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Sécurité

Mutakura : deux policiers blessés

Une grenade ou un cocktail Molotov a explosé ce matin vers 8 heures et demie à la 7ème avenue à Mutakura blessant deux policiers. Selon des témoins ces blessés ont été directement évacués par un pick-up de la police.

Il y avait une forte présence policière à cette avenue. Des sources sur place, parlent d’une fouille perquisition qui allait commencer. Cela a alerté tout le quartier et des coups de sifflets suivis de slogans anti troisième mandat ont été scandés pour ameuter tous les jeunes gens de ce quartier et ceux de Cibitoke.

Il y avait jusqu’à 10 heures des tirs à l’arme automatique et des explosions de grenades à Mutakura et à Cibitoke. Quelques barricades de fortune ont été érigées et quelques pneus ont même été brûlés.

Le porte-parole adjoint de la police tranquillise

Mais parallèlement, le porte-parole adjoint de la Police, Pierre Nkurikiye, invité comme speaker au Stade Prince Louis Rwagasore lors de la célébration du 53ème anniversaire de l’indépendance du Burundi, semble rassurant. Il a annoncé que la situation sécuritaire est bonne sur tout le territoire national.

  5   Vos commentaires
  1. Est-ce l’information sur les mêmes événements ? Selon certaines sources:
    1)BBC
    « Plusieurs témoins aux alentours de Cibitoke dans la capitale burundaise, Bujumbura, ont déclaré à la BBC qu’ils se sont cachés chez eux depuis ce matin.
    Ils ont déclaré que la police est dans le voisinage en train de chercher les maisons des leaders des manifestations.
    Il y a eu des tirs nourris et des explosions de grenades. Les journalistes ont été interdits d’accès dans la zone. »

    2)La voix de l’Amérique
    « Selon la police, l’incident a commencé mercredi matin par l’explosion d’une grenade, lancée contre des policiers qui patrouillaient dans le quartier de Cibitoke, foyer des manifestations déclenchées fin avril par la candidature du président Pierre Nkurunziza à un troisième mandat à la présidentielle prévue le 15 juillet.

    L’explosion a été immédiatement suivie d’un « ratissage » du quartier par les forces de sécurité, qui se sont alors heurtées à un groupe « lourdement armé », a-t-elle affirmé. La police a ajouté que « cinq assaillants » avaient été tués, que le groupe, selon elle composé d’opposants politiques radicalisés, avait été « neutralisé » en début d’après-midi et que des armes – fusil d’assaut, lance-roquettes RPG et grenades – avaient été saisies. »

    3)RFI
    « Quelques jours après des élections contestées, le Burundi a fêté son indépendance ce mercredi 1er juillet, tandis qu’au même moment, à Bujumbura, la police menait des opérations dans le quartier périphérique de Mutakura, sur la commune de Cibitoke, fief de la contestation. Les forces de l’ordre affirment avoir neutralisé un «groupe armé».

    La police dit avoir découvert une cache d’armes et tué cinq assaillants, au sein d’un groupe qui aurait mené une attaque contre la police dans la matinée. Il y a eu des jets de grenades, des policiers ont poursuivi les auteurs et de source sécuritaire, l’un d’eux a reçu une rafale de tirs mortelle.

    C’est à partir de là que la police a bouclé le quartier et que les journalistes se sont vus refuser l’accès. Un refus accompagné de menaces à l’encontre de certains confrères. »

  2. Selon différentes sources d’nformation
    BBC
    « Plusieurs témoins aux alentours de Cibitoke dans la capitale burundaise, Bujumbura, ont déclaré à la BBC qu’ils se sont cachés chez eux depuis ce matin.
    Ils ont déclaré que la police est dans le voisinage en train de chercher les maisons des leaders des manifestations.
    Il y a eu des tirs nourris et des explosions de grenades. Les journalistes ont été interdits d’accès dans la zone. »

    La voix de l’Amérique
    « Selon la police, l’incident a commencé mercredi matin par l’explosion d’une grenade, lancée contre des policiers qui patrouillaient dans le quartier de Cibitoke, foyer des manifestations déclenchées fin avril par la candidature du président Pierre Nkurunziza à un troisième mandat à la présidentielle prévue le 15 juillet.

    L’explosion a été immédiatement suivie d’un « ratissage » du quartier par les forces de sécurité, qui se sont alors heurtées à un groupe « lourdement armé », a-t-elle affirmé. La police a ajouté que « cinq assaillants » avaient été tués, que le groupe, selon elle composé d’opposants politiques radicalisés, avait été « neutralisé » en début d’après-midi et que des armes – fusil d’assaut, lance-roquettes RPG et grenades – avaient été saisies. »

  3. Vuvuzela

    Je veux saluer Luvenis Mujeune. Je crois que c’est Minani qui reapparait apres un long silence.
    Mujeune, si je me trompe, excusez-moi. Et si c’est vrai, bravo! Moi je commence a sentir issoni ku maso kubera mvuga menshi kandi ntari buyamare. Ngiye guhindura izina; ne fut-ce que pour une semaine.
    Nk’uno munsi nari kuba nakazivye mw’intobo pour eviter de gacher votre fete d’independance!!

    • MINANI

      Mon ami vuvuzela, pourquoi me confondre?
      Moi je ne peux jamais changer de nom car je suis libre de corps et d’esprit quand je fais un commentaire. Je n’ai d’ailleurs aucune raison de me cacher derrière des sobriquets. Seulement, avec une formation dans le domaine politique, je ne commente pas pour commenter. Seuls les sujets fondamentalement politiques m’intéressent, et non l’opinion des individus.
      Et hélas, depuis un certain temps, j’ai l’impression qu’avec la tournure des événements, IWACU qui essayait de mieux faire a lui aussi déjà basculé dans la partialité. Cette tendance nous prive d’une bonne information objectivement politique qui susciterait des débats sérieux. Quand on débat, c’est pas seulement pour exprimer des sentiments, mais aussi pour apprendre à travers les critiques. Pour comprendre mon propos, il suffit d’analyser la place que le médium accorde ces derniers temps aux événements importants de notre société, comparativement à certaines déclarations des individus. Il est possible que le journal traverse aussi une période difficile avec les événements du pays, mais c’est pas une raison car il a tenu même pendant les moments plus durs. C’est dommage.
      Ce n’est pas seulement l’État dictatorial qui tue la liberté d’expression, même une presse partiale tue la liberté d’expression. Entre temps je vous salue et courage à vous qui tenez la route.

  4. ndihoku

    bonjour,
    pourriez vous nous informer sur le déroulement de la célébration du 53è anniversaire de l’indépendance,svp. Est ce que les cérémonies ont -elles eu lieu? merci

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