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Intempéries

Un ouf de soulagement à Gatumba après les violentes pluies du 10 mars

15-03-2014

Après les pluies torrentielles de Gatumba du 10 mars, le ministère de la Solidarité a distribué, ce mercredi, des vivres aux victimes. Lors de cette distribution, un groupe de 10 familles recevait 2 sacs de 100 Kg de riz, un sac de 50 kg de haricot ainsi qu’une couverture pour chaque famille. Plus de 500 Familles ont été servies.

Une maison complètement dévastée lors de ces pluies torrentielles ©Iwacu

Une maison complètement dévastée lors de ces pluies torrentielles ©Iwacu

Le reste n’a pas été servi, car la croix rouge, qui dresse les listes des bénéficiaires, n’avait pas encore terminé. Emmanuel Masumbuko, chef de zone Gatumba indique que cette tâche continue. La population sinistrée pousse un ouf de soulagement après deux jours sans aucune assistance.
Sur place, le bilan actuel est de 680 maisons détruites et 11 blessés qui sont soignés dans différents hôpitaux et centres de santé en mairie de Bujumbura. Le quartier le plus touché reste Gaharawe est car il enregistre à lui seul 250 maisons détruites et 4 salles de classe du lycée de Gatumba dépourvues de toit.

Des tôles pour se mettre à l’abri

D’autres quartiers n’ont pas été épargnés, comme Mushasha II où 202 maisons ont été détruites. 130 se sont écroulées à Mushasha I ainsi que 30 au quartier Muyange.
La vie a repris son cours. Boutiques et autres commerces sont ouverts. La majeure partie des habitants vaque à ses occupations quotidiennes alors qu’elle avait passé les nuits de lundi et mardi dans des églises et les écoles de la localité.

Toutefois, les victimes demandent au gouvernement de fournir un effort pour leur donner des tôles. « Nous remercions les autorités pour cette aide, mais il nous faut des tôles pour nous mettre à l’abri », explique Jacques Niyongabo. Surtout, confie-t-il, que l’Institut Géographique du Burundi (IGEBU) a annoncé qu’il y aura beaucoup de précipitations au cours des trois prochains mois sur une bonne partie du pays.
Pour Emmanuel Masumbuko, cette doléance est compréhensible, mais il estime que le plus urgent est de donner des vivres à toutes les victimes, tâche qui n’est pas aisée.

  1   Vos commentaires
  1. tom2tom

    solidarite oblige, bravo

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