accusatrices sont des divorcées. Pourtant, durant le procès, elles ont un statut de mineures. Bien plus, deux accusatrices, Aïsha et Alima, affirment dans l’acte officiel d’accusation, avoir été emmenées à Bugarama un samedi 25 octobre 2010. Comment se fait-il que la justice ne se soit pas donné la peine de vérifier au moins les dates du crime ? Car il s’avère qu’après une consultation banale du calendrier, le 25 octobre 2010 était un lundi !
Il y a aussi lieu de s’interroger sur les lieux du crime. Les journalistes se sont rendus à Kajaga, Sabe, Musigati et Bugarama plusieurs évoqués par les accusatrices. Les endroits ne semblent pas vraiment propices à la consommation du crime tel qu’indiqué par elles.


Affaire Patrice Faye : l’enquête d’Iwacu


Mais qui en voudrait à Patrice Faye ? Le Français possède une grande parcelle sur les bords du Lac Tanganyika. Les deux hectares valent aujourd’hui, au bas mot, plus d’un demi-milliard de Fbu. Lorgnerait-on sur ses terres ? A Musigati, des témoignages indiquent que des émissaires d’une personnalité très haut placée sont allées demander « si la propriété était à vendre. » Troublante, cette démarche au moment où le maître des lieux est en prison.

Dans sa lettre du 5 mai 2011, Patrice Faye citant le centre Seruka, affirme que trois des 5 filles « sont reconnues vierges ». Or, d’après les enquêtes d’Iwacu sur terrain, tel n’est pas le cas : Aïsha était presqu’une prostituée, Méthuselah fréquentait les maisons closes de Buyenzi, Fabiola est divorcée. Question : à quoi joue Seruka ? Pour rappel, le centre a malheureusement refusé de répondre à nos interrogations.

Selon d’autres sources, Patrice Faye serait un espion au service de la France au Burundi. Si tel était le cas (et permettons-nous d’en douter), il reste à déplorer qu’il ait pu opérer pendant si longtemps (depuis 1978) !

En tout état de cause, en l’absence d’un procès juste et équitable, toutes les spéculations restent ouvertes.

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"Lorgnerait-on sur ses terres ?" ! Ah ! Peut-être Iwacu commence à toucher là où le bas blesse ? Si les enquêtes concernant la condamnation officielle ont abouti à tant de points d’interrogations, continuer à enquêter côté terres ! Qui serait intéressé par ces biens ?
Bon courage.


Par   ce  lundi 8 août 2011   à 09 : 01 : 16


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Patrice Faye prétends aussi qu’une des filles aurait reconnu qu’elle a menti. Il parle d’une lettre mais apparemment cette lettre n’existe même pas. Donc, il ment et manipule l’opinion.
Moi je suis du côté de ces filles malgré leur parcours étalé par iwacu dont il faut lire avec des réserves.

Une remarque à la rédaction, que le 25 octobre soit un Lundi ne veut rien dire. Et d’après vous, comment doit être un milieu propice pour la consommation du crime ? Est-ce que vous connaissez ce qui se passe dans la tête d’un maniaque ? Connaissez-vous ses préférences ?

Moi plutôt je me demande à qui joue iwacu ?


Par Majambere   ce  lundi 8 août 2011   à 10 : 00 : 55


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En lisant tout ce que le journal Iwacu écrit sur cette affaire, je trouve que Jérémie Ngendakumana a raison. Ce sont les medias qui empêchent à la Justice d’être indépendante. Vous cherchez toujours à la dicter et à l’influencer.


Par Musinga   ce  lundi 8 août 2011   à 10 : 14 : 02


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Rappelez vous d’un certain Guy Collette, champion de rallye et mécano à l’Agglobu à ces heures. Lui, avant qu’il ne meurt en 1982 en compagnie d’un certain Philippe DIEULEVEU personne n’avait imaginé que c’était un espion de la DGSE (espionnage français). Il venait de passer plus de 20 ans de sa vie au Burundi. Alors, Patrice espion ? Peut être que oui...


Par BANGWE   ce  lundi 8 août 2011   à 12 : 15 : 12


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En fait, le journaliste burundais doit comprendre qu’il ne doit pas travailler, pour le moment,à l’occidental. Il doit éviter le sensentionnel. Souvenez-vous, même en occident, à la sortie de la 2ème guerre mondiale, les médias prônaient la réconciliation avec l’Allemagne et la reconstruction. Chez nous, nous ne sommes pas encore sorti totalement de la guerre civile : les journalistes d’investigation (qui connaissent leur boulot je suppose)doivent vérifier si tous les élements d’un dossier ont été pris en compte. Ils n’ont pas à se prononcer en place et lieu de la justice. C’est au lecteur de se faire une idée sur la décision en fonction des informations données. J’insiste, chez nous, s’opposer pour s’opposer ne construit pas. Je dirais qu’il faut s’opposer en construisant. Le chemin est encore long.


Par   ce  lundi 8 août 2011   à 12 : 21 : 58


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Mwese mwandika, muravuga ivyo muzokwemera ejo. Inda woyibwirwa nuwayirayeko. Les Filles d’aujourd’hui sont des Diables et sanatanes. Elles cherches à impliquer une grande personnalité qui subit deux choses : la honte et l’umiliation de telle sorte que la personne a d’abord la honte pour cmparaitre et en plus de difficultés pour prouver son innocence compte tenu peut être des actions ou activités menées en faveur de l’accusatrice.
les spéculation politique va accuser tous les Opposants supçonnés. les Vieilles mamans et prostitués vont nous mettre en prisons et les Organisation de défense de la femme vont avoir de quoi mettre sous la dent. jewe ndazi ivyo ADDF yangiriye , uwayitwara i.. namuhaye 150.000 BIF none ubu la soidisante victime ntaco bamuhaye.


Par SUNIKA   ce  lundi 8 août 2011   à 12 : 36 : 28


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Comme la justice ne veut pas faire son travail comme il le faut en tant que professionnel du droit, laissez les médiats faire leur travail comme de vrais professionnels de l’information.
Merci à Iwacu de toucher sur ces boutons sensibles, la justice va suivre la trace de vos enquêtes au lieu de vous dévancer ! Courage !


Par Mpilipili+   ce  lundi 8 août 2011   à 12 : 48 : 35


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c’est avec regret que je lis certains commentaires des gens qui soutiennent l’injustice. patrice faye peut etre coupable, mais pourquoi ne pas lui reconnaitre les droits d’un proces équitable. par rapport à ce que dit Musinga en soutenant les propos d’un politicien, je serai content si Musinga nous expliquait que c’est les médias qui demandent aux magistrats du parquet d’emprisonner telle personne et de le liberer sans procès ( cas des avocats).Moi j’ai fait la faculté de droit à l’UB, j’ai travaillé au parquet avant de quitter le pays,je peux temoigner comment se fait les recrutements à la magistrature. je connais des magistrats qui n’ont jamais été à la fac de droit, j’ai travaillé avec des magistrats qui n’arrivaient pas à rédiger ne fut ce une phrase en francais ou en kirundi. je sais ce que je dis.....
Comment voulez que les gens qui ont été recruté de cette facon puissent dire le droit ! ce n’est pas qu’ils ne le peuvent pas, ils ont une mission pour laquelle ils ont été recrutés. (Pardon se reconnaitront et me reconnaitront !!!)
Alexis


Par   ce  lundi 8 août 2011   à 13 : 23 : 15


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@ Majambere, cette lettre, pardon ces lettres, existent. Je les ai vu comme beaucoup d’autres personnes. Oui Majambere, "ces" lettres car deux des accusatrices dont Aisha les ont écrites.


Par Nico   ce  lundi 8 août 2011   à 13 : 33 : 51


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Je suis défenseur des droits des enfants et des jeunes depuis plus d’une décénie et mon travail a commencé au Burundi ;je suis donc sensible à la question de violence envers les mineures.Je suis cette affaire avec beaucoup d’intérêt,et je demande que la justice fasse tout pour travailler avec une indépendance totale pour que justice soit faite à toutes les parties.Je ne souhaite pas qu’il y ait des gens qui veulent influencer cette justice même si je doute de plus en plus de son indépendance face à l’exécutif !
Mais,si réellement Patrice Faye est réellemnt coupable,qu’il soit puni conformément à la loi ;mais que les preuves soient là pour ne pas laisser cour aux spéculations. S’il est innocent,SVP ne cherchez pas à satisfaire les appetits gloutons de certains irresponsables qui pourraient effectivement vouloir lui faire du mal pour tel ou tel autre intérêt !Cela risque d’envennimer les relations de nos 2 pays jadis amis. Si les injustices que les Burundais subissent actuellement vont jusqu’à toucher des expatriés,le pays est foutu. Mais,je le répète,s’il y a des preuves tengibles et crédibles,que justice soit faite ! Je vis dans un des pays démocratiques,et je sais que la justice ne choisit pas la couleur ou l’origine de l’accusé quand un crime est commis. Mais,non plus,la justice doit avoir des preuves et avoir suivi toutes les étapes du procès avant de condamner une personne.
GIRA AMAHORO


Par   ce  lundi 8 août 2011   à 13 : 58 : 25


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À MUSINGA,

Jérémie n’a pas raison....il est ignorant car il ne connaît pas le rôle des médias. Il n’est pas interdit aux medias de menr des enquêtes ;et dans tous les pays démocratiques,ce rôle des medias aide la justice.Tu n’as qu’à écouter ou regarder le rôle des medias dans différentes affaires (commerce,politique,société,...)non élucidés et qui finissent par l’être grâce aux révélations des medias !!! As-tu séjourné en occident ? Tu aurais du le savoir ou tu devrais le faire savoir à J.r.mie qui,visiblement n’a aucune connaissance en cela.


Par   ce  lundi 8 août 2011   à 14 : 06 : 05


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j’ai l’impression que Musinga et Majambere sont des petits lobistes de ceux que veulent les terrains de Faye. Iwacu a oublié de mantionner qu’il a participé a jouer dans le skect qui a fait l’ambasseur d’allemagne personna no grata au Burundi( d’Apres 1 er vice president). Again cet homme est victime de la maladroitesse du regime DD qui va s’ecrouler prochainement.


Par B. Amour   ce  lundi 8 août 2011   à 14 : 11 : 48


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La thèse de l’espion est probable vu le train de vie de Patrice Faye qui n’est pas un riche héritier et vu son passé militaire. Iwacu, pouvez-vous nous renseigner sur les finances de Patrice Faye


Par Ahoda   ce  lundi 8 août 2011   à 14 : 20 : 44


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Hari uwuze ngo que le 25 octobre 2010 soit un lundi alors que les filles disent que c’était un samedi ngo ntaco bivuze ; mbega vous comprenez que c’est la vie d’un homme qui est enjeux ? Urubanza rwaciwe ngondagonde pour des raisons que beaucoup d’entre nous connaissent...


Par   ce  lundi 8 août 2011   à 15 : 49 : 43


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Vraiment dommage qu’on s’attarde sur une histoire criminelle "ordinaire" alors que des crimes sans noms sont presque places aux oubliettes. Si il est coupable, qu’il soit condamne et que les juges, magistrats... s’atterrent a leurs immenses travaux. Et puis d’ailleurs, combien de ces "cooperants" ne s’adonnent pas a ce genre de libertinages avec nos soeurs ? Ce n’est surement pas le premier, mais comme dit haut ; si coupable qu’il soit puni.


Par   ce  lundi 8 août 2011   à 15 : 59 : 55


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Les Burundais de notre époque qui traitent les étrangers tels que Feu Guy Colette (d’après M.Bangwe) et Patrice Faye comme des espions m’étonnent. Vous vivez sur quelle planète ? Ce n’est pas si surprenant que vous vous demandiez où Patrice Faye trouve des financements. Essayez au moins d’approcher ces gens au lieu d’avoir chaque fois des soupçons. Alors M. Ahoba sachez que les européens en Afrique et ailleurs sont solidaires ils s’entraident réellement. Cela devrait être plutôt un bon exemple pour certaines personnes. Nayo iyo train de vie y’ubutunzi uvuga bwa Patrice Faye ntayotuzi, à mon avis c’est un homme plutôt modeste. Sinon restons objectifs et arrêtons de s’éloigner du sujet. Si M. Faye est coupable qu’il soit jugé, si il est innocent qu’il soit acquitté.


Par Burundi Amahoro   ce  lundi 8 août 2011   à 16 : 36 : 09


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Serions-nous victimes tous de nos origines ruraux ? Rappelez-vous, il n’y a pas de mort naturelle : un tel est mort parce qu’il a été empoisonné,...! Lorsque vous dites ou écrivez quelque chose, on cherchera toujours une explication à laquelle même l’auteur n’a pas pensé ! On lira entre les lignes !!!! J’ai l’impression que le rationnel n’existe pas encore chez nous alors que nous utilisons des outils modernes de gestion qui n’ont pas besoin d’être interprétés ! D’où la suspicion permanente quelque soit le niveau de formation des individus. Les Barundi arrivent-ils à s’intégrer lorsqu’ils vivent dans les sociétés d’autres cultures ?


Par   ce  lundi 8 août 2011   à 19 : 31 : 36


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pour le financement de l’association je peux fournir une explication.... de nombreux étrangers : Français, Belge et autres sans doute(dont certain expatriés au Burundi), parrainent les enfants. J’en parraine moi meme trois et je n’achéte pas des renseignements militaires à Patrice !!! promis !!!!je ne veux savoir qu’une chose du Burundi, c’est qu’il progresse vers la démocratie, la justice, la paix, que ses prisons sordides vont disparaitres, au profit d’autres plus humaines ou les gens qui y séjourneront auront eu droit à un procés (un vrai).. que le niveau de vie va en progressant, que le respect augmente et la corruption disparait... Je sais, y a du boulot...mais fait bon rêver...Parce que pour ce qui est de l’espionnage, je pense que Patrice aurait eu du mal à trouver quelqu’un à qui vendre des renseignements sur les crocodiles, les serpents, et les enfants de la rue et de la guerre... Personne en Europe n’est prêt à payer pour ça... ou alors c’est que j’ai rien compris !


Par Sylvie Delaruelle   ce  mardi 9 août 2011   à 22 : 28 : 43


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Ce n’est pas un avis de tempête, mais il faut se convaincre d’une chose. Dans ce pays où le patron du service national des renseignements est à peine alphabétisé, où des gens qui n’ont jamais été à la fac de droit sont recrutés pour rendre des jugements « au nom du peuple burundais »,nous devons tous faire attention. Le pouvoir actuel voit des espions partout. Il n’y a pas que des étrangers, comme Patrice Faye, qui sont visés, bon nombre de Burundais sont dans la ligne de mire.


Par Bwenge   ce  mercredi 10 août 2011   à 03 : 17 : 36


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ce lundi 8 août 2011 à 15 : 59 : 55, un anonyme écrit : "combien de ces "cooperants" ne s’adonnent pas a ce genre de libertinages avec nos soeurs ?"

J’ai pas compris ?
De quoi parle-t-on ? De viol non ? viol sur mineur de surcroit ?
Quel rapport avec le copinage consentant entre des individus majeurs de nationalités ou de couleurs différentes ?
Monsieur l’anonyme a l’esprit embrouillé semble-til ?

De plus, votre propos hors contexte réveille en moi ces quelques questions : préserve-t-on la "race burundaise" au Burundi ? Vos soeurs n’ont-elles pas le droit ou la capacité de choisir leurs relations amoureuses sans votre consentement ? Et vous Monsieur, comme vos soeurs, ne pourriez vous pas copiner avec une muzungu (pas si sur !) ? Serait-ce trahir votre sang et/ou votre patrie (pas si sur !) ? Le métissage vous pose-t-il un problème ?
Allez ne répondez meme pas, vous etes si prévisible...

Juste un conseil : gardez vos propos racistes révélant votre fermeture d’esprit et votre machisme exacerbée, Monsieur l’anonyme, car il n’apporte strictement rien au débat et ne font quà contrario légitimer la betise, le racisme et le repli sur soi ! (pas très original par les temps qui courrent...)

Merci


Par KK   ce  jeudi 11 août 2011   à 01 : 14 : 06


Des questions sans réponses

Je félicite très sincèrement le journal Iwacu d’avoir initié une telle enquête pour éclairer ses lecteurs sur cette histoire de viol qui tient l’opinion en haleine, plus même que l’affaire DSK.

Toutefois certaines questions m’intriguent encore :

1) Penchant pour l’accusé

Tout au long du reportage, on ressent un certain penchant en faveur de l’accusé. Par exemple, le chapitre sur son passé ne parle que de ses aspects positifs. Et pourtant il traîne derrière lui plusieurs casseroles de mœurs, plus ou moins récentes.
Si on va jusqu’à demander l’avis des co-pensionnaires des accusatrices sur leurs comportements, pourquoi ne pas aller demander l’avis de l’ex-épouse de l’accusé sur ses penchants, pour équilibrer l’information ?

2) La Défense de Patrice Faye.

- Il est dit vaguement "qu’il n’a pas eu d’interprète". A qui la faute ; le tribunal aurait refusé qu’il y ait un interprète ou c’est la défense qui ne l’a pas cherché ?

- Selon la défense, le témoignage des accusatrices ne doit pas être considéré car il fait partie de l’accusation.
Je ne suis pas juriste mais le peu que je comprends de cette discipline, c’est qu’en réalité c’est le Ministère Public qui accuse, sur base du témoignage de la victime présumée. Le juge cherche à déterminer si ce témoignage central est crédible ou pas, sur base des faits allégués et des contre-arguments présentés par la défense.

Autrement, il n’y a jamais de preuve matériel dans une histoire de viol, à moins que la victime l’ait organisé elle-même avec enregistrement vidéo et témoins oculaires, lesquels seraient alors accusés de non assistance à personne en danger.

3) Témoignages non crédibles
Il y a des "témoignages" qui sont plutôt des plaidoiries ridicules, et qui ne devraient même pas figurer comme témoignages. Le fait de ne pas avoir violé toutes les filles du Centre Sabe ne signifie pas qu’il serait innocent. Même le violeur choisi ses victimes parmi les personnes qui le tentent, et si l’occasion se présente. Si certaines filles ne l’ont pas tenté, ou si l’occasion ne s’est pas présentée, ce n’est pas de sa faute.
Le fait de monter quelques fois avec toutes les filles du Centre SABE à l’intérieur du pays, ne prouve pas qu’en dehors, il n’est jamais monté avec seulement une ou deux d’entre elles, sans même aviser Arthur Vyamungu qui affirme avoir "TOUJOURS" accompagné Patrice Faye dans ses déplacements à l’intérieur du pays.

4) Un endroit clé dans cette affaire, c’est le Castel Croc.

- Comment un homme célibataire, qui ne roule pas sur l’or, se permet d’entretenir une résidence principale à Rohero, et une résidence secondaire avec jardinier et veilleur permanents, à Kajaga ?

- Apparemment, à un certain moment, Patrice Faye y vivait avec Aisha, pratiquement comme mari et femme. C’est pour cela qu’elle a commencé à se prendre pour la patronne, car effectivement la femme du patron, c’est la patronne en toute logique.
Dire que les femmes du jardinier et du veilleur s’occupaient de Aisha semble un peu léger : en quoi pouvaient-elles s’occuper d’elle ?
Quel était l’emploi du temps de Patrice et de Aisha : elle séjournait dans quelle pièce le matin, à midi, le soir, la nuit ? Et Patrice Faye séjournait où à ce moment ? Quand est-ce qu’il corrigeait ses DàD ? Où se trouvent leurs chambres respectives ? Est-ce qu’ils regardaient la télévision ensemble ?, etc…

Ce veilleur et ce jardinier auraient dû être interrogés, avec leurs épouses.

- L’idée d’amener vivre chez lui une jeune adolescente, belle probablement, sensuelle certainement, volage de notoriété publique, cette idée donc peut-elle être perçue comme innocente, pour un homme, célibataire, et normalement constitué ?

Mon hypothèse, à vérifier, c’est que de temps en temps il laisse traîner les clés de la résidence de Kajaga devant quelque expatrié pour une petite séance de halètement en galante et officieuse compagnie.
Les locaux amateurs du même type de sport peuvent se fondre facilement dans la clientèle des hôtels de la place. Mais cela poserait un sérieux problème de discrétion à des blancs et autres diplomates.
Ceci expliquerait la levée de boucliers de certains occidentaux sur base d’arguments qui, parfois, frisent le ridicule. Heureusement qu’ils le font toujours "sous-couvert d’anonymat".

5) Qui est réellement Patrice Faye ?

A voir les réactions démesurées des autorités françaises, il y a lieu de se demander si Patrice Faye n’a pas une face cachée ; par exemple être un informateur des services secrets français. Beaucoup de gens gardent en tête qu’un "espion" c’est un type froid, qui porte des lunettes noires pour ne pas se faire reconnaître, un chapeau enfoncé jusqu’aux oreilles et un imperméable au col relevé, comme dans les films.
Mais un type sans emploi régulier, très intégré dans le milieu depuis 30 ans, sympa pour toutes les composantes ethniques, sociales, religieuses du pays, qui se permet de passer plusieurs jours seul dans la Kibira, etc. ça ne prouve rien, mais ça laisse penser.

- Quels sont les revenus officiels, déclarés à l’OBR, de M. Faye ? Non pas parce qu’il aurait payé les filles 10.000 francs par nuit (ailleurs c’est 50 Euros le coup et si la keukette en redemande, il faut remettre la main à la poche), mais pour ses nombreuses résidences (sous toutes leurs formes) secondaires : à Kajaga, Musigati, Bugarama, Kirundo, Rumonge, etc.

6) To be circoncis or not to be circoncis, that is the question !

Ce détail anatomique semble être un argument décisif de certaines personnes qui défendent l’accusé.
Sauf les médecins et les grandes prostituées qui en ont déjà tâté dans leur vie, il n’est pas toujours évident de différencier un pénis circoncis d’un pénis décalotté ou semi-décalotté (certains le sont en permanence).
Dans la chanson de Pierre Perret qui parle des différents types de zizi : "Avec un zizi aux mœurs incertaines j’ai même fait des ris de veau à l’ancienne".

En tout cas, la question des connaissances anatomiques d’une élève du primaire, aussi volage fût-elle, reste posée pour en faire un argument décisif dans quelque direction que ce soit.

L’utilisation fort probable du préservatif pendant le rapport rend la reconnaissance anatomique encore plus malaisée, de même que le manque de points de repère de l’adolescente. Malgré le fait qu’elle aurait déjà couché avec d’autres avant M. Faye, son principal point de référence est probablement le pipi de petits enfants qu’elle peut avoir lavés ou aidé à faire le pot.


Par SERUKA   ce  dimanche 14 août 2011   à 15 : 43 : 26


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Monsieur SERUKA, qui essayez vous d’impressionner au juste ? (vous cherchez du travail dans la Justice ?)
Vous vous prenez pour le juge et l’avocat d’une partie pour quel motif ?
Vous avez eu quelques malentendus avec Patrice je suppose.

Pour vous c’est louche un homme, je cite "un type sans emploi régulier, très intégré dans le milieu depuis 30 ans, sympa pour toutes les composantes ethniques, sociales, religieuses du pays, qui se permet de passer plusieurs jours seul dans la Kibira", ca ne m’etonne pas !
A vous lire, c’est anormal de s’intégrer au Burundi n’est ce pas ? Et puis ne pas être bourré de préjugés aussi c’est louche, hein ? Et enfin tout ceux qui se mobilisent pour crier à l’injustice sont tous des pourris aussi ?
Assez simpliste votre raisonnement je trouve...
Il était peut etre inutile d’écrire autant pour nous révéler votre grand sentiment de supériorité nourri à la betise...


Par KK   ce  lundi 15 août 2011   à 15 : 30 : 33


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Muri iki gihe tugeze, aba espion ntibacinyegeza, bakorera mu migambge, bakorera muri za genocides, bakorera mu madini, bakorera mu ma radios, bakorera mu binyamakuru, bakorera mu ma ONG, eka bari hose:la seule parade à l’espionnage est le comportement responsable de tous les citoyens chacuns à son niveau:tumaze imyaka itari miki twikurako agashambara mu bwicanyi, mu madini, mu migambge, ibintu abarundi tukinyegeza ni ibiki ?Umwaka abahutu n’abatutsi bafatanye munda, kandi mbona biriko biraza bukebuke,n’aho bigicumbagira, uzoraba ko Uburundi butazotangaza abanyamahanga !!N’ayo aba espion bobo, umuntu yobaronderera mu barundi nyene apana mu banyamahanga.


Par   ce  vendredi 19 août 2011   à 17 : 43 : 23


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je vois pas pourquoi KK reagis d’une facon agressive !!!si c est permis de reagir j crois que on dit ce que l on a sur le coeur.j’applaudis monsieur SERUKA parce que a l ecouter c est pas des paroles en l air,il y a suivi du cas FAYE...KK si vous etes fana de Patrice,c okay !vous avez le droit...mais on essaie de comprendre l affaire,pas de s’agresser parce que on accuse Patrice.KK quelle information ou reponse que t’aurait fournie pour eclairer !?rien !affaire de coeur a cote et parlons du crime...


Par murika   ce  samedi 27 août 2011   à 00 : 12 : 06


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que ceux qui ne connaissent pas Patrice, ce qu’il a fait, ce qu’il est,évitent de donner leur avis en développant de façon aussi minable... Si Aisha était chez lui, c’est qu’elle avait déjà été chassé d’autres lieus ou elle avait crée des problèmes et ou on menaçait de la faire mettre en prison...si Patrice avait du personnel, c’est qu’il etait chef d’entreprise, et si les gens le défendent ainsi c’est qu’ils le connaissent et ne peuvent imaginer une seconde qu’il soit coupable de ce dont on l’accuse...Et c’est parce qu’il vaut mille fois chacun d’entre nous et peut être deux mille fois ceux qui le jugent avec mépris et sans chercher à savoir... Même s’il prétendait qu’il n’est pas Soeur Thérésa, pour moi c’est comme si on l’enfermait elle aujourd’hui...(et si vous ne connaissez pas Soeur Thérésa, renseignez vous sur elle avant de la traiter comme vous traitez Patrice) Votre bétise me fait mal...


Par Sylvie   ce  vendredi 9 septembre 2011   à 23 : 51 : 48


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