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Sécurité

Recrudescence de l’insécurité routière à Cibitoke

23-09-2014

Plus de 25 morts, 40 grièvement blessés dans une période de 3 mois. C’est suite aux accidents routiers enregistrés dans cette province. L’administration en collaboration avec la police de roulage envisagent de nouvelles mesures.

Le cas le plus récent est celui de ce dimanche 14 septembre, six passagers à bord d’un minibus de transport de marque « Hiace »ont perdu la vie et 14 grièvement blessés sur la RN5 Kaburaza dans la commune Buganda à mois d’une vingtaine de km du chef-lieu de la province. Informations recueillies auprès de la police de roulage et l’administration.
Selon les mêmes sources, l’excès de vitesse pour certains conducteurs, le non-respect du code de la route et les conducteurs qui disposent des permis de conduire fraudés sont à l’ origine de ces accidents meurtriers.

D’après les passagers et les usagers des automobiles dans la province Cibitoke, ces accidents s’observent le plus souvent sur l’axe Rugombo-Bujumbura, communément appelé RN5 et Rugombo-Kayanza connu sous le nom de la RN10.
Ces accidents qui s’intensifient ont créé un sentiment d’inquiétude aux passagers qui gagnent la vie en passant sur ces routes. Certains commerçants contactés font savoir qu’ils ne peuvent pas descendre à Bujumbura de peur d’être victimes des ces accidents.

Des mesures sont envisagées

Pour parier à ce problème, les autorités administratives en collaboration avec les autorités de la police de roulage envisagent de renforcer la surveillance routière.
Anselme Nsabimana et OPP1 Eugène Bizindavyi, respectivement gouverneur de la province Cibitoke et commissaire provincial de la police, mettent en garde tous les conducteurs d’automobiles de respecter le code de la route et de diminuer la vitesse.
Pour ceux qui utilisent des permis de conduire fraudés, de chercher les permis de conduire légalement, après avoir passé un test.

  6   Vos commentaires
  1. Ntahombaye

    Ntanarimwe abantu bazokubahiriza amategeko agenga amabarabara mugihe umugenzo nokwita w’imihimbiri wo kurya igiturire washinze imizi mu nzego zigize igihugu tutibagiye iz’umutekano.ni murire mwihorere mwishwe nabo mwitoreye aho kubahiriza amategeko bakarwanya igiturire ahubwo umwe wese ahiganwa no kuduza inyubakwa yiwe.abanyagihugu muhona mukira birabaraba.

  2. claude

    si ce que Jean- Pierre Ayuhu dit est vrai ,alors le Burundi risque de nager dans le MUBUTISME( article 15). Et personne n’gnore la conséquence de ce doctrine. C’est la disparition pure et simple de tout un Etat-nation à l’instar de la Centre Afrique, la Somalie, de Haïti, du géant malade d’Afrique,….

    • kaminuza

      Il y a quatre principaux axes sur lesquels le pays devrait agir pour changer les choses sur les routes du Burundi qui sont devenues une véritable jungle meutrière, sous l’oeil complaisant ou complice de ceux-là même qui sont supposés protéger les citoyens: 1. État des véhicules 2. État des routes 3. Respect du code de la route et 4. Surveillance policière. Développer tous ces points prendrait beaucoup d’espace mais tout est là. Si nous sommes vraiment dans un État de droit, eh bien messieurs les « batware », faites votre travail sinon vous êtes tout aussi responsables des morts, des blessés et des pertes financières que les citoyens burundais subissent sur les routes alors que nous avons des centaines de milliers de policiers qui n’arrivent pas à assurer la sécurité d’un pays aussi grand qu’un mouchoir de poche!!! Dommage!

  3. kimeneke

    iyo code de la route irabaho atana panneau de signalisation dufise reka kwitwenga

  4. claude

    A toutes ces causes d’accidents routiers, I’ll faudrait ajouter l’état du véhicule( système de freinage, état des pneus, etc.). Afin d’éviter/ réduire ces accidents, un entretien regulier de tout véhicule devrait être exigé avec document(s) officiel(s) à l’appui. Nos agents de police routière devraient être vigilants et stricts à l’egard ces cercueils roulants.

  5. Jean-Pierre Ayuhu

    S’il faut retenir une chose, c’est que la police de roulage est une honte pour la nation. Il suffit à celui qui veut s’en rendre compte de se positionner tout près d’un point de contrôle pour s’en rendre compte. Un billet glissé dans les mains d’un policier et le délit est effacé au détriment de la vie des citoyens!
    Quoi faire?
    Et si l’on inventait des actions citoyennes pour combattre ces pratiques? Par exemple des cameras cachés pour filmer les scènes de corruption, création d’un observatoire national de la sécurité etc..et d’autres idées encore

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