Santé

L’hygiène, un travail sans relâche

31/12/2014 Rénovat Ndabashinze 4

Des ordures ménagères, des tuyaux hors d’usage dans les latrines… sont parmi les causes de l’insalubrité dans quelques coins de l’hôpital Prince Régent Charles.

Devant des locaux de l’hôpital Prince Régent Charles, quelques cuves ont été installées pour le dépôt des déchets ©Iwacu
Devant des locaux de l’hôpital Prince Régent Charles, quelques cuves ont été installées pour le dépôt des déchets ©Iwacu

Devant quelques locaux de l’hôpital Prince Régent Charles, des bacs conservation des restes d’aliments, des épluchures, etc ont été installés. Cependant, une odeur nauséabonde se dégage de la partie nord-est de cet hôpital, des déchets biodégradables s’y entassant.

Les garde-malades indiquent que certains en font déjà les frais. « Venu pour être garde-malade, au bout d’un certain temps, toi aussi tu deviens malade à cause de cette odeur », témoigne une femme rencontrée sur place, précisant, cependant, que les autorités ne ménagent aucun effort pour rendre le milieu plus vivable. Elle pointe du doigt certains patients : « Originaires de familles pauvres de Buterere, Kamenge … voire de la province de Bujumbura rural ou Bubanza, ils ne savent pas utiliser les toilettes modernes. »

François Niyonkuru, Chef de service hygiène, explique les latrines bouchées par la vétusté des infrastructures. « La solution serait de les réhabiliter. » Mais il signale que certains patients ne respectent pas les consignes d’hygiène : « Ils n’utilisent pas convenablement les latrines modernes, ce qui fait que, de temps à autre, des latrines sont bouchées». Et d’indiquer que certains déchets devaient être évacués par la société BGC trois fois par semaine. Cependant, déplore-t-il, il arrive qu’elle ne vienne qu’une seule fois par semaine. Et ce lorsque les cuves sont débordées.

M.Niyonkuru estime que le travail d’hygiène doit être permanent surtout dans une structure de santé. Il affirme que par rapport aux années précédentes, il y a une nette amélioration en ce qui est de l’hygiène : « Avec des séances de sensibilisation, nous appelons les patients au respect des règles hygiéniques. Un travail permanent ».

Forum des lecteurs d'Iwacu

4 réactions
  1. Kajeguhakwa

    Yoooo iyo ninyubakwa za HPRC!! Zisa gutyo!! None nta mahera ya entretien zigira!! Ayo araribwa tout!! Nkabibona, umu ministre ugasanga yubatse etage. Ariko waraba ayo bahembwa ugasanga nta etage yokwubaka. Muragenda murabe uwigeze gutwara bonne Guverenanse M. N. Aba munzu ego nziza ariko isanzwe kuko ativye. Nizigama afise zingahe, yakuyehe ko avuye mw ipoli yifumbereje!! Nta ninzahabu za congo yakoreyemwo nk abaraho!!

  2. Kajeguhakwa

    None ministre wa sante ahembwa ayiki.??? Moi petite bougnoule ndategera ko medecine igizwe nibice bibiri bikuru bikuru: medecine curative na preventive. None yize ikiM! Bakazohenda abantu, bagenda bareeze agatuza, ama titi, ngo narize. Ugashaaaak ivyo bize ukabibura. De meme, umushikiranganji wa meri wubu, ntiyokurwa!! Ko Guswaswa yari yarabimetirije!! Nahave, ariko Rya ayubusa. Nkurunziza, iyo raporo ntimushikiira, aha rero muragabe, ubu ko twonjiye amatora abategetsi bagiye kwiba gusa. Imi ni imiringo nk ico muri tranzisyo!! Abakoresha bagiye kuniga abakozi atacamira kuko batazi niba bazogaruka muri leta izoza, canke ko atamu albitre ahari ni juge!! Nko muri securite hoho, biza guhuhuka

  3. Jamahaar

    L’hygiene et le traitement des dechets, ailleurs c’est une source de revenu et de travail pour des entreprises ou des individus serieux desireux de travailler et d’investir dans le nettoyage des rues, les marches et autres batiments publics comme les hopitaux et les ecoles. L’Etat ou la Mairie de Bujumbura n’etant pas capables de faire se travail par leurs fonctionnaires, ils devraient faire appel aux prives pour assurer cette tache combien importante d’entretien des lieux pour lutter contre les maladies infectieuses dues a la salete.Il est inutile de continuer d’accuser qui que ce soit. La responsabilite de l’hygiene et de la proprete des infrastructures publiques incombe en premier lieu aux autorites ayant la gestion de ces endroits.Ils n’ont qu’a engager des techniciens qualifies et competents pour assurer la maintenance et la reparation des instruments abimes ou cases.Ce n’est pas aux maladies ni au public en general de s’occuper de la proprete des endroits ou ils sejournent pour une courte periode.

  4. claude

    Je dis encore merci au journal Iwacu- Burundi de ses certains qui m’intéréssent et me poussent à réagir. Ce n’est pas la première que vous écrivez sur l’hygiène au Bdi. Je me souviens d’un article dans lequel un médecin disait que le manque d’hygiène était la cause de plus de la ½ de tous les décés au Bdi. Si certains patients et certains garde- malades ne savent utiliser les latrines modernes, ce n’est de leur faute. Ailleurs, chaque hôpital/ centre de santé est équipé de postes téléviseurs( vidéo cassettes) dans le but non seulement de distraire mais aussi d’éduquer les patients. Ils préfèrent se soulager à côté de la lattrine afin d’ ” éviter de l’ endommager”. Les mouches qui véhiculent certaines maladies telles que le choléra, la disentérie,… n’ont pas de frontière. Décaisser l’argent pour la sensibilisation de l’hygiène reviendrait à investir à long terme et à sauver des vies humaines. C’est triste d’entendre qu’il y a certains cas de choléra à Bujumbura- la capitale!!! Comment est-ce qu’on peut promovoir le tourisme et attirer les investisseurs dans un pays don’t la capitale, résidence du Président de la République, est infectée de germes de choléra ?

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