Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
hahahahaaaaa ese ingene babononeye ningene mwari muberewe !!!! ariko nizere ko satelite zari zamaze kubafata amasanamu hihihihiiiiii ububariko barayaraba i geneve !!!!!twitege rero ko atafaranga narimwe rizotangwa ryinfashanyo kuko kaburahe antoine bamubujije gusamaza abariko barakora !!!!! komera
Par ce mardi 19 février 2013 à 16 : 28 : 19
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
C’est une honte. D’abord des anciens dignitaires, maintenant des journalistes qui manifestaient pacifiquement ! Les autorités qui ont ordonné ces actes ont de très mauvais conseillers ou ils n’ont pas poussés très loin leur réflexion.
Non, la violence n’a jamais été la meilleure solution.
Par Light ce mardi 19 février 2013 à 16 : 36 : 19
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
Hahahahha. Nta kundi mutama, the Government has used its strong arm, and the situation is now under control. I really like your articles though today your pen ceased to write, the microphones did not work and cameras did not tape. Were you in the streets as journalists or any citizen abiding by the law ? I doubt, except that you are trying to influence the justice you are not all serving the person you were there to defend. It is not done in this way.
Par Manirakiza ce mardi 19 février 2013 à 16 : 37 : 39
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
D’ici 2015,ayez beaucoup de courage et changer et multiplier vos stratégies,je prévois plus de violence de ce genre envers les opposants ,les journalistes,la société civile et tous ceux qui n’accepteront pas que les tenants du pouvoir actuel contnuent à malmenrer le pays en 2015.Ces manif.peuvent énerver la caravane mais ça ne l"empechera pas de foncer EN ÉCRASANT TOUT CE QUI BOUGE SUR SON PASSAGE .Allez-y aussi avec plus d’enquêtes,allez fouiller et fuiner partout et mettez à nu leurs magouilles avec la cni,avec les partis nyakurisés qui deviennent la 5è colone ,leurs transfets de fonds et placement à l’étranger ect,Le monde finira par les lacher
Par ce mardi 19 février 2013 à 16 : 37 : 46
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
Monsieur ou Madame, vous êtes pathétique ! On ne parle plus de satellites aujourd’hui. Tout se transmet aujourd’hui par les réseaux sociaux ! tweeter et autre, cela vous dit quelque chose ??
Tony, je suis de tout cœur avec vous et je vous encourage ! Bravo aux journalistes burundais !
Par ce mardi 19 février 2013 à 16 : 42 : 35
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
Kurya mutagira ico mukora murazi kwihereza amabarabara !!! Mwari mwabuze amakuru n,ibikorwa vy’iterambere voir ira birakorwa mutabona ? Mardi Prochain muzoje mu Ngagara hari écoles fondamentales ziriko zirubakwa muzoshireko n’itafari n’a rimwe aho kuyerera mu mabarabara.
Par simbizi ce mardi 19 février 2013 à 16 : 43 : 04
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
....courage, nous sommes derrières vous !!
Par ce mardi 19 février 2013 à 16 : 46 : 08
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
Incompréhensible...Merci de nous avoir partagé cette sauvagerie qui se déroule dans notre chère patrie, autrefois, Pays du Lait et du Miel ! Quelle honte ! Honte d’être Burundais en ces temps-ci pour nous autres qui nous trouvons à l’étranger !
Pendant ce temps, je viens de lire que le Rwanda, notre voisin, est entrain de célebrer d’avoir passé le cap du MILLION de touristes cette année (et il vise plus comme d’ah !). Allez-y savoir pourquoi !
Par Federation ce mardi 19 février 2013 à 16 : 53 : 29
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
Ce port du béret n’est pas réglémentaire !!!! Cela démontre la capacité du commandement de la police. Ibindi navyo...
Par ce mardi 19 février 2013 à 16 : 54 : 01
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
Si réellement l’autorité de la Police a enfin compris que trop de liberté engendre libertinage, c’est une bonne chose que je ne puis que saluer ici. Est-ce aujourd’hui le moment du patati patata ? Si les journalistes veulent imposer un modèle de gouvernance anarchique comme celui qui fut en Somalie, où n’importe qui veut usurper le pouvoir judiciaire et éxécutif, pourquoi ne pas leur ramener à la raison en imposant l’ordre ? Pourquoi veulent-ils imposer un mode de pensée unique, orientée vers la désobéissance civile et la révolte contre l’autorité ?
En tous cas, je dis bravo à la Police. Mieux vaut tard que jamais.
Par Musinga ce mardi 19 février 2013 à 16 : 54 : 52
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
moi j’encourrage les journaliste de continuer ces manifestation s’il le faut je propose de le faire le jour de congé comme samedi enfin de venir les soutenir(Fonctionnaire de l’etat ou privé).
Par Olivier HITIMANA ce mardi 19 février 2013 à 16 : 55 : 41
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
wamuntu uravuga make ivyo kaburahe yavuze ntakinyoma kirimwo.hama naho woba uri umu DD ukaba uri umurundi ntiwibagire yuko "urya uwawe ukinovora intuntu" ! uno musi uriko uratwenga ntiwibagireko imbere y’IMANA abantu bangana, ivyo ntanyungu numutahe bizozanira igihugu.URIKEBUKA !!!france
Par divine ce mardi 19 février 2013 à 17 : 00 : 57
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
Apparemment l’ordre était : d’abord tirez, ensuite visez. C’est la loi de la violence aveugle. Dans cette histoire, il y a confusion entre violence légitime dont l’Etat a le monopole et terrorisme d’Etat. Attaquer des manifestants pacifiques avec des moyens habituellement utilisés contre les casseurs et les hooligans est difficilement explicable.
Par ce mardi 19 février 2013 à 17 : 07 : 45
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
Je viens de voir les images prises par Teddy Mazina sur bujumbura.be, ce qui m’étonne, c’est que les manifestants étaient tous d’une seule éthnie. Censurez-moi si vous voulez mais c’est un secret de polichinelle.
Par ce mardi 19 février 2013 à 17 : 31 : 38
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
Le gouvernement doit plutot faire attention en gerant ces crises. Les journalistes et la societe civile viennent de briser le mythe et manifestent en pleine rue. Le moment ou ca surgit n’est pas n’importe lequel, des milliers de commercants et leurs familles sont plus que jamais frustrees du fait de leurs milliards parti en fumee avc l’incendie du marchee central surtout de la mauvaise gestion gestion de cette crise qui s’en est suivie. Apparement, les journalistes et la societe civile n’ont pas l’ntention de desarmer. Si ces manif continuent, ne vous etonnz pas si les commercant qui ont tout perdu et leurs familles entrent egalement dans les rue pour soutenir ces journalistes mais egalement y voyant le moyen de manifester leurs mecontentements. Autre chose, les hoes forts de l’opposition s’appretent a rentrer, il y a risque de recuperation politique de tous ces histoires. A Bujumbura meme, il y a ceux desirent regler leurs comptes avec ce gouvernement et peuvent en profiter, en regagnant eux meme les rues. Jusqu’a present on cherchaient quoi ? le pionnier pour oser manifester. Et voila les journalistes et la societe civile prennent le flambeau. Cher gouvernement, vous avez interet a gerer toutes ces crises avec sagesse et surtout sans violence. Si non tout les ingrediants sont laa pour que quelque chose eclate. Ne soyez pas aveugle, regardez les choses telles qu’lles sont. On ne souhaite pas que les choses degenerent mais si on continuent a fr comme si de rien n’etait, franchement ces moments sont tres delicats. Attention cher gouvernement...Use vraiment de sa sagesse dans ces crises
Par GG ce mardi 19 février 2013 à 17 : 37 : 00
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
Muratomboye les journalistes et la société civile , ico nico mwarondera pour faire des projets de financements car les droits de l’homme ne sont pas respecté. Je pense que arimwe mwahaye igiturire la police kugira baba brutaliser pour décrocher des financements extérieurs. Abazungu barabonye que vous travaillez dans un climat difficile, un pays qui ne respecte pas les droits de liberté,et donc il faut faire des projets dans ce sens.
Abarundi turazinanye , les journalistes et la société civile doivent tout faire pour déclencher toute hostilité avec le gouvernement pour que leur station ou leur boîte soient financées. J’ai entendu à la radio isanganiro comment Pacifique défend bec et ongles pour refuser l’inspection de ses comptes par le ministère de l’intérieur abesha ngo ntibakoresha amahera ya leta mais aronka amahera au nom des burundais et il doit justifier ça comme les autres. Selon Pacifique, les inspections zoba uniquement pour l’argent yavuye mubanyagihugu, un projet financé de l’extérieur ntiyoba contrôlé kuko amahera atari ayo abarundi.Quel raisonnement, quelle bonne gouvernance au burundi.
Donc la police yabakozeko c’est une occasion pour vous de salir le burundi devant le concer des nations unies pourvues que muronka amahera yanyu. L’exemple nuko benshi mwarashavuye mwumvise bemereye amahera uburundi à Genève mais un des membres de la société civile yavuze ati : ayo yoyo tuzoyagabura n’abo muri leta ntibibaze ngo ni ayabo gusa.
On le sait très bien mwese mwikika inyuma ya violation des droits de l’homme pour décrocher les financements, iyo buba ubwumwe bwari ikindi. Je pense que des enquêtes devraient commencer chez vous et dans la société civile pour connaitre les mobiles de l’intervention musclée de la police. Sûrement yuko mwari agacés de manifester pacifiquement sans intervention de la police dans un pays où vous dites qu’il n’y a pas de liberté.Donc vous avez changé de méthode avec une corruption de la police pour vous brutaliser et donc avoir une base pour faire un projet, abazungu nivyo bashaka justement kwumva que les pays africains sont barbares. En fait HASSAN RUVAKUKI n’est qu’une marionnette d’un plan organisé par la société civile pour salir le gouvernement par une provocation et ainsi décrocher des financements.
Je suis sûr que mon intervention ne va pas du tout apparâitre
Par kabwana médar ce mardi 19 février 2013 à 17 : 42 : 20
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
N’ubundi bari barabatebeje. Ruvakuki ni we wenyene apfunzwe ? Ko ntarababona mu manifesta contre abagabo b’ibitabanga birirwa bara viola abana bacu ? Muhozi yama ariko arabagumura ntiyotaha iwabo mu Rwanda ngo abigire kwa Kagame ngo ndamwemere ? Murahaze !
Par mami ce mardi 19 février 2013 à 17 : 59 : 18
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
Une main inconnue est derrière ces manifestations. Vous voulez imiter les americains et les occidentaux, allez-y ! Le Burundi n’est pas à ce stade. Combien de fois vous avez manifesté pour que Bikomagu, Buyoya et les autres qui ont endeullé notre pays occupent une cellule à la prison ? Et pourtant, vous les connaissez très bien.
Ils sont là, ils vous ont embauché et ils vous ont encore envoyé ternir l’image de notre pays. ça chauffe pour vous. Nous voulons des journalistes qui peuvent partictper à la sécurité de notre pays.
Heureusement que vous vous adressez à moins de 10% de la population. Evitez de vous suicider mes chers compatriotes.
Nous sommes un pays démocratique mais n’abusez pas.
Hier, c’était les ONG locales tutsi qui manaifestaient pour Feu Manirumva et l’association AMINA et autres, aujourd’hui vous, demain, ...... (tous : à 99.99% Tutsi).
Aidez-moi à comprendre Mrs les Journalistes.
Par ce mardi 19 février 2013 à 18 : 04 : 35
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
Monsieur fédération, quand tu parles il faut parler pour toi ! Personne qui est a l’étranger ne t’a mandaté pour aller dire n’importe quoi en son nom ! Tu manifeste ton opinion c’est sacré mais en ton propre nom !
Quand tu parle de notre cher patrie qui était de miel et de lait tu te référés à quelle période ? Je n’en ai jamais connu moi !
Aho bene Burundi bamwe avaient été contraints de quitter leur cher pays niho wita amata n’ubuki ?
Aho bene Burundi bamwe bakumirwa mu mashure pour toi yari amata n’ubuki ? Dis moi, aho ubwoko bumwe butashobora guhonyora mu gisagara pour toi c’était du lait et du miel ?
Ubu naho uramaramaye uti i Rwanda mu babanyi bariko bigina un millions de touristes ? Et alors ? Envois tes journalistes labas a semer le désordre qu’ils sont entrain de semer au Burundi hama le lendemain uzompa amakuru yabo ! Hoho uraziko badakinishwa !
Nimba uwo mu Heros wanyu Ruvakuki yarakubiswe intahe mu gahanga, kuki mutoshira aho intahe ishize hama tukabandanya akazi ka misi yosi ko guteza imbere igihugu ?
Gira amahoro Mutama fédération !
Par mpozenzi ce mardi 19 février 2013 à 18 : 05 : 03
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
En tout cas, sinibaza ko nos journalistes bicariye neza ukugene bobohoza mugenziwabo, Assan Ruvakuki. Ho korosha dossier yiwe, ahubwo bazosanga bariko bamukwegera usange n’abandi barahaguye. Police yavyifashe mwo neza kandi nta kamaro ko kwih’ibarabara biyerekana dans des uniformes comme "IMBONERAKURE". A toute personne afis’ico ciyumviro, ngize nti detrompe-toi. Benegihugu, turi maso kandi ingorane dufise kw’iturirwa ry’isoko ya Bujumbura, vyaje gusib’isibe. Ku bwanje, ni vyiza Kaburahe na ses quelques collegues journalistes baravy’ukundi bobigenza hama banageguze kuja bihuta mu nyifato zitabereye.
Par Coldman'Zi ce mardi 19 février 2013 à 18 : 24 : 21
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
None mwagira za Mujeri zose nizimwe ? Hari izikara nkizo mbona kwifoto, nizindi zitekereza.
Au fait, n´avons nous pas la coopération militaire et policière avec la Hollande et la Belgique et ou la France ?
Quelle est la formation dispensée à nos militaires et policiers ? Est ce celle-là que nos policiers mettent en pratique ?
Je crois que leur coopération devrait être orientée ailleurs. Nos vaillants policiers et militaires savent suffisamment brutaliser et tuer sans être poursuivi.
Par ce mardi 19 février 2013 à 18 : 40 : 56
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
Ico novuga nikimwe...iminsi ya ba DD iraharuye kurushi !!
Par ce mardi 19 février 2013 à 18 : 50 : 44
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
@Federation
Police yobandanya uku ahubwo igakora nka kurya kwo mu majaruguru nkuko wavyivugiye tuzoteba dutere imbere.
Izi mburakimazi nazo urazishigikira mbere nawe uzifashe mukore bimwe ngira abawe bazotorera akoyoko muvyo uzokurayo (nibataguca mumuryango).
Bugona bukanura ntimwihende.
ATTENTION ! Kubantu bazi ibintu aya masanamu ya Teddy yuno musi asa nayo bafata bagamije ikindi (espionnage). Ejo umwe murabo ba policiens nimwamwumva kwiradiyo rpa avuga ayamuhe ni aho bizoba vyavuye.
Nohanura igipolisi kwiga gukoresha imyambaro yabigenewe iterekana isura yumukozi nkuyu kugira ama chantages azobe make
Par Busorongo ce mardi 19 février 2013 à 18 : 59 : 24
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
Courage chers journalistes , s’il le faut il faut le faire tjrs pour que human Right watch monte au creneau comme quoi les droits sont viole’s en fermant les yeux sur la provocation orchestre’e par ces politiciens deguise’.Courage chers hommes en uniforme, continuez a traquer tous les jours ces violeurs de la loi.Vive la liberte’,vive la loi.Par M ce Mardi.
Par Mazembe ce mardi 19 février 2013 à 19 : 00 : 02
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
Iyo foto yabo ba polisi irateye ubwoba yemwe !Emwe ba cndd tuzobagira gute ?!Iyi myaka yose akanyeshamba ntikarahera !Nayo ma commentaire yaba dd baba à l’étranger aratangaje gose, mugumana akanyeshamba, abazungu bari bakwiye kubadopta bakabigisha ubuntu, nibikoko bitunzwe n’abazungu muraraba birafise ico vyubaha ?!None muzoronka ubuntu ryari ?muzokwamana inzigo, ubwicanyi, ubunyeshamba ubuzima bwanyu bwose ?Erega mwaravumwe yemwe !
Par Muheto ce mardi 19 février 2013 à 19 : 11 : 04
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
j’ai une petite question : c’est quoi la difference entre la brousse et la ville ? J’ai l’impression qu’il y a confusion de la part de certaine personnes. J’encourage la societe civile et les medias dans leur travail, meme si "boyerera" puisque ari "mugihugu c’amahoro" c’est leur droit. Kora ayo ma dossier tot ou tard tuzoyakenera.
Bonne comprehension.
Par ce mardi 19 février 2013 à 19 : 49 : 53
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
eh ben on aura tout vu au Burundi ! en tous cas les choses vont empirés parce que les journalistes vont faire une contre-attaque si je peu dire parce que le guerre des mots est fini mais le vrai combat vient de commencé, au moins les deux parti savent que la violence ne résous rien, si au moins il y aurai comme le chef de la police qui demanderai publiquement le pardon au prés de ces journalistes les choses s’apaiseront un peu par ce que ces journalistes exercés leur droit mais des Hommes pareils y en si peu au Burundi, ce comportement de la police je dirais que c’est compréhensible mais pas étonnant ni justifiable du tout !!!
Par johnny ce mardi 19 février 2013 à 19 : 54 : 12
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
Je pense que la PNB est maudite , tous les jours il ya des abus sous sa responsabilité, Hier c’était la policière de kirundo qui faisait la débauche sexuelle des filles de l’entourage dans sa maison , aujourd’hui , c’est tirer les gazs lacrymogènes aux innocents journalistes .Quelle est la finalité de notre police pauvre d’esprit. Un jour la poudre va se déverser je vous jure. Aha mubona abantu duhoze ngo ni ubugugu , umuntu urashobora kumuboha ugakubita aho ushatse ,ugahonyora ariko haragera igihe aho gupfa ukazanzama soit uramwica canke akakwica , akabigira kabizi karya imboga karitse.Ahubwo abarundi bose bifuza kuvavanura na karenganyo ko tworondera umusi tukaja mwibarabara kwiyamiriza intwaro ya dd ,intwaro mbi caane.Mwiyumvire urya munyagihugu wo mu kinama ataka atakamba ngo aba polisi bamuhe udushaza twiwe bagakubita ,baKAtumwima .MurIbaza abo bantu uko bateye ?
Par ndabushoye ce mardi 19 février 2013 à 20 : 02 : 47
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
Abantu bashigikiye aba ba Journalistes nibijuju nkabo......
Par ce mardi 19 février 2013 à 20 : 12 : 34
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
Voyons donc,
Abo ba paysan babahutu ngo ni polisi mwasaze noneho !! Mbe muri mukibira canke muri dans la capitale bujumbura ? Les journalistes ntimwibagire gutanga rapport muma ambasssades bugare robinet basubire kurya amagoma niyo bakumbuye uwabaye nyambwa ntaba nyenka.
Par ce mardi 19 février 2013 à 20 : 17 : 47
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
Je pense que cette manifestation est une espece de harcelement à la justice pour qu’il se penche, non du coté de la verité, mais à celui des journalistes. Umuntu iyo adashimye urubanza ararwunguruza et point.
Par Je pense ce mardi 19 février 2013 à 20 : 43 : 39
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
La Démocratie octroie justement le Droit de manifester, avec suveillance policière qui n’intervient qu’en cas extrêmes ouù par exemple il ya des casses et des mouvements de violence parmi les manifestants. Ici nous sommes devant la violence policière selon le reportage, et nous ne savons pas sioui ou non, le droit de cette manifestation avait été refusée par le Gouverneur de la Province comme il se doit avec signification écrité dans les délais convenables.
Nous espérons qu’il n’ya pas eu de blessés grâves. En tout cas c’est un mauvais présage pour la Campagne électorale et les élections elles-mêmes. Dommage.
Par ce mardi 19 février 2013 à 21 : 05 : 19
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
Le Burundi devient une prison à ciel ouvert pour ses propres citoyens. C’est pathétique ! Regardez-moi ces images de gangstérisme d’état qui font le tour du monde. Des monstres à visage d’hommes "en service commandé" ! Du chaos en marche ! Du gâchis en perspective !
https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=Fe8OflvPp74
Par Bwenge ce mardi 19 février 2013 à 21 : 12 : 58
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
les gaz lacrymogènes ont des effets sur la santé !
En êtiez-vous au courant ? Quid des policiers ?
Vous pourrez en scruter quelques uns :
Les effets sur le corps sont multiples :
• gênes respiratoires,
• nausées, vomissements,
• irritation des voies respiratoires,
• irritation des voies lacrymales et des yeux,
• spasmes,
• douleurs thoraciques,
• dermatites, allergies.
Les effets sont accentués par temps chaud et humide.
À forte dose :
• L’effet le plus fréquent reste les brûlures pouvant aller jusqu’au second degré.
• L’irritation oculaire peut parfois se compliquer de lésions de la cornée ou d’hémorragies du vitré.
• nécrose des tissus dans les voies respiratoires
• nécrose des tissus dans l’appareil digestif
• œdèmes pulmonaires
• hémorragies internes (hémorragies des glandes surrénales) ;
• dégradation des produits en d’autres substances toxiques (cyanure et thiocyanate)
Par katihabwa Joseph ce mardi 19 février 2013 à 21 : 51 : 42
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
@ ce mardi 19 février 2013 à 17 : 31 : ,@ kabwana médar, Mpozenzi et consort : Nitwibuke ko uburundi dutunzwe n’amahera ava mi bindi bihugu. C’est tres important. Vous soutenez la violance tout en sachant bien que personne ne la monopolise pas pourtant. Gutwara bisaba kwerekana image nziza y’igihugu, meme dans des moments les plus difficiles...L’arrogance du hutu=>l’arrogance du tutsi on dirait, la difference pouvant etre le resultat du niveau d’etudes de chacun, sinon abarundi nta bwoko bagira, ubujuju ni bwinshi cane kuri benshi.
Wewe uriko uraducereza uba hehe, raba neza, harimwo abahutu, abatutsi n’abaganwa ! N’imvangi zarimwo ushaka ndaguhe amazina ! Regardez la haine qui se lit sur le visage de ces policiers...de vrais agents de securite nationale ou des gens intoxiquees ? Biragaragara ko bigishwa gukora ikibi, gutera ubwoba. N’aba FAB, hariho bamwe bari bazi kwiyeza mu maso y’abahita ! Bravo chers les journalistes, vous avez bien fait pour le Burundi, ces images pourront etre utiles demain.
Par Decent ce mardi 19 février 2013 à 21 : 53 : 55
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
La Partition du Pays pour éviter un bain de sang supplémentaire est à envisager.
C’est à prendre ou à laisser. Ce n’est plus la peine de s’injurier sur le nez, l’éducation, les CV etc..., le forcing de la cohabitation même émanant des Instances internationales semble voué à l’échec. La différence des comportements est patente, irreversible. Que chaque partie fasse le bordel chez elle pour ne plus avoir le prétexte de tribus comme motif de guerre. L’hypocrisie et le mensonge ne peuvent pas perdurer : On voit mal le bon déroulement de la fameuse CVR, et surtout la question de protection des témoins. Faut pas rêver. La Partition est en Elle-même la Justice et La Paix .
Si la "guerre éthnique" recommence, moi, je ne me reprocherai de rien, j’aurais dit ce que j’avais à dire.
Par ce mardi 19 février 2013 à 22 : 09 : 55
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
Ne vous en faites il y a des gens qui vont payer leurs agissements parmi ces policiers , on les attend au tournant on les connait bien , on connait chez eux. Ils n’ont pas plus de moyens que nous .
Par harry ce mardi 19 février 2013 à 22 : 30 : 19
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
1. Urwo rubanza ruracari muri sentare none no kuki ba manifesta ??
2.Ati ni nka "Syrie" ukwo nukubesha mbe yomenyera harashwe ama bomeb angahe hagapfa bangahe ?? Iyi ni manupulation pure et simplement
3.manifestation pacifique Oui , mais dans l’ordre et respect des lois du pays !!
4.Ce n’est pas la CI qui donne le pouvoir mais les URNES !!
Par Mututsi ce mardi 19 février 2013 à 22 : 37 : 49
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
Vous etes nos yeux, nos oreilles, notre voix. Soyez toujours vigilants. Soyez toujours aux cotes des sans voix. Soyez le flambeau des patriotes. Comme vous l’avez fait pendant la crise avant 2005, restez sereins.
Evitez le debordement des emotions, qui risquent de vous induire en erreur. Votre professionalisme vous honorera. Vous avez le pouvoir, servez-vous en pour le bien du peuple. Quel gouvernement aimerait entrer en guerre contre la presse ? La plume, c’est votre epee. Use it appropriately.
Mardi prochain on attend bcp plus de monde. Songa mbele, the force be with you !
Par Kamenyero ce mardi 19 février 2013 à 23 : 54 : 07
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
Mu gihe abanyagihugu bari ku kivi barondera umwimbu wo gutunga igihugu no guteza imbere igihugu cabibarutse, inderamaboko zitunzwe n’amahera zihabwa n’abazungu ziriko zirayerera mu barabara y’igisagara basamaza abakozi ari nako basotora inzego z’umutekano kugira baronke ivyigeranyo vyo gutyoza izina ry’igihugu no gusaba ayandi mahera kwa ba shebuja bo hakurya y’amazi.
Kuwa kabili uza ntimuze mutangare mwumvise ngo hari umupolisi yarekureye urasusa mu "banyamakuru" bari mu rugendi rwo kwibuka le rebel Ruvakuki Il suffit de payer $100 à un policier complice dans l’espoir de récolter des millions de dollars de la part des sponsors occidentaux. Comme ca on aura un autre Manirakiza.
Qui ne sait pas encore la stratégie de PROVOCATION-REACTION-REPRESSION tant utilisée par les dinosaures qui ont dirigé le Burundi dans le passé ?
Par TWARABAHINYUYE ce mercredi 20 février 2013 à 00 : 24 : 13
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
c quoi cette haine entre hutu et tutsi ???mbe imyaka yose muzoguma muryana ha kuraba kwanza le developpement de votre propre pays ???ubujuju bwabarundi buhagaza kumoko,vous etes aveuglés par la haine ethnique et vous oubliez l’important.mubona le Burundi izotera imbere gute ?jw ndumiwe ndiko ndasoma ayo ma commentaires yanyu,ico nobabwira mwebwe mwese mwanditse ama comments yerekeye gushigikira ubwoko umwe wese avamwo,vous etes vraiment trop CONS,ba muraba igihugu,murabe ingene gitwawe ningene mwogiteza imbere.arretez de vous chamailler et de vs lancer des injures pr rien.grandissez mes chers,murageze kubona ikibi niciza.Imana ibaharire kandi ibereke ukuri aho kuri !
Par burundaise ce mercredi 20 février 2013 à 00 : 48 : 31
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
plutot que d’aller provoquer nos vaillants policiers,je conseille a tous ces journalistes de faire plus de sport par exemple du football,ainsi ils pourront calmer leurs nerfs,et des stades ils n’en manque plus
Par ce mercredi 20 février 2013 à 01 : 53 : 04
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
hari akajagari,si la situation est devenu ingerable,il faut abdiquer en faveur jonahatan,c’est la seule solution,
Vive jonhatan
Par ce mercredi 20 février 2013 à 02 : 09 : 48
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
Leta y’Uburundi irakwiye kuhagabira kuko burya Revolution iza bukebuke, abanyapolitike bakazunguruka Leta, abanyagihugu bagahaga Leta, n’abo musangiye umugambwe bakaguhaga, ibinyamakuru navyo bigasukamwo umunyu n’amavuta n’igitunguru, amakungu nayo akaguhinyura,...haba hasigaye imbarutso gusa, udashoboye kwifata neza (bonne gestion de la crise) uba ugiye.
Abamenyeshamakuru bari bamaze igihe bagira imyiyerekano igipolisi kikabareka, nta cononekaye kandi nta n’abavyitayeho ;ariko abapolisi bavyononye uno musi, none ama medias, ama ambassades,amashirahamwe mpuzamakungu yo kw’isi bose baraye baronse amakuru, amafoto,n’ama videos ya image ya Leta y’uburundi.None mwumva uwazanye violence atadukwegeye ? Iyo mba ndi umuvugizi w’igipolisi mba namaze kuvuga ko abo bapolisi babikoze ku gatwe kabo kandi ko abakubaguye abamenyeshamakuru bazohanwa (naho noba mbesha) ;iyo mba Nzobonariba, mba navuze ko Leta igiye gutohoza abapolisi bakoze amakosa kugira bahanwe.None Peter canke Gervais Rufyikiri ni baja mu nama hanze ba bazungu ntibazobaraba nk’imbwa iraba ifaranga ?
Iyo ngwano ya Leta na Medias + Societe civile jewe ndazi neza ko uwuzohomba cane ari Leta kuko ama medias afise ibirwanisho bikomeye vyitwa micro n’ikaramu kuko bishika kure cane.Mbega murazi umusi ibinyamakuru vyoshira ahabona ingene abategetsi bo muri Cndd-fdd bacinyiza abagumyabanga batobato ba ntahonikora, murazi uko vyogenda ?Ama dossiers abanyamakuru babitse murazi uko angana ?
Burya iyo Leta irwanije abantu iba ibahaye inguvu batari bafise kuko benshi baca babashigikira bashaka kubamenya, ariko ubaretse barateba bakaruha bagaheba. ex. justice pour Manirumva, ubuzima buzimvye,...ntivyari vyaribagiwe ?
Wait and see !
Par Vision 2015 ce mercredi 20 février 2013 à 03 : 26 : 50
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
Avoir ce qui se font dans ce pays, on dirait que tout est permi et qu’on a pas vraiment de quoi faire. Ces journalistes malgre leurs formations accademiques, certains affichent un comportement des gens de la rue. Regardez bien ces images et tirez vous meme des conclusions. Et puis comment se fait-il que les gens(y compris les journalistes) manifestent sans l’autirisation de l’autorite competente ? Je doute aussi sur les mobiles de ces manifestations car ce journaliste emprisone fait faire plus de bruit alors il ya une silence absolut autour d’autres abus que des milliers des burundais ont subit durant les regimes anterieurs(avant le multipartisme).
Par ce mercredi 20 février 2013 à 05 : 27 : 27
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
Abarundi babaye ibikoko vue ivyo twumva ku maradiyo. Harahagazwe kweli duhereye mungo !
Par Justine ce mercredi 20 février 2013 à 06 : 30 : 07
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
@kabwana médar ce mardi 19 février 2013 à 17 : 42 : 20
Je suis totalement d’accord avec toi.
Par ce mercredi 20 février 2013 à 07 : 10 : 24
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
Reka babakosore... Ku wakabiri hoho igiti kirashobora gukoreshwa ivyo kigenewe. Abamenyeshamakuru muri abantu nk’abandi...none komwirutse, ko mutarinda ngo muhangane na lacrymogène ?
Par citoyen ce mercredi 20 février 2013 à 07 : 31 : 16
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
J’ai entendu des gens, des élèves du secondaires, dire ce que signifie PNB : Police Naturellement Brutale.
ces enfants ont raison !!!!!!
Par ce mercredi 20 février 2013 à 07 : 36 : 49
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
Ces "Mr.Blue", quand le marché consumait, on n’a pas vu cet engagement et cette force sur la photo. Cet engagement, iyo ija hamwe n’iy’imbonerakure, le marché ne serait pas aujourd’hui réduit en cendres. Ico bazi barazi, piller, raquetter, tuer les motards à la corde... Aveugles, ils le sont aussi d’esprit. Il paraît que certains d’entre eux ariho bagitangura kwiga gusoma no kwandika ( à la minute) à Bururi ! Qu’est-ce qu’on peut vraiment attendre des types du genre ? Looool..... "On peut tout faire avec la lance,sauf s’asseoir dessus" disait quelqu’un.
Par kiraziwe ce mercredi 20 février 2013 à 08 : 15 : 43
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
@ kiraziwe ce mercredi 20 février 2013 à 08 : 15 : 43
"Aveugles, ils le sont aussi d’esprit. Il paraît que certains d’entre eux ariho bagitangura kwiga gusoma no kwandika ( à la minute) à Bururi !"
None batazi gusoma n’ukwandika ikosa ni iryande ? Si i na u ?
Ko data wumva uburundi bwahora ari igihugu c’amata n’ubuki vyagenze gute ngo bugire isinzi ry’abantu batazi gusoma n’ukwandika muri ico gihe ?
Par ce mercredi 20 février 2013 à 10 : 30 : 32
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
En principe dans le maintien de l’ordre, on ne lance pas les gaz lacrymogènes comme on veut !
Lee commandant de compagnie donne l’ordre après accord de l’autorité civile, par exemple le maire de la ville.
Il existe certaines techniques pour se protéger des gaz lacrymogènes lors des manifestations ou pour prévenir de leurs effets les plus dangereux.
Concernant les yeux, les différentes sources recommandent d’éviter de porter des lentilles de vue lorsqu’on risque d’être exposé aux gaz lacrymogènes19. Le gaz peut se coincer sous les lentilles et endommager la vue. En cas d’exposition aux gaz avec des lentilles, il est conseillé de les faire retirer rapidement par quelqu’un dont les mains n’ont pas été contaminées par le gaz.
Concernant la peau :
• Il est déconseillé de s’enduire la peau de crème ou de corps gras qui fixent les gaz sur la peau20.
• Il est conseillé de bien se laver préventivement le visage et les vêtements avec du savon, ce qui empêche les gaz de se fixer (le savon aidant à la dissolution des graisses dans l’eau, cela permet d’enlever des traces d’éléments gras sur le visage ou les vêtements qui aideraient à fixer les gaz).
• Le Maalox est censé neutraliser les gaz, même si aucune source médicale ne le confirme, et certains conseillent de préparer une solution de Maalox dilué à cinquante pour cent pour s’en asperger le visage.
S’équiper permet de minimiser l’effet des gaz lacrymogènes :
• La meilleure des protections est le masque à gaz. Cependant, le masque à gaz est considéré comme une arme dans beaucoup de pays et son utilisation interdite sans autorisation.[réf. nécessaire]
• Les lunettes de ski ou de plongée (piscine) protègent efficacement les yeux et le masque de chirurgien, le bas du visage.
• Un foulard imbibé de vinaigre ou de citron sur le visage aide à respirer, l’acidité filtrant les ga.
Les gaz étant en règle générale plus lourd que l’air, il vaut mieux essayer de s’élever.
Le déshabillage de la personne peut être nécessaire, en évitant le passage des vêtements par la tête. Un rincage à l’eau et au savon est recommandé, même s’il a été décrit de rares cas d’exacerbation des lésions6. Il existe certains produits décontaminants, comme la diphotérine, mais peu utilisés en pratique courante.
Par katihabwa Joseph ce mercredi 20 février 2013 à 10 : 32 : 44
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
"Je viens de voir les images prises par Teddy Mazina sur bujumbura.be, ce qui m’étonne, c’est que les manifestants étaient tous d’une seule éthnie. Censurez-moi si vous voulez mais c’est un secret de polichinelle.
Par ce mardi 19 février 2013 à 17 : 31 : 38 "
Tu es très doué cher ami !!!!! Tu peux conclure de l’ethnie de quelqu’un en le regardant sur une photo ou son physique ?
Par ce mercredi 20 février 2013 à 11 : 00 : 29
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
Supposons que le journaliste soit libéré et je le lui souhaite de tout cœur est-ce ça serait parce que la justice a travaillé ou à cause de la pression de la rue et des journalistes. Comme vous le voyez, la démarche des journalistes n’a rien de démocratique. C’est une pure provocation. Ni abagwanyi.
Pourquoi vous ne laissez pas la justice travailler tranquillement ? Si Ruvakuki est coupable qu’il paie, s’il est innocent, qu’il soit libéré. Le journaliste est une personne comme les autres sans doute qui a un rôle important à jouer dans une société seulement s’il joue bien son rôle. Dans le cas contraire et c’est le cas malheureusement dans notre région dans grands lacs d’Afrique. Nous avons vu, cas du Rwanda, les journalistes participer à commettre des crimes contre l’humanité. Les journalistes vous n’êtes pas au-dessus de la loi.
Chers journalistes, votre démarche est tellement insensée et injuste parce que vous ne demandez que la libération de Ruvakuki seulement et les autres injustement emprisonnés ?
Qu’en est-il pour celui ou celle qui n’a pas un groupe derrière pour faire pression ? Votre démarche est injuste, la police a raison de vous empêcher de faire la ville morte.
Avouez-le, derrière votre démarche il y a autre chose.
Par ce mercredi 20 février 2013 à 11 : 02 : 45
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
Uburundi buzokira butevye kuko harimwo bampemuke ndamuke benshi. Uravye nk’umuntu akivuga ivy’abahutu n’abatutsi mu gihe tugezemwo uca ubona ko atazi aho Uburundi buri. N’abanyepolitike ivyo barabihevye basigaye baja muri rusangi ngo bavugira inyungu z’abanyagihugu.Nyimba rero hari umuntu ashigikira ivyabaye ejo motif ngo nuko bamuhaye aga poste muri reta canke ari muri DD à la recherche de l’emploi itazonashobora kumutunga uravye umushahara haguta ubwoko yopfuma yihorera kuko intambara aba journalistes barimwo minsi yose yo kurwanira agateka kazina muntu ntawe itazofasha. Abamaze kuyaga naba journalistes barakubwirako uravye ivyo bakora n’uburyo babikoramwo buke wosanga aribo les seuls patriotes basigaye muri iki gihugu.Muraza muraharura amajambo muvuga kuko Uburundi ni buto ntibuzobakwira mwese kandi ubumwe butahari ngo buteranywa n’inyama, umunsi cabagiye muzokwiyicanira kandi twama twumvise abantu batuka les journalistes kubera inyungu zabo bwaca kabiri ukumva baje kubasaba micro ngo bavuge ibimeze nabi kuko babakuye amata mukanwa. Murabaza Kajandi mu ba Musulman, yari yasavye ngo amaradiyo yose yigenga bayugare ntihaciye kabiri tutamwumvise avugira kuri ayo maradiyo yose.Ntimukabe ba Kajandi rero canke impongo ipfa yaburiwe. Ruriye abandi rutakwibagiwe.Radjabu ugira hari uwarazi ko yoja mu Mpimba akagumayo surtout arungitswe yo na ba DD ?Aha turi harabandi ! courage chers journalistes abo bazaguye bazoza kubarondera ejo.Ikindyohera nuko mudasa nabo mubirengako mukabaha ijambo
Par Bukerano Aimé ce mercredi 20 février 2013 à 11 : 06 : 01
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
@Vision 2015.
Votre discours est intelligible, assez convaincant dans la sympathie et la compassion envers le gouvernement qui a dépêché cette police comme à l’accoutumée pour que les manifestations se déroulent sans incident. Il a fait son travail. Mais conseiller le même gouvernement à condamner sa Police pour les manquements dont elle se rend coupable, la condamner pour sauvegarder son image surtout vis-à vis des donateurs, c’est une mentalité d’esclave.
Je crois qu’un pays indépendant est à même d’assumer ses fautes et inattentions, de dédommager ceux qu’il a lésés, et de ne pas craindre de dire la Vérité, car la Vérité sauve toujours, et surtout quand elle blesse pédagogiquement. Ceci, les journalistes l’ont compris et le pratiquent, le Gouvernement le sait mieux que tous mais détourne souvent les médias de leur rôle, la Police de bas étage que vous voyez n’en sait rien.
Ce n’est pas la faute des I ou U selon ces rencuniers ou plutôt ceux qui cachent leur incompétence, ou autre amertume derrière cette tranche de l’Histoire qui a servi de propagande et d’intox pour acquérir des aides individualisées de scolarisation chez les I ou les U, chaque canmp usant de sa débrouillardise. Ce n’est plus un secret que le "bon usage de 1972" a pu nous obtenir des intellos hutus dans toutes les "pays amis", sauf qu’ils ont fait "mauvais usage de leurs diplômes pour certains de 1993 à nos jours. On ne cache pas la fumée de l’incendie, comme celui du marché central. Et la fumée de l’incendie du marché du travail se repend partout, avec une odeur d’un WC mal entretenu, et plus noire que celle du Vatican quand le Pape n’est pas élu le jour du Conclave. C’est ce que j’attrape dans mes comparaisons ouvrant à la Réflexion sur le Rôle des Journalistes et de la Police envers le Gouvernement et les gouvernés. Ce n’est pas de l’Allégence servile, mais celui du "Plus grand qui doit servir" de modèle de comportement utile et recommandable qui honore le sujet pour toute savie.
Ces Policiers qu’on voit à l’oeuvre sont beaucoup plus jeunes donc, ont grandi dans la période de l’Ecole Publique pour Tous depuis bientot trente ans. Le Gouvernement ne soutient pas cet argument des aveugles, il reconnaît l’insuffisance de la formation de sa Police, point c’est tout, d’où l’effort de demande d’aide pour en former une vraiment capable et sortir "des moyens de bords de la transition". Je Pense aussi que les Journalistes murs et expérimentés l’encouragent, le soutiennent, le conseillent,
comme c’est le cas pour l’armée. Cependant les tests de tri des candidants devraient être encore plus sévère en matière de la Civilité et la Communication.
Par ce mercredi 20 février 2013 à 11 : 40 : 01
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
@Par Kamenyero ce mardi 19 février 2013 à 23 : 54 : 07 "Vous etes nos yeux, nos oreilles, notre voix. Soyez toujours vigilants. Soyez toujours aux cotes des sans voix. Soyez le flambeau des patriotes. Comme vous l’avez fait pendant la crise avant 2005, restez sereins......".
Dommage, nsanze imvugo yawe ari y’umusambuzi. Ntaho itaniye n’abo bantu barungika abantu mw’ibarabara ngo bariko bikura le pouvoir des CNDD-FDD. Induire en erreur abandi bazira ubwoko bwabo, ntaho bizobashikana. Ahubwo, muzosanga un jour benegihugu bo nyene babarambiwe, mutihanuye, tunasabe kubigiza kure.
"Evitez le debordement des emotions, qui risquent de vous induire en erreur. Votre professionalisme vous honorera. Vous avez le pouvoir, servez-vous en pour le bien du peuple. Quel gouvernement aimerait entrer en guerre contre la presse ? La plume, c’est votre epee. Use it appropriately.
Mardi prochain on attend bcp plus de monde. Songa mbele, the force be with you !"
Al@Kamenyero, quel genre de caresses...!!! Le peuple a bien compris ce jeu de tes chers membres et collegues journalistes. Croyez-vous qu’en montant tous ces scenarios, les NU vont se laisser tromper et vous donner le pouvoir ou argent ? Mon oeil. La prochaine fois, si vous parvenez gusubira mw’ibarabara nk’uko mubiteganya tous les mardis, muhakwa kuba imparurwa. Ku bwanje, kubera vous avez voulu sacrifier mugenzi wanyu Hassan Ruvakuki, attendez ko urubanza rwiwe rucika completement. Par ailleurs, ce jeu.com risque de vous induire, plutot, en erreur et une fois pour toute. Sache bien que cette haine dont vous faites semblant chercher la source, il est encre en vous. Bibabaje ku bariko bararwa mu mporero kubera kutamenya vos strategies. Developpement n’intwaro dushaka a base de la democratie tant recherchee par benegihugu, biriko bibaca mu myanya y’intoke. Usangwa muriko mutega ku matora y’i 2015, je crois pas ko azogenda nka y’i 2010.
Par Coldman'Zi ce mercredi 20 février 2013 à 11 : 52 : 55
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
Imprimez sa photo sur des papiers, nous allons les jetter en peu partout. Après, distribuer des T-shirt à tous les passants et que chacun prenne sa direction... VERS son bureau, sans se regrouper ensemble. ♥♥♥♥♥♥♥♥ J’adore votre courage, un jour vous gagnerez.
Par Kabizi, Ruvakuki ce mercredi 20 février 2013 à 13 : 44 : 51
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
Aba bagabo batahavuye nta mahoro azoboneka !
Par ce mercredi 20 février 2013 à 13 : 48 : 31
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
Chers journalistes courage et ne soyez pas étonnés, abo bagabo barisha umwanda abantu (matières fécales) avant de les tuer, botinya gutera des gaz lacrymogènes mubantu bagira manifestation pacifiquement ! n’ibitarivyo bazobikora mais ne désespérons pas il y a beaucoup de dictateurs forts et intelligents vyatevye biratekurukana kuri iyisi turetse ako kagwi des cancres
Par Mutima ce mercredi 20 février 2013 à 14 : 06 : 46
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
@Par ce mercredi 20 février 2013 à 11 : 00 : 29 :
"Tu es très doué cher ami !!!!! Tu peux conclure de l’ethnie de quelqu’un en le regardant sur une photo ou son physique ?"
Il est vrai que l’on peut se tromper, mais pas à 100% ! Vive les lois des probabilités !
Par ailleurs, éradiquer le réflexe mono-éthnique dans tous les secteurs de la vie du pays en moins de plusieurs générations relève de l’utopie !
Même Nduwimana Edouard a admis dernièrement qu’il est un peu normal que l’une ou l’autre association de la société civile soit mono-éthnisée ! Cela relève de l’héritage de la descente en enfer des années passées (en tant que pays de lait et de miel) !
Par Bluck ce mercredi 20 février 2013 à 15 : 24 : 04
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
@mpozenzi :
Un petit éclaircissement sur mon propos : il est vrai que je parlais à mon nom propre mais il se trouve (et c’est le plus important) que j’observe dans mes nombreux échanges avec mes compatriotes que cette honte est largement partagée : les faits et les stats parlent d’eux mêmes : comparer notre pays à la Suisse serait insensée, mais le faire par rapport au Rwanda, ceci me semble très légitime (même géographie, histoire, troubles,...). Eh bien, cher @mpozenzi, je vous exhorte à le faire et je parie que, si vous honnêtes avec vous-mêmes, vous me donnerez raison !
Je viens de lire que notre monnaie est sur la dégringolade :
http://www.iwacu-burundi.org/spip.php?article4867#.USS9wC_J59U.facebook
Regardez le Franc RW d’à côté...Qu’adviendra notre projet de monnaie unique (EAC) dans ces cas là ?
Voyez vous, je m’inquiète juste pour cette nation que j’affectionne tant !
Et pour terminer, en parlant du pays Du Lait et du Miel, j’avais surtout en tête la période où cette appellation est née : igihe twavuga duti ; Imana, Umwami, Uburundi ; Igihe atakibazo c’amoko twari dufise...Hélas, que tout ceci est révolu...mais j’espère que tôt ou tard, on reviendra à notre UNITE, où les postes ne seront plus distribués selon les soi-disantes éthnies, mais en fonction du mérite de chacun...
Komera komera namwe ! Du reste, j’ai apprécié votre courtoisie...ceci me prouve que rien n’est perdu pour les fils et filles qui aiment notre beau pays !
Quant à @Busorongo :
Je ne sais pas quoi vous répondre. Pendant, le peu de temps que j’ai passé à Kigali, je n’ai pas vu des gens se faire bastonner par la police et je n’ai pas non plus remarqué la corruption cancéreuse comme celle qui règne chez nous. Et Dieu seul sait combien de policiers circulent dans cette belle ville de Kigali !
Par Federation ce mercredi 20 février 2013 à 16 : 59 : 42
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
Ni akamaramaza. Abapolisi batorana gutoteza abo bajejwe, emwe aho bijana iki Gihugu sinzi ! Mbe abamenyesha makuru boba aribo babangamiye umutekano w’igihugu cacu ? Nibakumbure bisubireko, ahandi ho muri Hollande harabarindiriye. Akataretse kaba gasema. Nsangiye umubabaro n’abahasinzikariye kandi ataco bazira atari agateka ka zina muntu. Si je nohahera.
Par Wakera ce mercredi 20 février 2013 à 17 : 46 : 39
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
Buck ahejeje kwandika aho hejuru ntazi ico avuga. Ngo yamaze iminsi myinshi i Rwanda, ngo ntarabona abapolisi qui bastonnent les gens ?????Comment ceci peut-il arriver au Rwanda, dans un pays africain, ou le simple fait de na pas etre chausse ne vous autorise pas a pietiner en ville ?????????? C’ est une ville de l’elite, et vous connaissez qui est cette ’elite !
Ensuite il oublie que chaque fois a 17.30h, tous les camps militaires sont deverses dans la rue, et vous avez un militaire surarme sur chaque 5 metres, avec des satellites de communications et des antennes de 10 metres sur leurs tetes. Je prefere le Burundi dans ces conditions.............
Par ce mercredi 20 février 2013 à 18 : 50 : 04
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
On ne pourrait que regretter cette mauvaise foi des media qui cherchent à inciter les populations au suicide. Aujourd’hui ce sont des marches manifestations et hier c’étaient les klaxons et demain ça sera certainement des journées « ville morte » comme on en a vues dans le passé avec des personnes brulées à l’aide des pneus comme ce fut le cas en 1993-4. Est-ce que les Burundais peuvent encore supporter cela ? JE CITE NYABUSORONGO
Par ce jeudi 21 février 2013 à 08 : 11 : 47
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
harerimana pacifique !!uravuga make hari ababonye ibiruta !!ico nzico ntamurundi ariko aritwa IBORO canke ngo aturirirwe mwi pneu nkuko vyahitiye kandi ukaba wizeyeko hazosubira ville morte uriko urarota.vyose si amata n’ubuki ariko hoba ubu.
Par ce jeudi 21 février 2013 à 08 : 54 : 31
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
@Par ce jeudi 21 février 2013 à 08 : 54 : 31 :
"harerimana pacifique !!uravuga make hari ababonye ibiruta !!ico nzico ntamurundi ariko aritwa IBORO canke ngo aturirirwe mwi pneu nkuko vyahitiye kandi ukaba wizeyeko hazosubira ville morte uriko urarota."
Iboro : cela rappelle le procédé de déshumanisation dans les camps de concentration !
"A leur arrivée les déportés sont tout de suite plongés dans l’horreur, on leur demande de choisir une direction à choisir pour marcher mais en réalité c’est un piège des nazis, une sorte de tri (par exemple ceux qui choisissent la droite sont tout de suite exécutés dans une clairière plus loin). Les gardes du camp font aussi une rapide sélection de ceux qui sont capables de travailler ou non, les enfants en bas âges, les malades, ou les personnes âgées sont ainsi tués immédiatement à leur tour ; c’est ainsi que des convois de milliers personnes, une fois déchargés, n’ont apporté en réalité que quelques dizaines de personnes qui ont servi de main d’œuvre dans les camps. Une fois descendus et le tri effectué les détenus sont dépouillés de tout leurs biens (argent, vêtements, bijoux..) puis on les force à prendre une douche de désinfectant et on les tond véritablement comme des moutons. Hommes, femmes, enfants, tout le monde est soumis à cette humiliation. Sortis de la douche on distribuait des uniformes (simple tissu) avec une casquette pour les hommes, un foulard pour les femmes, des sabots, un badge (indiquant l’origine du détenu selon le symbôle et la couleur) ainsi qu’un numéro cousu sur leur uniforme et tatoué sur leur bras, comme du bétail"
http://shoah-1es.e-monsite.com/pages/procedes-de-la-deshumanisation.html
Par ce jeudi 21 février 2013 à 11 : 32 : 24
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
Nul ne bien pronostiquer ce qui sera demain. "Demain est un autre jour" dit-on.
Vous pouvez toujours murmurer, mais on ne sait jamais comment on peut glisser sur une peau de banane et tomber, dans sa course vers le Bien ou dans sa course vers le Mal. Souvent deux coureurs se croisent et se heurtent mortellement.
Ceci pour vous prier de ne pas valider vos désirs de Vengence par des récits rappelant les mauvais actes de nos ainés, en y mettant du piment de menaces, comme murmures terroristes.
Vous êtes assez grands pour en mesurer les mauvaises conséquences qui peuvent vous faire taire pour de bon, et vous garder de provocations dangereuses, au sein de la Police qu’au sein de la Presse.
Les groupes de Presse peuvent porter plainte contre le Ministère de l’intérieur et vice versa. Pourvu qu’ils soient tous les deux assez sages, sachant qu’ils sont au service de la Nation, ayant besoin les uns des autres dans la marche vers la paix, et se boucher les oreilles aux dires des soulards de bistrots, irresponsables et aveugles à l’avenir et à l’entourage géographique et économique avec lesquels ils doivent composer.
Toute rivalité en la matière est à bannir, et la Justice pourrait même avoir des moyens supplémentaires pour ne plus céder à la pression ou aux "Matabishi" dans certains cas, ce qui la laverait de la mauvaise réputation et maintiendrait Sa clarté illuminatrice dans le savoir vivre ensemble dans la joie de la paix "Ntanakimwe dupfa n’umwe".
La Presse devrait, autant que possible aussi, équilibrer les reportages en matière juridique, publier par exemple des verdicts rassurant la population et remettant la confiance entre elle et La Justice surout quand ce sont des affaires dures mais qui trouvent issue par la recherche têtue de la Vérité, ce que sans nul doute réclame ces manifestions envers Ruvakuki. Si la Presse avait unanimement ne serait qu’un prassentiment, sans parler de quelques preuves que leur confères est peut-être innocent, elle ne se payerait pas la honte de se ridiculiser en public, ce que n’ignore pas la Justice.
A noter, cependant, que les dénigremments quotidiens sont nuisibles, parfois sadiques, et peuvent causer des colères justes, qui n’ont rien, mais vraiment rien à voir, avec "la Petite Colère de1993", qui ne s’appelait ainsi que par ironie méprisante dont les victimes sont encore marquées, quelle que soient leurs appartenances traibales, y compris l’Etat et ses agents. Tous, surtout les fonctionnaires devraient pour leur honneur individuel, le respect de soi, traduit par le respect d’autrui et dépasser le nombrilisme.
Un Internaute aavait quelque part évoqué la façon de sécuriser la Capitale de Kigali, qui mobilise l’armée de manière serré et ordonnée, mais il a été mal reçu. Le Rwanda, ne veut plus de désordre tribal quitte à utiliser de gros moyens et à terme cela va payer, tandis qu’au Burundi on cultive la haine verbale sous prétexte de Démocratie, de liberté d’expression ; n’oubliez pas qu’au Rwanda de Habyarimana, la liberté d’expression était optimale dans les années 1980, avec une myriade de journaux qui nous donnait de l’admiration sans savoir, que c’était de la poudre aux yeux dirigée vers "les pays amis", et la suite se passe de commentaire.
Conclusion : la presse sachant en outre que toute vérité n’est pas bonne à dire, l’Etat encore plus, devraient donner l’exemple dans la conduite au quotidien, étant membres de l’Elite la plus éxposée aux regards du reste des citoyens. Les "Tireurs des vers du nez" au bistrot ou en familles devaient chaque fois heurter la sainte indifférence padagogique de leur part, au lieu de dénigrements, d’injures, de colères, puis, des coups, ou autre expression de la violence.
Que la Police lise mon "papier", dit la presse. "Que la Presse ne m’interviewe pas" dit la Police.
Alors les mauvaises langues sortent des flèchettes "La police est analphabète". Ici, une bombe lacrymogène peut s’arracher des mains indélicates. La Justice devrait aussi accepter les prestations de la police et de la Presse, avec reconnaince sans suspicion. Pays idéal, nous le voulons tous alors, à bon entendeur.
Par ce jeudi 21 février 2013 à 12 : 29 : 45
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
Nukuri reta ya cndd fdd ni tabani.kuri jewe ntareta ihari muburundi hari mujuwano gusa.ndavye abariko bandika badashigikiye abamenyesha makuru ni babandi bariko baricha igihugu ntabandi atari aba cndd fdd,mbere usanga murabo bariko barandika harimwo nabari muriyo reta banka kwivuga amazina.nukuri ntawuzosamara nuko mwiyandikisha,na bnub ntikibashigikira kubera ivyogutwa igihugu vyabananiye.nimugende mwari mwatevye.ngo hari reta muburundi ? aaaaaaahhhhh ni manyanga tuu.abamenyesha makuru turabashigikiye twebwe abanyagihugu.ntimutinye canke ntimube nkaba nsumirinda nkabo ba rema fm na nyabusorongo pirate nabo kuri rtnb abataje.nimukomere.
Par ALIDI HICUBURUNDI ce jeudi 21 février 2013 à 13 : 42 : 30
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
Kimwe gusa ndashizwe.Uwo mubona ariko yugururu grenade niimbonerakure ibamu Kinama jewe turabana,aho rero bari baronseikiraka co kuza guhohotera abo ba journalistes.Hama ntimuzige agahengwe ces maquisards bakiri ku butegetsi.Abantu nkabo babereye gutema amashamba,kurima,kumenaamabuye gusatura inkwi no gukuka amase ntantwaro bashoboyekweli kandi bamukakuri Kaini nawe muziko arangwa no gukora amaraso
Par NGWE Y'ISHAMBA ce jeudi 21 février 2013 à 14 : 16 : 18
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
Abbat le regime criminel et sa police criminelle.La lutte continue.La liberte et le droit de manifestation triompheront.La revolution ou la mort !
Par Jamahaar ce jeudi 21 février 2013 à 17 : 25 : 36
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
il n y a plus d’Etat
il y a un etat de chose
Par ce vendredi 22 février 2013 à 01 : 47 : 20
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
Iyinkuru inyibukije ivyo leonce yama avuga ko muburundi hakenewe revolution nki ya lybia,tunusie,egypty !!!!! none raba antoine kaburahe nawe avuze ngo ivyabaye ngoninko muri syrie hahahahaaaa. vive la revolution ariko revolution yuburundi iratandukanye nivyo bihugu bama bavuga !!!!! turaba kumasanamu lybie,tunusie,syrie ntabo twabonye biruka kiretse ko bitanga bagafira revolution !!!! ubwo muburundi ntimuyirondera hataragera ???????
Par ce vendredi 22 février 2013 à 15 : 52 : 13
Antoine Kaburahe : « C’était une violence aveugle, gratuite »
Wewe wiyita HARERIMANA il faudra faire l’examen de conscience hama umutima uzoguha inyishu hamwe woba uwufise.Mbega ayo mazuru atari kuyacishamwo imiseru hari ikindi atumariye. Mbega izuru ry’umuhutu canke iry’umututsi ntanukirwa yose ?Reka sha kurota ikibi kuko hari igihe cohera kuri wewe.Aho uzoraga ibibondo vyawe hamwe woba ubifise uwo mutima w’urwanko ?Urahaguruka ufate pneu utangure !!!!!
Par Kimba ce dimanche 24 février 2013 à 01 : 55 : 29
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