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Droits Humains

Le Représentant du Haut Commissaire aux Droits de l’Homme au Burundi visite Pierre-Claver Mbonimpa

Jean-Luc Marx, représentant du Haut Commissaire des Nations unies aux droits de l’Homme au Burundi et chef de la Section Droits de l’Homme et Justice du BNUB, s’est rendu mardi 16 septembre, à l’hôpital Bumerec de Bujumbura, pour rendre visite à Pierre-Claver Mbonimpa, le président de l’Aprodh.

Jean Luc Marx a indiqué à Pierre Claver Mbonimpa que la communauté internationale suit avec beaucoup d’intérêt et de préoccupation son affaire.

Jean Luc Marx a indiqué à Pierre Claver Mbonimpa que la communauté internationale suit avec beaucoup d’intérêt et de préoccupation son affaire.

« La communauté internationale suit avec beaucoup d’intérêt et préoccupation votre affaire » a rappelé M. Marx au défenseur des droits de l’Homme. Il a ajouté que, outre la santé du président de l’APRODH, la préoccupation principale est la liberté d’expression au Burundi.

La visite a lieu au lendemain du rejet de la requête de mise en liberté provisoire de Pierre Claver Mbonimpa par le Tribunal de Grande Instance de la Mairie de Bujumbura introduite par les avocats de ce dernier. Sa défense avait, en effet, demandé la liberté provisoire pour leur client pour cause de maladie grave, en annexant à cette demande le certificat médical du médecin traitant.

Le ministère public, quant à lui, a demandé la mise en place d’une commission médicale pour examiner l’état de santé de Pierre Claver Mbonimpa. Le tribunal a décidé qu’une commission médicale composée de trois médecins du gouvernement évaluera, dans un délai de dix jours, la nécessité de libérer Pierre Claver Mbonimpa ou de le maintenir en prison. L’audience a eu lieu, le 11 septembre dernier, en l’absence de Pierre Claver Mbonimpa, qui était dans l’impossibilité de se présenter en audience publique.

  4   Vos commentaires
  1. Uwakera

    Applaudissons le retour de la colonisation…. cel

  2. Vuvuzele

    Nasavye kera Peter ngo andekurire uyo mwagazi ariko nubu! Ngira hari ikikigoranye. Dupfukame dusenge. Dusengere Peter na Pierre C n’Uburundi bwose.

    Tugira twimarireko abacu!

  3. NZOBANDORA

    Une justice burundaise aux ordres du CNDD-FDD dirigée a a la Documentation et ailleurs…! Une justice manipulée dont les décisions frisent souvent le ridicule. Une justice qui est devenue la risée du monde entier….! ! Pourtant, quand les dirigeants Hutus du CNDD-FDD ont pris le pouvoir, ils la dénonçaient cette justice-là mono-ethnique Tutsi…! Ont-ils vraiment change quelque chose dans la façon dont cette justice fonctionne..? Pour moi elle est même pire que sous les régimes Tutsi et est devenue très dangereuse pour les citoyens burundais…A vous de juger…!

  4. Democrate

    Moi je me suis toujours demandé ce que le peuple Burundais gagne lorsque la justice Burundaise, téléguidée par une poignée des gens au pouvoir (certes des corrompus qui veulent continuer leur salle besogne loin des lamentations du peuple), emprisonne injustement des gens et particulièrement les défenseurs des droits de l’homme qui n’ont pas peur d’affronter le lion, en dénonçant les abus de cette poignée de gens.
    Que ce que le gouvernement a gagné ses magistrats proche certes du partis au pouvoir, ont emprisonné Rufyiri, Me Rufyikiri, Faustin, Ruvakuki, et autres.
    Une mauvaise image de la justice au Burundi et à l’étranger, des aides promises non débloquées, des frustrations du peuple, une peur même au niveau du partis au pouvoir surtout pour les militants qui attendent à bénéficié non pas des magouilles, mais des fruits de la bonne gouvernance, des exils des enfants de ce pays, … voilà le bénéfice.
    Messieurs les hommes et femmes qui nous gouvernent, il faut se ressaisir, vous allez le regretter lorsque vous ne serez plus au pouvoir!
    Vous dites que même les autres l’ont fait, est-ce le Burundais devra être toujours à la même place! Est ce pour cela que vous avez combattu? Il y a des frères qui ont combattu mais qui n’ont pas savouré la victoire, c’est comme cela que vous honorez leurs mémoires?
    Prenez le temps de réfléchir, mettez-vous à la place de ce petit paysan que Mbonimpa a un jour sauvé, et libérer Mbonimpa pour ne pas continuer à entacher notre partis à la veille des élections.

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